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Film - V pour Vendetta

Affiche de V pour Vendetta
Titre
V pour Vendetta

Réalisé par
James McTeigue

Année
2005

Nb de citations
52

Liens
Répliques en anglais sur l’IMDB
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On me dit de me souvenir de l’idée et non de l’homme, parce que l’homme peut échouer, il peut être arrêté, il peut être exécuté et tomber dans l’oubli alors qu’après 400 ans, une idée peut encore changer le monde. Je connais d’expérience le pouvoir des idées. J’ai vu des hommes tués en leurs noms... et mourir en les défendant. Mais on ne peut embrasser une idée. On ne peut la toucher ou la serrer contre soi. Les idées ne saignent pas, elles ne ressentent pas la douleur... et elles ne peuvent aimer.

V pour Vendetta, Evey.
9.41 (412 votes)

- Où est-ce que je suis ?
- Dans ma maison. Je l’appelle la Galerie des Ombres.
- C’est magnifique... [en parlant des œuvres d’art exposées] Mais où est-ce que vous avez trouvé tout ça ?
- Oh, ici et là. Beaucoup proviennent des chambres fortes du ministère de la Bienséance.
- Vous les avez volées ?
- Grands dieux non ! « Voler » suppose qu’il existe un propriétaire, or on ne peut voler la censure. Je les ai juste récupérées.

V pour Vendetta, Evey et V.
9.4 (273 votes)

Il n’y a pas de certitudes, il n’y a que des opportunités.

V pour Vendetta.
9.4 (225 votes)

- Qui êtes-vous ?
- Qui ? « Qui » n’est autre que la forme qui résulte de la fonction de « qu’est-ce-que », et ce que je suis c’est un homme sous un masque.
- Ça je vois...
- De toute évidence. Je ne mets pas en doute ton sens de l’observation, je ne fais que mettre en exergue le paradoxe qui est de demander à un homme masqué qui il est.

V pour Vendetta, Evey et V.
9.39 (810 votes)

Le bâtiment est un symbole, tout comme le fait de le détruire. C’est le peuple qui valorise les symboles. Isolé, un symbole est dénué de sens, mais soutenu par toute une foule, le fait de détruire un édifice peut changer le monde.

V pour Vendetta, V.
9.39 (303 votes)

Les peuples ne devraient pas avoir peur de leurs gouvernements. Les gouvernements devraient avoir peur du peuple.

V pour Vendetta, V.
9.39 (832 votes)

Voilà ! Vois en moi l’image d’un humble Vétéran de VaudeVille. Distribué Vicieusement dans les rôles de Victime et de Vilain par les Vicissitudes de la Vie. Ce Visage, plus qu’un Vil Vernis de Vanité est un Vestige de la Vox populi aujourd’hui Vacante, éVanouie. Cependant cette Vaillante Visite d’une Vexation passée se retrouve ViVifiée et a fait Vœu de Vaincre cette Vénale et Virulente Vermine Vantant le Vice et Versant dans la Vicieusement Violente et Vorace Violation de la Volition ! [il trace un V sur une affiche] Un seul Verdict : la Vengeance. Une Vendetta telle une offrande VotiVe mais pas en Vain. Car sa Valeur et sa Véracité Viendront un jour faire Valoir le Vigilant et le Vertueux. [il ricane] En Vérité ce Velouté de Verbiage Vire Vraiment au Verbeux alors laisse moi simplement ajouter que c’est un Véritable honneur que de te rencontrer. Appelle moi V.

V pour Vendetta, V à Evey.
9.38 (1143 votes)

- Je drape la vile nudité de ma scélératesse sous quelques vieux haillons et passe pour saint à l’heure où je fais le diable.
- Je vous en prie... ayez pitié...
- Oh pas ce soir monsieur l’évêque... pas ce soir...

V pour Vendetta, V et Évêque Lilliman.
9.38 (135 votes)

Ce que j’ai subi a fait de moi ce que je suis.

V pour Vendetta.
9.38 (406 votes)

- Et tu vas faire quoi, hein ? On a ratissé toute la zone, tu n’as rien. Rien à part tes poignards ridicules et tes prises de karaté minables, contre nos flingues.
- Non, vous avez des balles et l’espoir que je sois à terre quand vos armes seront vides. Parce que dans le cas contraire vous mourrez avant d’avoir pu recharger.

V pour Vendetta, Creedy et V.
9.37 (354 votes)

Sous ce masque, il y a plus que de la chair. Sous ce masque, il y a une idée Creedy... Et les idées sont à l’épreuve des balles.

V pour Vendetta, V.
9.37 (688 votes)

Je sais que je ne peux prouver que ce n’est pas un de leurs pièges mais ça m’est égal. Je suis moi. Je m’appelle Valérie. Je ne pense pas que je vivrais encore très longtemps et je voulais raconter ma vie à quelqu’un. Voici la seule autobiographie que j’écrirais. Et Mon dieu ! Je le fait sur du papier toilette !

