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Citation - Notre histoire commence, comme souvent les histoires…

Notre histoire commence, comme souvent les histoires de ce genre, avec un jeune politicien plein d’avenir, non croyant et aussi membre du parti conservateur. Il est plus qu’obstiné de nature et n’a aucun respect pour le processus politique. Plus il acquière de pouvoir, plus son fanatisme s’affiche, et plus ses partisans deviennent agressifs. Finalement son Parti initie un projet spécial, au nom de la sécurité nationale, ce projet au début passe pour être de la recherche en arme biologique et se poursuit sans aucune limitation de budget alors que son but véritable est le pouvoir. Une hégémonie totale, absolue. Le projet toutefois prend fin de façon brutale, mais les efforts des protagonistes n’ont pas été vains. Une nouvelle technique de guerre est née du sang de l’une des victimes. Imaginez un virus, le plus terrifiant qui puisse exister, et ensuite imaginez que vous, et vous seul, ayez le remède. Si votre but ultime est le pouvoir, comment l’utiliser au mieux une telle arme ? C’est ici que dans notre histoire le loup sort du bois. C’est un homme apparemment sans conscience pour qui la fin justifie toujours les moyens, et c’est lui qui suggère que leur cible ne devrait pas être un ennemi du pays mais plutôt le pays lui-même ! Pour maximiser l’effet de l’attaque, trois cibles sont choisies : une école, une station de métro et un centre d’épuration. Plusieurs centaines de mort dès les premières semaines. [] Alimentées par les médias, la peur et la panique se rependent très vite, déchirant et divisant le pays jusqu’à ce qu’enfin le but véritable deviennent évident : avant les crises de Sainte Mary, personne n’aurait pu prévoir les résultats des élections de cette année-là, personne. Et ensuite, peu après les élections, voilà qu’advint un miracle. Certains crurent à une intervention divine mais c’était l’œuvre d’une compagnie pharmaceutique contrôlée par certains membres du Parti qui devinrent tous scandaleusement riches. Un homme et plusieurs extrémiste ont droit à un procès, et sont condamnés et exécutés pendant qu’un mémorial est élevé pour canoniser leurs victimes. Mais le résultat final, le vrai génie de ce plan était la peur. La peur devint l’instrument suprême de ce gouvernement et le moyen pour notre jeune politicien de se faire nommer pour tenir le poste nouvellement créé de Haut Chancelier. Le reste, comme on dit, appartient à l’Histoire.

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Informations sur la citation

Affiche de V pour Vendetta
Publication

Casting
V
Hugo Weaving
Film
Citations de V pour Vendetta


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