Kaakook

Personnage - V

V apparaît dans :


Répliques de V (33)

Bonsoir Londres. Permettez-moi tout d’abord de vous présenter mes excuses pour cette interruption. J’aime, comme beaucoup d’entre vous le confort du train-train quotidien, le sentiment de sécurité et la tranquillité que procure ce qui est familier et répétitif. Je les apprécie, comme tout à chacun.
Mais dans cet esprit de commémoration qui prévoit que les évènements importants du passé, habituellement associés à la mort d’un individu, ou à la fin de quelque horrible bataille sanguinaire, soit célébré par de sympathiques congés, j’ai pensé que nous pourrions célébrer ce 5 Novembre, jour hélas oublié, en consacrant un court instant de notre vie quotidienne à nous asseoir et à bavarder un peu.
Il existe bien sûr des personnes qui ne veulent pas que nous parlions. Je soupçonne qu’en ce moment même, des ordres sont aboyés dans des téléphones et que des hommes armés vont bientôt se mettre en route. Pourquoi ? Parce que même si l’on peut substituer la matraque à la conversation, les mots conserveront toujours leur pouvoir. Les mots sont le support de la compréhension et pour ceux qui les écouteront l’énonciation de la vérité. Et la vérité c’est que quelque chose va très mal dans ce pays, n’est ce pas ?
Cruauté et injustice. Intolérance et oppression. Et la où, auparavant, vous aviez la liberté de faire des objections, de parler comme bon vous semblait, vous avez maintenant des censeurs, des systèmes de surveillance vous contraignants à la conformité et sollicitant votre docilité.
Comment est-ce arrivé ? Qui est à blâmer ? Bien sûr, il y a ceux qui sont plus responsables que les autres et qui devront en rendre compte mais... Encore dans un souci de vérité, si vous cherchez un coupable, regardez simplement dans un miroir.
Je sais pourquoi vous l’avez fait. Je sais que vous aviez peur. Qui pourrait se vanter du contraire ! Guerre, terreur, maladie. Une myriade de problèmes a contribué à perturber votre jugement et à vous priver de votre bon sens. La peur a pris ce qu’il y a de meilleur en vous. Et dans votre panique vous vous êtes tourné vers Adam Sutler, aujourd’hui Chancelier.
Il vous a promis de l’ordre, il vous a promis de la paix. Tout ce qu’il a demandé en échange, c’est votre consentement silencieux et docile. La nuit dernière, j’ai cherché à mettre fin à ce silence ! La nuit dernière, j’ai détruit le Old Bailey pour rendre la mémoire à ce pays.
Il y a plus de 400 ans, un grand citoyen a voulu ancrer à jamais le 5 Novembre dans nos mémoires. Il espérait rappeler au monde qu’impartialité, justice et liberté sont plus que des mots, ce sont des principes. Alors si vous n’avez rien vu, si vous ignorez toujours les crimes de ce gouvernement, je vous suggère de ne pas commémorer le 5 Novembre.
Mais si vous voyez ce que je vois, si vous ressentez ce que je ressens, si vous désirez ce que je désire, alors rangez vous à mes côtés dans un an à compter d’aujourd’hui devant les grilles du Parlement, et ensemble, nous leurs offrirons un 5 Novembre gravé à jamais dans les mémoires !!

9.37 (784 votes)

- Qui êtes-vous ?
- Qui ? « Qui » n’est autre que la forme qui résulte de la fonction de « qu’est-ce-que », et ce que je suis c’est un homme sous un masque.
- Ça je vois...
- De toute évidence. Je ne mets pas en doute ton sens de l’observation, je ne fais que mettre en exergue le paradoxe qui est de demander à un homme masqué qui il est.

9.37 (832 votes)

Les peuples ne devraient pas avoir peur de leurs gouvernements. Les gouvernements devraient avoir peur du peuple.

9.37 (883 votes)

- Je drape la vile nudité de ma scélératesse sous quelques vieux haillons et passe pour saint à l’heure où je fais le diable.
- Je vous en prie... ayez pitié...
- Oh pas ce soir monsieur l’évêque... pas ce soir...