Je suis née à Nottingham en 1985. Je ne me rappelle pas grand chose de cette époque lointaine mais je n’ai pas oublié la pluie. Ma grand-mère possédait une ferme à total brook et elle avait coutume de dire que Dieu vivait dans la pluie. Après avoir réussi l’école primaire je suis rentrée au collège de jeunes filles. C’est là que j’ai rencontré ma première petit amie. Elle s’appelait Sarah. Ses poignets... Ils étaient magnifiques. Je pensais qu’on s’aimerait pour toujours. Je me souviens de notre professeur nous expliquant que ce n’était qu’une phase de l’adolescence qu’on oublierait. Sarah a oublié, pas moi.

En 2002 je suis tombée amoureuse d’une fille qui s’appelait Christina. C’est cette année là que j’ai tout dit à mes parents. Je n’aurais pas pu si Chris ne m’avait pas tenu la main. Mon père ne m’a même pas regardé. Il m’a ordonner de partir et de ne plus jamais revenir. Ma mère, ne disait rien. Mais je n’avais fait que leur dire la vérité. Était-ce si égoïste ? On peut abandonner son intégrité pour presque rien, mais c’est tout ce que nous possédons réellement, tout ce qui nous reste à la fin ; et dans ce petit espace, nous sommes libres.

J’ai toujours su ce que je voulais faire de ma vie. Et en 2015 j’ai joué dans mon premier film, Les marais salant. ça a été le rôle le plus important de ma vie. Pas pour ma carrière mais parce que c’est là que j’ai rencontré Ruth. Dès notre premier baiser j’ai su que jamais je ne voudrais embrasser d’autres lèvres que les siennes. Nous avons emménagé ensemble dans un petit appartement à Londres. Pour moi, elle faisait pousser des Scarlet Carson dans notre jardinière et notre intérieur embaumait toujours la rose. Ce furent les plus belles années de ma vie.
Mais la guerre ne faisait qu’empirer aux États-Unis et elle finit par toucher Londres. Après ça il n’y eut plus jamais de roses, pour personne. Je me souviens de quelle façon le sens des mots se mit à changer, de quelle façon des mots peu familiers comme « collatéral » et « interprétation » devinrent effrayants ; tandis que d’autres comme « le feu nordique » ou « article d’allégeance » montaient en puissance. Je me rappelle quand « différent » a pris le sens de dangereux. Je ne comprends toujours pas, pourquoi nous détestent-ils à ce point ?
Ils arrêtèrent Ruth alors qu’elle faisait les courses. Je n’ai jamais autant pleuré de ma vie. Ils n’ont pas tardé à venir me chercher.
C’est bizarre de me dire que ma vie finira dans un endroit aussi horrible. Mais pendant trois ans j’aurais eu des roses sans jamais devoir m’excuser.
Je vais mourir ici. Toutes les parties de mon être vont périr ; toutes, sauf une, un détail, un tout petit détail fragile, mais qui est la seule chose dans ce monde qui ait de la valeur. Il ne faut jamais le perdre ou l’abandonner. Il ne faut jamais laisser personne nous le prendre.

J’espère, qui que vous soyez que vous vous échapperez d’ici, j’espère que le monde changera, et que tout s’arrangera. Et ce que j’espère plus que tout, c’est que vous me comprendrez quand je vous dit que même si je ne vous connaît pas, même si je n’ai jamais eu l’occasion de vous rencontrer, de rire avec vous, de pleurer avec vous ou de vous embrasser, je vous aime. De tout mon cœur. Je vous aime.
Valerie

V pour Vendetta, Valérie.
9.37 (403 votes)

Preuve est faite que visages dévots et pieuses actions nous servent à enrober de sucre le Diable lui-même.

V pour Vendetta, V.
9.36 (317 votes)

