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Film - La traversée de Paris

Affiche de La traversée de Paris
Titre
La traversée de Paris
Réalisé par
Claude Autant-Lara
Année de sortie
1956
Nombre de citations
10
Note moyenne des citations
5.06
Publication

Dernière mise à jour

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Répliques en anglais sur l’IMDB
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Répliques du film (10)

Avec un couteau et un bout de ficelle.

La traversée de Paris.
5.63 (6 votes)

Salauds de pauvres !

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Grandgil : C’est la rue, là, hein ?
Jambier : Bah qu’est-ce que vous voulez que ça soit ?
Grandgil : Et oui, la rue Poliveau.
Marcel Martin : Quoi, la rue Poliveau ?
Grandgil : Bah quoi, y’a pas de mal à habiter la rue Poliveau, c’est une gentille petite rue.

La traversée de Paris.
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- S’il n’y en avait pas du marché noir, avec quoi tu te laverais les mains ?
- Je me lave pas moi, madame, depuis que la France a été vaincue. Et si personne ne se lavait, la France serait plus propre.

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Jambier, Jambier, Jambier, Jambier, Jambier !

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N’ayez pas peur madame, c’est de l’argent honnête ! Et honnêtement gagné !

La traversée de Paris, Grandgil à Lucienne Couronne.
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Grandgil : Mais, des gens qui n’ont pas plus de conscience que ça, moi, ça me révolte. Saloperie, va ! Je te foutrais tout ça en prison, moi ! Parfaitement, pas de pitié, allez, en prison ! Voyous ! Anarchistes ! Mauvais Français ! Et puis d’abord, vos noms, âge, situation de famille et tout ! Allez hop, déballez ! Hop !
Alfred Couronne : Couronne Alfred, né le vingt-trois septembre quatre-vingt-trois à Aubenas, Ardèche. Et Couronne Lucienne, née Greneil, quarante-neuf ans, sans enfant. Employés à la Halle aux Vins jusqu’en mille neuf cent trente sept. Condamnation, néant. Situation militaire…
Grandgil : Suffit, j’en sais déjà trop ! Non mais regarde-moi le mignon là, avec sa face d’alcoolique et sa viande grise ! Avec du mou partout, du mou, du mou, rien que du mou ! Mais tu vas pas changer de gueule un jour toi, non ? Et l’autre là, la rombière. La gueule en gélatine et saindoux. Trois mentons, les nichons qui déballent sur la brioche. Cinquante ans chacun ! Cent ans pour le lot ! Cent ans de connerie !
Marcel Martin : Où est-ce qu’il va chercher tout ça ?
Grandgil : Mais qu’est-ce que vous êtes venus foutre sur terre, nom de dieu ? Vous n’avez pas honte d’exister ?

La traversée de Paris.
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- Quoi, j’ai pas pris de risque, moi ?
- Non monsieur ! Parce que quand on a un bon compte en banque et un appartement comme ça, on risque rien !
- Hé, que tu dis ! On risque plus que celui qu’à rien, on risque de les perdre.

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Ah, pourquoi ? Bah pour voir jusqu’où on peut aller en temps d’occupation. T’as vu comme on peut aller loin ! T’as vu ce qu’on peut se permettre avec ces foireux-là ? Aussi bien avec les riches comme Jambier, qui se déculottent pour qu’on les dénonce pas, qu’avec les pauvres, qui se déculottent eux aussi ! Alors, eux, on se demande bien pourquoi ? C’est probablement que c’est la mode en ce moment de se déculotter.

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- C’est amusant ce ramassis de personnages dans un hôtel Louis XV. Très joli, cet hôtel, d’ailleurs. Malheureusement, le vert-de-gris ne va pas très bien avec les boiseries, tu ne trouves pas ?
- M’en fous, pfff !
- Centre de police pendant une occupation militaire. Hé, mais, ça valait la peine d’être vu.
- Je suis pas curieux.
- Bah quoi, qu’est-ce qu’on risque ?
- Que tu dis, toi, t’es peut-être peinard, mais moi, allez hop, S. T. O. Service Travail Obligatoire, si t’as entendu parler ? Parce que moi, moi je suis chômeur.
- Oh, t’es trop vieux quoi.
- Y’a pas d’âge pour être chômeur.

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Personnages du film

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