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Film - Les vieux de la vieille

Affiche de Les vieux de la vieille
Titre
Les vieux de la vieille
Réalisé par
Gilles Grangier
Année de sortie
1960
Nombre de citations
18
Note moyenne des citations
5.22
Publication

Dernière mise à jour

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Répliques en anglais sur l’IMDB
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Répliques du film (18)

Jean-Marie Péjat : J’suis allé plus loin qu’Verdun et la Somme, moi, j’ai pas fait une guerre de fainéants !
Baptiste Talon : Hein ? Qui qu’a fait une guerre de fainéants ?
Blaise Poulossière : Oser insulter ceux qu’ont péri sous les obus pendant que d’autres faisaient danser les moukères ! Fils d’garce !
Jean-Marie Péjat : ’Cré bon dieu, vous allez tout de même pas comparer vos bains de boue avec mes turqueries !

Les vieux de la vieille.
7.62 (11 votes)

Gaston l’automobiliste : Dites-moi, mes braves, vous êtes du pays ?
Jean-Marie Péjat : Ben quoi ? Qu’çà peut y foutre ?
Blaise Poulossière : C’est des touristes, y doivent faire la Vendée.
Baptiste Talon : Y n’ont qu’à la faire en chemin de fer. Avec le train tu prends un billet pour un endroit, t’arrives à c’t’endroit et t’emmerdes personne.

Les vieux de la vieille.
5.83 (2 votes)

Y’a pas à dire, dans la vie, y faut toujours se fier aux apparences : quand un homme a un bec de canard, des ailes de canard et des pattes de canard, c’est un canard. Et c’qu’est valable pour les canards l’est aussi pour les p’tits merdeux.

5.45 (1 vote)

Ben voyons… Y sont bien mieux là qu’au bistrot. Y prennent l’air. Si j’te disais, mon Baptiste, qu’l’année dernière, rien qu’en comptant deux avant-centres, deux inters, pis l’gardien d’but qu’y z’appellent ça eh bien y z’ont eu un tibia, une rotule de cassée, puis une fluxion d’ poitrine… Tu n’vas pas m’dire qu’on avait ces rendements-là avec l’picon-citron.

5 (0 vote)

C’est pas les yeux qui sont mauvais. C’est les bras qui sont trop courts.

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- Hoo, vous l’entendez dire çà, mes vieux gars ? Cré bon dieu de veau. Si on l’avait su qu’on nous causerait comme çà, on aurait fait exprès de la perdre…
- De perdre quoi ?
- La guerre d’quatorze.

5 (0 vote)

Alors, tu vois, la Marie, ça y est, j’pars à Gouyette. Si t’étais pas partie, j’y partirais pas. Mais, puisque t’es partie, j’y pars. J’t’ai apporté des mimosas. Je sais qu’t’aimais pas beaucoup ça mais j’ai rien trouvé d’autre. J’pouvais tout de même pas t’apporter un chou-fleur.

5 (0 vote)

- Et bien, messieurs… Qu’est-ce qui s’passe ? Qu’est-ce qu’y a ? Vous avez caché le ballon ? J’vous préviens, messieurs, que j’suis arbitre fédéral.
- Vous êtes t’y anglais ?
- Ben, non…
- Bon, ben, pour moi, un arbitre qui n’est pas anglais, c’est rien de moins qu’un tcho merdaillon en culotte courte qui joue avec un sifflet. Allez donc mettre un pantalon long, jeune homme.

5 (0 vote)

Un joueur : Bon, alors, les gars, si on n’trouve rien dans l’jardin, y’a qu’aller fouiller dans le bric-à-brac.
Jean-Marie Péjat : Le premier qui s’aventure dans l’entrepôt ou dans les coursives, je l’tire comme un lapin. J’ai un coup de sept à droite, un coup de cinq à gauche. J’vais en faire un doublé d’connards.
Baptiste Talon : Mollis pas, Jean- Marie : t’as la loi pour toi.

Les vieux de la vieille.
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- Eh bien, méfiez-vous. Parce que si j’vous revois, moi, j’vous écrase. Et puis, j’n’ai pas d’temps à perdre : il faut que j’aille jusqu’à Aizenay.
- Si vous y allez aussi vite que j’vous emmerde, pour une fois, vous serez en avance sur l’horaire.