9.36 (147 votes)

- Où est-ce que je suis ?
- Dans ma maison. Je l’appelle la Galerie des Ombres.
- C’est magnifique... [en parlant des œuvres d’art exposées] Mais où est-ce que vous avez trouvé tout ça ?
- Oh, ici et là. Beaucoup proviennent des chambres fortes du ministère de la Bienséance.
- Vous les avez volées ?
- Grands dieux non ! « Voler » suppose qu’il existe un propriétaire, or on ne peut voler la censure. Je les ai juste récupérées.

9.36 (289 votes)

Sous ce masque, il y a plus que de la chair. Sous ce masque, il y a une idée Creedy... Et les idées sont à l’épreuve des balles.

9.35 (702 votes)

C’est à madame justice que je dédie ce concerto, en l’honneur des vacances qu’elle semble avoir prises très loin d’ici et en reconnaissance de l’imposteur qui se dresse à sa place.

9.35 (372 votes)

- Et tu vas faire quoi, hein ? On a ratissé toute la zone, tu n’as rien. Rien à part tes poignards ridicules et tes prises de karaté minables, contre nos flingues.
- Non, vous avez des balles et l’espoir que je sois à terre quand vos armes seront vides. Parce que dans le cas contraire vous mourrez avant d’avoir pu recharger.

9.33 (365 votes)

Voilà ! Vois en moi l’image d’un humble Vétéran de VaudeVille. Distribué Vicieusement dans les rôles de Victime et de Vilain par les Vicissitudes de la Vie. Ce Visage, plus qu’un Vil Vernis de Vanité est un Vestige de la Vox populi aujourd’hui Vacante, éVanouie. Cependant cette Vaillante Visite d’une Vexation passée se retrouve ViVifiée et a fait Vœu de Vaincre cette Vénale et Virulente Vermine Vantant le Vice et Versant dans la Vicieusement Violente et Vorace Violation de la Volition ! [il trace un V sur une affiche] Un seul Verdict : la Vengeance. Une Vendetta telle une offrande VotiVe mais pas en Vain. Car sa Valeur et sa Véracité Viendront un jour faire Valoir le Vigilant et le Vertueux. [il ricane] En Vérité ce Velouté de Verbiage Vire Vraiment au Verbeux alors laisse moi simplement ajouter que c’est un Véritable honneur que de te rencontrer. Appelle moi V.

9.33 (1205 votes)

- Mon père était écrivain. Il vous aurait plu. Il disait que les artistes utilisaient les mensonges pour dire la vérité, et que les politiciens le faisaient pour cacher la vérité.
- Un homme selon mon cœur.

9.33 (230 votes)

Remember, remember, the fifth of November, the gunpowder treason and plot. I know of no reason why the gunpower treason should ever be forgot.

9.32 (138 votes)

J’ose tout ce qui sied à un Homme ; qui n’ose point n’en est plus un.

9.32 (254 votes)

Le bâtiment est un symbole, tout comme le fait de le détruire. C’est le peuple qui valorise les symboles. Isolé, un symbole est dénué de sens, mais soutenu par toute une foule, le fait de détruire un édifice peut changer le monde.

9.32 (313 votes)

Même si l’on peut substituer la matraque à la conversation, les mots conserveront leur pouvoir. Les mots sont le support de la compréhension et pour ceux qui les écouteront l’énonciation de la vérité. Et la vérité c’est que quelque chose va très mal dans ce pays, n’est ce pas ?

9.31 (193 votes)

Preuve est faite que visages dévots et pieuses actions nous servent à enrober de sucre le Diable lui-même.

9.29 (328 votes)

Ignore ce que je suis et procure-moi quelque déguisement qui conviendrait au dessein que je forme.

9.29 (144 votes)

Vi Veri Veniversum Vivus Vici.
Par le pouvoir de la vérité, j’ai de mon vivant, conquis l’univers.

9.27 (495 votes)

- Are you going to kill me now?
- I killed you ten minutes ago while you slept.

