Top séries 51-100
- Les meilleures répliques d'après les votes
n°51

9.4 (422 votes)
n°52

9.4 (173 votes)
n°53

9.4 (808 votes)
n°54

9.4 (273 votes)
n°55

9.4 (124 votes)
n°56

9.4 (73 votes)
n°57

9.4 (205 votes)
n°58

9.4 (290 votes)
n°59

9.4 (139 votes)
n°60

9.39 (478 votes)
n°61

9.39 (811 votes)
n°62

9.39 (1376 votes)
La douleur peut se manifester sous différentes formes. Ça peut être un petit pincement, une légère irritation, une douleur lancinante, une douleur que l’on supporte tous les jours. Et il y a le genre de douleur que l’on ne peut pas ignorer. Une douleur si grande, qu’elle bloque tout le reste. Et fait disparaître le reste du monde ! Jusqu’à ce que la seule chose à laquelle on pense, c’est à quel point on souffre ! La façon dont on gère notre douleur dépend de nous. La douleur... On l’anesthésie, on la surmonte, on l’étreint, on l’ignore... Et pour certains d’entre nous, la meilleure façon de gérer la douleur, c’est de foncer tête baissée. La douleur... Vous devez arriver à la surmonter. Espérer qu’elle disparaisse d’elle-même, espérer que la blessure qui la cause se referme. Il n’y a pas de solutions, pas de remèdes miracle. Vous devez respirer à fond et attendre qu’elle s’estompe.
La plupart du temps, on peut gérer la douleur. Mais parfois, la douleur s’abat sur vous quand vous vous y attendez le moins. Elle vous attaque en traître et ne vous lâche pas ! La douleur... Vous devez juste continuer à vous battre parce que de toute façon vous ne pouvez pas l’éviter. Et la vie en fournit toujours plus !
n°63

9.39 (756 votes)
n°64

9.39 (202 votes)
n°65

9.39 (497 votes)
n°66

9.39 (633 votes)
n°67

9.39 (501 votes)
n°68

9.39 (727 votes)
n°69

9.39 (787 votes)
n°70

9.39 (827 votes)
n°71

9.39 (599 votes)
n°72

9.39 (567 votes)
n°73

9.39 (287 votes)
n°74

9.39 (137 votes)
n°75

9.39 (514 votes)
n°76

9.39 (483 votes)
n°77

9.39 (332 votes)
n°78

9.39 (89 votes)
n°79

9.39 (104 votes)
n°80

9.39 (303 votes)
n°81

9.39 (88 votes)
n°82

9.38 (557 votes)
n°83

9.38 (408 votes)
n°84

9.38 (214 votes)
n°85

9.38 (807 votes)
n°86

9.38 (703 votes)
n°87

9.38 (477 votes)
n°88

9.38 (424 votes)
n°89

9.38 (71 votes)
n°90

9.38 (87 votes)
n°91

9.38 (120 votes)
n°92

9.38 (166 votes)
n°93

9.37 (322 votes)
n°94

9.37 (227 votes)
n°95

9.37 (180 votes)
n°96

9.37 (132 votes)
n°97

9.37 (69 votes)
n°98

9.37 (133 votes)
n°99

9.36 (1662 votes)
J’ai réfléchi à ce que Chris aurait voulu que je dise aujourd’hui, aux conseils qu’il m’aurait donné, sûrement un truc du genre : « Je vais te dire, tu t’en branles, ces gens là ils savent déjà tout de moi parle leur de quelqu’un d’autre ! » Alors j’ai décidé de vous parler d’un des héros de Chris, cet homme, c’est le capitaine Jo Kittinger. En 1960, à bord d’un ballon, le Capitaine Kittinger fit une ascension de 32 kilomètre dans la stratosphère, armé d’un simple parachute, il s’élança dans les airs. Sa chute dura quatre minutes et trente six secondes, il atteignit une vitesse de 988 kilomètre heure avant d’ouvrir son parachute à 5000 mètres du sol. Personne n’avait réalisé un tel exploit avant lui et ça n’a jamais été réitéré, il l’a fait parce qu’il le pouvait, c’est tout. C’est pour ça que Chris l’aimait, parce que Chris était quelqu’un qui disait « Oui ». Il disait oui à tout. Il aimait tout le monde. Je n’ai jamais connu de garçon... d’homme, aussi courageux. Et ça c’était... Il s’élançait d’un ballon dans les airs, chaque jours, parce qu’il pouvait, parce qu’il était en vie, et c’est pour ça... Et c’est pour ça qu’on l’aimait tous...
n°100

9.36 (476 votes)