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Film - Le placard

Affiche de Le placard
Titre
Le placard
Réalisé par
Francis Veber
Année
2001
Nb de citations
9
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Répliques du film (9)

[Il parle à un chat]
- Excuse moi je vais te laisser, je vais me foutre par la fenêtre, ma femme m’a dit que j’allais rebondir on va bien voir...
- Faites pas ça vous allez bousiller ma voiture... J’suis garé sous votre fenêtre, vous allez me tomber dessus à tout les coups... C’est une vieille voiture elle a été emboutie de tout les côtés y’a plus que le toit d’intact, faites pas le con.

7.62 (11 votes)

Mais j’ai rien contre les homosexuels moi. Il fait chier ce pédé !

7.5 (14 votes)

- Le chat est parti...
[...]
- J’pensais pas que ça me ferai autant de peine, Il était là depuis si peu de temps il avait si peu d’intérêt...
- Ne vous en faites pas on va le retrouver.
- Oh...
- Je vais mettre des affichettes dans l’immeuble et chez les commerçants avec un descriptif.
- Un descriptif ?
- Oui un signalement quoi.
- Allez-y, décrivez le moi.
- Comment ?
- le chat décrivez le moi.
- Il est petit, il est gris.
- Ah oui, là on peut pas le rater on peut peut être ajouter qui lui arrive de miauler de temps en temps.

7 (10 votes)

Toute ma vie on m’a reproché d’être chiant, aujourd’hui vous me traitez de chieur, je considère ça comme une promotion.

7 (10 votes)

Tout le monde devrait suivre votre exemple ; il y aurait 3 million de chômeurs en moins et 3 million de pédés en plus dans l’entreprise !

Le placard.
6.15 (16 votes)

Ma femme dit que je vais rebondir, on verra bien.

6 (5 votes)

Les pédés vaut mieux les avoir sur le dos, que dans le...

5.88 (7 votes)

- C’est quoi c’t’histoire d’homosexualité ?
- Pendant deux ans j’étais malade de toi mais à un point que tu n’imagines pas. Je me réveillais le matin t’étais là et je te parlais. Je te parlais dans ma tête toute la journée. Quand je me couchais le soir je n’arrivais pas à dormir et je te parlais toujours. Les seules fois où je te parlais pas c’est quand je te téléphonais parce que tu me répondais pas.
- Oh je t’en prie on ne va pas revenir là-dessus. Tout était dit à ce sujet.
- Quand je te parlais dans ma tête, je te disais que tu avais eu tort de partir, que je t’aimais comme personne au monde ne pourrait t’aimer et je n’avais jamais eu qu’une envie, c’était de te rentre heureuse. Je suis allé voir des psychiatres, ils m’ont dit que je souffrais d’un désordre obsessionnel compulsif. Ils ont mis une étiquette sur ma douleur mais ça n’a servit à rien, j’ai continué à avoir mal. Qu’est-ce que j’ai pu t’aimer...
- J’ai accepté ce dîner parce que je t’ai vu en train de faire le clown sur un char dans un défilé homosexuel et que tu m’as promis des explications.
- Mais je vais te les donner t’inquiètes pas. Je suis content. Je suis vraiment content ce soir.
- Pourquoi ?
- Parce que je découvre à quel point tu es antipathique. Tu es... formidablement antipathique ! Et je vais même te dire, pardonne-moi d’être aussi sincère, tu n’as aucun intérêt.
- Si c’est pour m’insulter que tu m’as fait venir...
- Non non je t’en prie, je ne t’insultes pas, je respire. Je respire pour la première fois depuis deux ans. Je me suis asphyxié pendant tout ce temps là dans mon obsession et j’ai perdu de vue qui tu étais vraiment. Une femme sans générosité, une femme qui n’a jamais voulu me faire le cadeau de juste un peu d’amour, juste un tout petit peu... Tu n’as aucun intérêt Christine. Et tu ne peux pas savoir comme je suis heureux.
- Ça suffit comme ça, je m’en vais.
- Assieds-toi. Je ne suis pas homosexuel, j’ai fait ça pour garder mon boulot et payer ta pension. Et je regrette pas de l’avoir fait parce que c’est depuis que je passe pour un homo que j’ai commencé à me conduire comme un homme.
- Tu vas appeler ton fils demain matin et lui expliquer cette mascarade. Depuis trois jours il parle de toi comme d’un héros !
- Ça t’embête ?
- Quoi donc ?
- Qu’il soit fier de moi, il m’a méprisé pendant des années et il a enfin des raisons de s’intéresser à moi, ça te gêne à ce point là ?
- Je trouve malsain qu’un garçon commence à admirer son père parce qu’il est grand pédé.
- Si je lui dis que c’est pas vrai il va être horriblement déçu.
- T’inquiètes pas, c’est moi qui vais lui dire et tout va rentrer dans l’ordre. Tu ne m’en voudras pas si je te laisse dîner seul.
- J’ai fumé un joint avec lui mardi dernier.
- Quoi ?
- Du hash, il m’a affirmé que c’était du bon et il avait raison j’avais la tête comme une citrouille le lendemain matin.
- Qu’est-ce que tu racontes ?
- Je te raconte que je t’interdis de lui dire ce que je suis vraiment, il traverse une crise et on va attendre pour remettre les choses au point. Pour l’instant je veux garder le contact avec lui. Tu l’élèves mal c’est évident ! Il a besoin d’un père, pédé ou pas. Bonsoir Christine, j’ai été ravi de te voir.

5.45 (1 vote)

Disons qu’on vous garde pour la même raison qu’on m’a licencié. Comme quoi les choses changent...

5 (0 vote)

Personnages du film