9.25 (123 votes)

- Je commence à comprendre... Tu leur fais payer le mal qu’ils lui ont fait ! Ce qu’ils t’ont fait.
- J’ai été créé par ce qu’on m’a fait. Il y a un principe simple de l’univers qui veut que chaque action crée une réaction égale et opposée.
- C’est ça pour toi ? Une simple équation ?
- Ce qu’il mon fait était monstrueux !
- Et ils ont créé un monstre.

9.07 (141 votes)

Dédaignant la fortune et brandissant son épée qui fumait d’une sanglante exécution.

8.98 (78 votes)

People should not be afraid of their governments. Governments should be afraid of their people.

8.96 (154 votes)

- Defiant until the end, huh? You won’t cry like him, will you? You’re not afraid of death. You’re like me.
- The only thing that you and I have in common, Mr. Creedy, is that we’re both about to die.
- How do you imagine that’s gonna happen?
- With my hands around your neck.

8.95 (66 votes)

Il n’y a pas de coïncidence Delia, seulement l’illusion de la coïncidence...

8.87 (123 votes)

- Die! Why won’t you die?
- Beneath this mask there is more than flesh. There is an idea, Mr. Creedy, and ideas are bulletproof.

8.85 (129 votes)

Remember, remember, the 5th of November. The gunpowder treason and plot. I know of no reason why the gunpowder treason should ever be forgot.
But what of the man? I know his name was Guy Fawkes... And I know in 1605, he attempted to blow up the Houses of Parliament. But who was he really? What was he like? We are told to remember the idea and not the man because a man can fail.
He can be caught, he can be killed and forgotten.
But 400 years later an idea can still change the world. I have witnessed firsthand the power of ideas. I’ve seen people kill in the name of them and die defending them.
But we cannot kiss an idea, cannot touch it or hold it. Ideas do not bleed, they do not feel pain. They do not love. And it is not an idea that I miss. It is a man. A man that made me remember the 5th of November. A man that I will never forget.

8.85 (51 votes)

Voilà! In view, a humble vaudevillian veteran... Cast vicariously as both victim and villain by the vicissitudes of fate. This visage no mere veneer of vanity is a vestige of the vox populi now vacant, vanished. However, this valorous visitation of a by go vexetation stands vivified and has vowed to vanquish these venal and virulent vermin vanguarding vice and vouchsafing the violently vicious and voracious violations of volition. The only verdict is vengeance, a vendetta... Held as a votive not in vain, for the value and veracity of such... Shall one day vindicate the vigilant and the virtuous. Verily this vichyssoise of verbiage veers most verbose. So let me simply add that it’s my very good honor to meet you... And you may call me V.

8.75 (86 votes)

- Who are you?
- Who? Who is but the form following the function of what... And what I am is a man in a mask.
- Oh, I can see that.
- Of course you can, I’m not questioning your powers of observation.
I’m merely remarking upon the paradox of asking a masked man who he is.
- Right.
- But on this most auspicious of nights... Permit me then, in lieu of the more commonplace sobriquet... To suggest the character of this dramatic persona.
Voilà! In view, a humble vaudevillian veteran... Cast vicariously as both victim and villain by the vicissitudes of fate. This visage no mere veneer of vanity is a vestige of the vox populi now vacant, vanished. However, this valorous visitation of a by go vexation stands vivified and has vowed to vanquish these venal and virulent vermin vanguarding vice and vouchsafing the violently vicious and voracious violations of volition. The only verdict is vengeance, a vendetta... Held as a votive not in vain, for the value and veracity of such... Shall one day vindicate the vigilant and the virtuous. Verily this vichyssoise of verbiage veers most verbose. So let me simply add that it’s my very good honour to meet you... And you may call me V.
- Are you like, a crazy person?
- I am quite sure they will say so. But to whom, might I ask am I speaking?
- I’m Evey.
- Evey? E-vey. Of course you are.
- What does that mean?
- It means that I, like God, do not play with dice and do not believe in coincidence. Are you hurt?
- No, I’m fine. Thanks to you.
- Oh, I merely played my part. But tell me, do you enjoy music, Evey?
- I suppose.
- You see, I’m a musician of sorts... And on my way to give a very special performance.
- What kind of musician?
- Percussions instruments are my speciality. But tonight I intend to call upon the entire orchestra for this especially event... And would be honoured if you could join me.
- I don’t think so. I should be getting home.
- I promise you, it will be like nothing you’ve ever seen. And afterwards, you’ll return home safely.
- All right.