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- Hoo, c’est point étonnant : c’est une Zodiak.
- C’est pas une bonne marque ?
- Ben, c’est d’la pourriture. Ben, c’est comme vot’vélo. D’abord, y en qu’une de marque, c’est l’Hirondelle, le reste, c’est d’la merde en tube… Tiens, vot’ clou-là, c’est d’l’aciérie. J’suis sûr qu’çà a été monté par des Polonais. C’est pas pour médire des étrangers parce qu’en n’a qui s’y connaissent : les Suisses, les Italiens, y sont pas bons pour la guerre. Mais, pour l’vélo, y s’y connaissent. Les Polonais, c’est d’bons soldats, mais, pour l’vélo : pff…
- Vous m’avez l’air drôlement fort en histoire et en géo. Seulement, ce n’est pas avec la géographie que je m’en tirerais.

5 (0 vote)

Jean-Marie Péjat : On est perdus, on est perdus : on est égarés. Si seul’ment y faisait nuit.
Blaise Poulossière : Ah ben, ça s’rait complet.
Jean-Marie Péjat : Hoo, je me repérerais à l’étoile polaire.
Blaise Poulossière : Baptiste, fout z’y un coup de pied. Moi, j’ai plus la force.
Jean-Marie Péjat : Puis, si l’étoile polaire elle suffit pas, je me repérerai à la mousse des arbres : ça indique l’nord.
Baptiste Talon : L’nord, on s’en fout : Gouyette, c’est à l’ouest.

Les vieux de la vieille.
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- Alors, pourquoi c’est-y qu’t’à l’heure, t’as pris l’pétardquand l’Blaise et moi, on t’a parlé d’ta femme ?
- Vingt dieux d’fumelle !! Si j’étais l’directeur du choléra, y’aurait longtemps qu’è serait morte !

5 (0 vote)

- Gendarme, si c’machin-là vous manquait d’respect, prenez votre revolver, tirez-le comme un lapin ! Y’a pas besoin d’permis, c’est d’la destruction !
- Si t’avais fait la guerre là où ça bardait au lieu d’la faire avec les moukhères, tu saurais comment qu’on s’en débarrassait de c’tiot-là, à Verdun…
- Oui, mais c’tiot-là, y’était des gendarmes à pied !… Y’a l’homme et l’cycliste !… Qu’y soille gendarme ou curé, un homme en vélo, c’t un homme en vélo !… Seulement ça, c’est des choses qu’échappent… à un fonctionnaire, pis à un touche-eud’bœufs !

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Jean-Marie Péjat : Ah, y’a pas à dire, c’est pratique pour marcher, ton balast !
Baptiste Talon : Mais ! Ç’a pas été fait pour ça…
Jean-Marie Péjat : Ben, c’est un tort, pisqu’on y marche ! Seulement ça, les fonctionnaires, y s’en foutent, en dehors de dévorer des budgets !
Baptiste Talon : Ah, si l’progrès t’défrise, t’as qu’à retourner à tes broussailles, ça marchait si bien !
Blaise Poulossière : Nous aurait fait bouffer par les loups, c’tte vieille boussole ! Peuh !
Jean-Marie Péjat : On paye des impôts, ben, pis on a l’droit de rien dire ! Fautsubir !… J’ai connu ça en Turquie, moi, sous Abdel Hamid…
Baptiste Talon : Hein ?!
Jean-Marie Péjat : Seulement, moi, les Abdel Hamid et pis les… Baptiste Talon, j’ai p’utôt envie d’leur-z-y fout’ au cul un pétard eud’quartorze juillet, comme au Louis XVI ! Vive quatre-vingt neuf !

Les vieux de la vieille.
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Y z’ont, y z’ont, y z’ont qu’y sont chez eux ! Pis qu’y z’ont passé l’âge de s’laisser casser les sabots par des opinions étrangères et conifiantes ! V’là c’qu’y z’ont !…

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Oui, mes cadets ! C’Talon-là lui-même ! Un conscrit d’la classe dix-sept… C’tait un vaillant aussi, çui-là !… Tiens ! Aux alentours des années douze, avec eu l’Blaise, quand-t’y avait pas encore ses rhumatis’, pis qu’moi, j’étais par encore verminé par l’âge… éh ben, on faisait un drôle d’équipage, avec eu l’Talon !… Aussi bien à la chopine qu’à la mazurka ou au pince-fesses ! Ça y’allait, la manœuvre ! Hein, dis ?!…

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- Dis donc. Entre nous. C’était une belle femme, l’Adèle Talon.
- Oooh, l’était gracieuse, mais… peau d’pêche en dehors, peau d’hareng en d’dans ! Un caractère qu’ça a pas du s’arranger, va… On va ben trouver un moyen pour les faire fâcher…

5 (0 vote)

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Personnages du film

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