Bonsoir Londres. Permettez-moi tout d’abord de vous présenter mes excuses pour cette interruption. J’aime, comme beaucoup d’entre vous le confort du train-train quotidien, le sentiment de sécurité et la tranquillité que procure ce qui est familier et répétitif. Je les apprécie, comme tout à chacun.
Mais dans cet esprit de commémoration qui prévoit que les évènements importants du passé, habituellement associés à la mort d’un individu, ou à la fin de quelque horrible bataille sanguinaire, soit célébré par de sympathiques congés, j’ai pensé que nous pourrions célébrer ce 5 Novembre, jour hélas oublié, en consacrant un court instant de notre vie quotidienne à nous asseoir et à bavarder un peu.
Il existe bien sûr des personnes qui ne veulent pas que nous parlions. Je soupçonne qu’en ce moment même, des ordres sont aboyés dans des téléphones et que des hommes armés vont bientôt se mettre en route. Pourquoi ? Parce que même si l’on peut substituer la matraque à la conversation, les mots conserveront toujours leur pouvoir. Les mots sont le support de la compréhension et pour ceux qui les écouteront l’énonciation de la vérité. Et la vérité c’est que quelque chose va très mal dans ce pays, n’est ce pas ?
Cruauté et injustice. Intolérance et oppression. Et la où, auparavant, vous aviez la liberté de faire des objections, de parler comme bon vous semblait, vous avez maintenant des censeurs, des systèmes de surveillance vous contraignants à la conformité et sollicitant votre docilité.
Comment est-ce arrivé ? Qui est à blâmer ? Bien sûr, il y a ceux qui sont plus responsables que les autres et qui devront en rendre compte mais... Encore dans un souci de vérité, si vous cherchez un coupable, regardez simplement dans un miroir.
Je sais pourquoi vous l’avez fait. Je sais que vous aviez peur. Qui pourrait se vanter du contraire ! Guerre, terreur, maladie. Une myriade de problèmes a contribué à perturber votre jugement et à vous priver de votre bon sens. La peur a pris ce qu’il y a de meilleur en vous. Et dans votre panique vous vous êtes tourné vers Adam Sutler, aujourd’hui Chancelier.
Il vous a promis de l’ordre, il vous a promis de la paix. Tout ce qu’il a demandé en échange, c’est votre consentement silencieux et docile. La nuit dernière, j’ai cherché à mettre fin à ce silence ! La nuit dernière, j’ai détruit le Old Bailey pour rendre la mémoire à ce pays.
Il y a plus de 400 ans, un grand citoyen a voulu ancrer à jamais le 5 Novembre dans nos mémoires. Il espérait rappeler au monde qu’impartialité, justice et liberté sont plus que des mots, ce sont des principes. Alors si vous n’avez rien vu, si vous ignorez toujours les crimes de ce gouvernement, je vous suggère de ne pas commémorer le 5 Novembre.
Mais si vous voyez ce que je vois, si vous ressentez ce que je ressens, si vous désirez ce que je désire, alors rangez vous à mes côtés dans un an à compter d’aujourd’hui devant les grilles du Parlement, et ensemble, nous leurs offrirons un 5 Novembre gravé à jamais dans les mémoires !!

V pour Vendetta, V.
9.36 (756 votes)

C’est à madame justice que je dédie ce concerto, en l’honneur des vacances qu’elle semble avoir prises très loin d’ici et en reconnaissance de l’imposteur qui se dresse à sa place.

V pour Vendetta, V.
9.35 (361 votes)

Vi Veri Veniversum Vivus Vici.
Par le pouvoir de la vérité, j’ai de mon vivant, conquis l’univers.

V pour Vendetta, V.
9.34 (473 votes)

Personne n’oubliera jamais cette nuit là et tout ce qu’elle a représenté pour ce pays. Mais moi, je n’oublierai jamais l’homme, et tout ce qu’il a représenté pour moi.

V pour Vendetta, Evey.
9.34 (171 votes)

On peut abandonner son intégrité pour presque rien mais c’est tout ce que nous possédons réellement, tout ce qui nous reste à la fin. Et dans ce petit espace nous sommes libres.

V pour Vendetta.
9.33 (228 votes)

J’ose tout ce qui sied à un Homme ; qui n’ose point n’en est plus un.

V pour Vendetta, V.
9.33 (244 votes)

- Qui il était ?
- Il était Edmond Dantès... Il était mon père, et ma mère, mon frère, mon ami... Il était vous, et moi. Il était chacun de nous.

V pour Vendetta, Finch et Evey.
9.33 (333 votes)

- Mon père était écrivain. Il vous aurait plu. Il disait que les artistes utilisaient les mensonges pour dire la vérité, et que les politiciens le faisaient pour cacher la vérité.
- Un homme selon mon cœur.

V pour Vendetta, Evey et V.
9.31 (223 votes)

Remember, remember, the fifth of November, the gunpowder treason and plot. I know of no reason why the gunpower treason should ever be forgot.

V for Vendetta, V.
9.3 (132 votes)

Même si l’on peut substituer la matraque à la conversation, les mots conserveront leur pouvoir. Les mots sont le support de la compréhension et pour ceux qui les écouteront l’énonciation de la vérité. Et la vérité c’est que quelque chose va très mal dans ce pays, n’est ce pas ?

V pour Vendetta, V.
9.3 (190 votes)

Ignore ce que je suis et procure-moi quelque déguisement qui conviendrait au dessein que je forme.

V pour Vendetta, V.
9.27 (140 votes)

Voilà ma question : si notre propre gouvernement était responsable de ce qui s’est passé à Sainte-Mary, et à Three Waters. Si notre propre gouvernement était responsable de la mort de près d’une centaine de millier de personnes... Voudrais-tu vraiment le savoir ?

