Kaakook

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Je me refuse à avoir l’amour pour maître !

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- Tu peux avoir le traité que tu viens chercher aux conditions suivantes. Par ton autorité comme proconsul de Rome, tu vas céder à l’Egypte immédiatement les pays dont les noms suivent : Judée, Jordanie, Arménie, Phénicie, les provinces du Sinaï et d’Arabie et les îles de Chypre et de Crête.
- Tu me demandes là un tiers de l’Empire Romain !
- Mettons les choses au point, c’est moi plutôt qui t’en donne les deux tiers !

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Hahaha ! Odin !!

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C’est du trop gros gibier pour vous, mon fils !

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Je ne regrette rien, et je ne m’excuserai pas, et je désire autant aller au diable qu’à Dublin !

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- Travaille, toi. Hein, t’es pas comme Napoléon, toi, t’es pas capable de parler et de faire le ménage en même temps ?
- Il faisait le ménage, Napoléon ?

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- Qu’est-ce qui vous a fait verser dans la cavalerie, lieutenant ?
- Pardon ?
- Je dis, pourquoi avez-vous été affecté à la cavalerie ? Vous étiez dans le génie n’est-ce pas ?
- Non, mon commandant, dans l’artillerie.
- Dans l’artillerie ?
- Oui mon commandant.
- L’artillerie…
- Napoléon disait « Il n’y a que la foudre qui soit préférable aux canons. » !
- Napoléon ?
- Oui, mon commandant.

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Bonjour monsieur, la place m’est heureuse à vous y rencontrer !

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J’préfère bouffer des pâtes midi et soir et être en paix avec ma conscience !

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- Dites-moi, avec un radis, qu’est-ce que vous me conseillez ?
- Ah, Monsieur pourrait prendre un petit muscadet.
- C’est sec ou c’est doux ?
- Plutôt sec.
- Je préférerais plutôt doux.
- Alors un sauternes ?
- C’est doux ?
- Ah, c’est très doux !
- C’est pas trop doux ?
- Ah, si, c’est doux… Voulez-vous un demi-sec ?
- Non, je préférerais un demi-doux…

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- J’ai été obligé de passer la nuit avec cette femme charmante aux sanitaires.
- Je précise que je peux être charmante ailleurs qu’aux sanitaires !


C’est fascinant, la connerie d’un mec amoureux…

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Lucy, tu es la seule femme que je connaisse qui n’ait pas amélioré sa situation en obtenant le divorce !

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- Quand vous vous êtes évadé, il faut pas que je m’emmêle les pinceaux : vous avez glissé le long de la gouttière de l’incinérateur, parcouru le tunnel jusqu’à la centrale, sauté sous les jets de flamme, ce qui était assez gonflé je dois dire, euh vous êtes entré dans la citerne par le conduit d’adduction mais comment par Jupiter et ses roubignoles êtes vous sorti de votre cellule ? Je demande ça car dans notre situation actuelle, ça pourrait s’avérer un renseignement UTILE… PEUT-ÊTRE !
[La porte s’ouvre]
- Secret défense fiston.

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Verjeat, il est à Montpellier, Verjeat !

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- T’as deviné où on est ici ?
- Oui, c’est sûrement une annexe de l’hôtel Hilton !
- Et c’est ton cul qui servira de portier !

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Tout a commencé par le vent. Par une froide nuit d’hiver comme celle-ci, Noël était à nos portes mais ce Noël là était plus sombre, moins joyeux. Mais je croyais encore au père Noël, à la magie et aux miracles. Et j’espérais qu’il nous soit possible d’être à nouveau joyeux. Mais notre village avait renoncé, renoncer au miracle et à s’entraider. Ils avaient oublié l’esprit de Noël. Le sacrifice du don. Et ma famille était comme les autres. J’ai tenté de les aider à y croire à nouveau mais nous n’étions plus la famille aimante dont j’avais le souvenir. Eux aussi ils avaient renoncé alors je finis par renoncer avec eux et pour la première fois je n’ai pas souhaité de miracle mais j’ai souhaité qu’ils disparaissent. Un souhait que je n’allais pas tarder à regretter. Et cette nuit là dans l’obscurité et les hurlements de la tempête mon souhait fut exaucé. J’ai su que le père Noël ne viendrait pas cette année-là. Un esprit très ancien venu des ténèbres l’avait remplacé. Cette créature était l’ombre du père Noël. Il se nommait Krampus. Et ainsi qu’ils le faisaient depuis des milliers d’années Krampus ne venait pas pour récompenser mais pour punir, pas pour donner mais pour prendre, lui et ses acolytes. Je n’ai pu qu’écouter quand ils emmenèrent ma famille au royaume des enfers et je savaient que je serais le prochain. Mais Krampus ne m’a pas emmené cette nuit là. Il m’a laissé comme un rappel de ce qui se produit quand on a perdu tout espoir, quand on a oublié sa foi et que l’esprit de Noël n’est plus.

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Je ne possède pas le don divin de transformer un affreux désastre en triomphe.

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- Je viens de recevoir un communiqué de la section UGT des transports de Marseille. Aujourd’hui, nous pouvons affirmer que plus un seul camion ne circule sur les routes de France !
- Mais il y a quand même des bus qui roulent !
- Oh, tu fais chier, Yves !