8.68 (58 votes)

- It’s beautiful up here.
- A more perfect stage could not be asked for.
- I don’t see any instruments.
- Your powers of observation continue to serve you well. But wait. It is to Madame Justice that I dedicate this concerto...in honor of the holidays she seems to have taken from these parts...and in recognition of the impostor that stand in her stead.
Tell me, do you know what day it is, Evey?
- November the 4th?
- Not anymore.

Remember, Remember
The 5th of November
The gunpowders treason and plot
I know of no reason
Why the gunpowder treason
Should ever be forgot.

First the overture... Yes. Yes the stings. Listen carefully, can you hear it?... Now the brass...
- I can hear it ! How do you do that?
- Wait! Here comes the crescendo! How beautiful is it not?

8.28 (54 votes)

Notre histoire commence, comme souvent les histoires de ce genre, avec un jeune politicien plein d’avenir, non croyant et aussi membre du parti conservateur. Il est plus qu’obstiné de nature et n’a aucun respect pour le processus politique. Plus il acquière de pouvoir, plus son fanatisme s’affiche, et plus ses partisans deviennent agressifs. Finalement son Parti initie un projet spécial, au nom de la sécurité nationale, ce projet au début passe pour être de la recherche en arme biologique et se poursuit sans aucune limitation de budget alors que son but véritable est le pouvoir. Une hégémonie totale, absolue. Le projet toutefois prend fin de façon brutale, mais les efforts des protagonistes n’ont pas été vains. Une nouvelle technique de guerre est née du sang de l’une des victimes. Imaginez un virus, le plus terrifiant qui puisse exister, et ensuite imaginez que vous, et vous seul, ayez le remède. Si votre but ultime est le pouvoir, comment l’utiliser au mieux une telle arme ? C’est ici que dans notre histoire le loup sort du bois. C’est un homme apparemment sans conscience pour qui la fin justifie toujours les moyens, et c’est lui qui suggère que leur cible ne devrait pas être un ennemi du pays mais plutôt le pays lui-même ! Pour maximiser l’effet de l’attaque, trois cibles sont choisies : une école, une station de métro et un centre d’épuration. Plusieurs centaines de mort dès les premières semaines. [...] Alimentées par les médias, la peur et la panique se rependent très vite, déchirant et divisant le pays jusqu’à ce qu’enfin le but véritable deviennent évident : avant les crises de Sainte Mary, personne n’aurait pu prévoir les résultats des élections de cette année-là, personne. Et ensuite, peu après les élections, voilà qu’advint un miracle. Certains crurent à une intervention divine mais c’était l’œuvre d’une compagnie pharmaceutique contrôlée par certains membres du Parti qui devinrent tous scandaleusement riches. Un homme et plusieurs extrémiste ont droit à un procès, et sont condamnés et exécutés pendant qu’un mémorial est élevé pour canoniser leurs victimes. Mais le résultat final, le vrai génie de ce plan était la peur. La peur devint l’instrument suprême de ce gouvernement et le moyen pour notre jeune politicien de se faire nommer pour tenir le poste nouvellement créé de Haut Chancelier. Le reste, comme on dit, appartient à l’Histoire.

6.67 (5 votes)

La révolution vaut bien une dance.

5.33 (5 votes)

Si t’es pas le cul le plus désolé de Londres, tu seras sûrement le plus déchiré !

5.33 (5 votes)

Les mots sont les supports de la compréhension.

5.33 (5 votes)

Alors tu n’as plus peur, tu es totalement libre.

4.62 (3 votes)