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Majesté, reprenez encore un petit boudin. Un petit boudin le matin, ça fait du bien.

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Tout ce que vous venez de souhaiter, le bon Dieu va vous le donner par mon intermédiaire. Vous aurez le nécessaire et le superflu ! Des pauvres, il y en aura plus, je m’en charge !

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Là, dans ta poche, c’est ton revolver ou t’es juste content de me voir ?

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Tous avec Perrin, l’avenir est pour demain !

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Tu m’as perdue, pour toujours !

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Amanda Dunfrey : Vous n’avez pas vraiment confiance en l’être humain, n’est-ce pas ?
Dan Miller : Non, je n’ai aucune confiance.
Amanda Dunfrey : Je ne vais pas accepter ça. La plupart des personnes sont bonnes, respectables. Pour l’amour de Dieu, David, notre société est civilisée.
David Drayton : Bien sûr. Tant que la machine fonctionne et qu’on peut téléphoner au secours mais, si on enlève tout ça, tout le monde se retrouve dans le noir. Et ça, ça fout les jetons Amanda, et il reste plus que la frousse. Vous verrez comment ils vont redevenir primitifs.

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Notre espèce est fondamentalement cinglée. Mettez plus de deux êtres dans une chambre, ils prendront parti et se mettront à imaginer des raisons de s’entretuer. Pourquoi avoir inventé la politique et les religions ?

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On pourrait penser que l’éducation de nos enfants est une priorité dans ce pays mais on aurait tort. Le gouvernement a de meilleures idées pour dépenser notre argent. Il préfère financer des entreprises, construire des bombes.

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J’ai bu parce que, certains soirs, je n’avais pas le courage de rentrer chez moi. C’est une maladie de boire, une maladie terrible ! Les tuberculeux apitoient, les infirmes bouleversent, les alcooliques font rire… Ils réclament la pitié, on les méprise… Ils quêtent l’amour, on les enferme au cabanon… C’est pratique… c’est discret… c’est surtout plus simple que de se pencher sur leur détresse et d’essayer de les comprendre… De comprendre qu’ils souffrent, oui, qu’ils souffrent, et qu’ils ne le font pas exprès. Je les connais, je suis des leurs… On parlent souvent de l’ivrognerie prolétarienne ou d’un alcoolisme bourgeois… Qu’est ce que les mots « prolétariat » et « bourgeoisie » ?… Qu’est ce que les mots, quels qu’ils soient, peuvent encore signifier à ce palier de l’enfer ?… L’alcoolique, un taré ?… Oh non !… Un mal payé parfois… un mal logé souvent… un mal aimé toujours !

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Elle s’appelait Mérit. Elle était serveuse dans une taverne et elle ne savait ni lire ni écrire. Elle m’a aimé toute sa vie et je ne l’ai appris que quand il était trop tard.

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- Akhénaton, il doit mourir. Il a porté la main sur toi.
- Je sais. C’était pour me sauver.
- La loi ne fait pas de telles distinctions.
- Ai-je le pouvoir de changer la loi ?
- Il n’y a pas de limite à la puissance du pharaon.
- La loi est changée.

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Celui que j’ai appelé idiot, c’est le pharaon. Ça va nous coûter notre tête.

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- Tu m’as demandé de te dire la vérité.
- Je vais te donner un conseil, jeune homme. Ne dis jamais la vérité à une vieille femme, et particulièrement si elle l’exige.

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On ne gagne pas une guerre en ramassant les morts.

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Tu me parlerais d’Adam et Eve que j’y verrais un attentat à la pudeur.

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L’unique façon dont tu puisses espérer être couché près de moi, c’est qu’on soit renversé par la même voiture.

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Pour moi le paradis, c’est un night-club peint tout en blanc avec moi en vedette.

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Quand tu cherches une aiguille dans une botte de foin, trouve d’abord la botte de foin.

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Pour l’amour que j’te porte !

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Pauvre cul !

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- Gardes, saisissez-vous de lui et pendez-le à sa propre tour !
- Hahaha, vous ne me pendrez pas, mon roi. Mes fils ont votre fille en otage sur le drakkar, mon roi, hahaha !

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Ta mère est un aspirateur : elle suce, elle aspire et on la fourre dans le placard.

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Quand on l’a dans le cul, ça fait mal !

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Je n’aime pas ce que tu dis mais c’est insuffisant pour essayer de te tuer.

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Toi, ma petite, tu es une putain !

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- Nous, en France, les prisonniers, on les flingue pas.
- Forcément, on en n’a pas tellement hein…

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Soldats, on dégrade un innocent ! On déshonore un innocent ! Vive la France ! Vive l’armée !

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Crétin de Touque ! Jetez vous dedans la prochaine fois, cela nous débarrassera de votre stupidité !


La colère aveugle le jugement et nous fait faire des choses qu’on finit par regretter. C’est le genre de choses qu’on ne peut jamais effacer.

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À quelle troupe comptez-vous faire appel pour défendre ce poste ? Aux grenadiers de la Garde ?

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Tu verras, l’cul, dans la vie, y’a que ça de vrai !

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