V pour Vendetta, Finch à Dominic.
9.24 (121 votes)

Toutes les parties de mon être vont périr. Toutes. Sauf une. Un détail. Un tout petit détail, fragile, mais qui est la seule chose dans ce monde qui ait de la valeur.
Il ne faut jamais le perdre ou l’abandonner. Il ne faut jamais laisser personne nous le prendre. J’espère qui que vous soyez que vous vous échapperez d’ici. J’espère que le monde changera et que tout s’arrangera.
Et ce que j’espère plus que tout c’est que vous me comprendrez quand je vous dis que même si je ne vous connais pas, même si je n’ai jamais eu l’occasion de vous rencontrer, de rire avec vous, de pleurer avec vous... ou de vous embrasser, je vous aime. De tout mon cœur... je vous aime.

V pour Vendetta, Valérie.
9.24 (134 votes)

- Are you going to kill me now?
- I killed you ten minutes ago while you slept.

V for Vendetta, Delia et V.
9.23 (120 votes)

- Tu crois que les gens vont avaler ça ?
- Pourquoi pas ? On est à la BTN. Notre job c’est de rapporter les infos pas de les fabriquer. Ça, c’est le boulot du gouvernement.

V pour Vendetta.
9.17 (86 votes)

- Je commence à comprendre... Tu leur fais payer le mal qu’ils lui ont fait ! Ce qu’ils t’ont fait.
- J’ai été créé par ce qu’on m’a fait. Il y a un principe simple de l’univers qui veut que chaque action crée une réaction égale et opposée.
- C’est ça pour toi ? Une simple équation ?
- Ce qu’il mon fait était monstrueux !
- Et ils ont créé un monstre.

V pour Vendetta, Evey et V.
9.06 (139 votes)

People should not be afraid of their governments. Governments should be afraid of their people.

V for Vendetta, V.
9 (150 votes)

Dédaignant la fortune et brandissant son épée qui fumait d’une sanglante exécution.

V pour Vendetta, V.
8.95 (76 votes)

- Defiant until the end, huh? You won’t cry like him, will you? You’re not afraid of death. You’re like me.
- The only thing that you and I have in common, Mr. Creedy, is that we’re both about to die.
- How do you imagine that’s gonna happen?
- With my hands around your neck.

V for Vendetta, Creedy et V.
8.92 (64 votes)

- Die! Why won’t you die?
- Beneath this mask there is more than flesh. There is an idea, Mr. Creedy, and ideas are bulletproof.

V for Vendetta, Creedy et V.
8.91 (127 votes)

Il n’y a pas de coïncidence Delia, seulement l’illusion de la coïncidence...

V pour Vendetta, V à Delia.
8.85 (120 votes)

Remember, remember, the 5th of November. The gunpowder treason and plot. I know of no reason why the gunpowder treason should ever be forgot.
But what of the man? I know his name was Guy Fawkes... And I know in 1605, he attempted to blow up the Houses of Parliament. But who was he really? What was he like? We are told to remember the idea and not the man because a man can fail.
He can be caught, he can be killed and forgotten.
But 400 years later an idea can still change the world. I have witnessed firsthand the power of ideas. I’ve seen people kill in the name of them and die defending them.
But we cannot kiss an idea, cannot touch it or hold it. Ideas do not bleed, they do not feel pain. They do not love. And it is not an idea that I miss. It is a man. A man that made me remember the 5th of November. A man that I will never forget.

V for Vendetta, V.
8.85 (51 votes)

Voilà! In view, a humble vaudevillian veteran... Cast vicariously as both victim and villain by the vicissitudes of fate. This visage no mere veneer of vanity is a vestige of the vox populi now vacant, vanished. However, this valorous visitation of a by go vexetation stands vivified and has vowed to vanquish these venal and virulent vermin vanguarding vice and vouchsafing the violently vicious and voracious violations of volition. The only verdict is vengeance, a vendetta... Held as a votive not in vain, for the value and veracity of such... Shall one day vindicate the vigilant and the virtuous. Verily this vichyssoise of verbiage veers most verbose. So let me simply add that it’s my very good honor to meet you... And you may call me V.

V for Vendetta, V.
8.72 (84 votes)

- Who are you?
- Who? Who is but the form following the function of what... And what I am is a man in a mask.
- Oh, I can see that.
- Of course you can, I’m not questioning your powers of observation.
I’m merely remarking upon the paradox of asking a masked man who he is.
- Right.
- But on this most auspicious of nights... Permit me then, in lieu of the more commonplace sobriquet... To suggest the character of this dramatic persona.
Voilà! In view, a humble vaudevillian veteran... Cast vicariously as both victim and villain by the vicissitudes of fate. This visage no mere veneer of vanity is a vestige of the vox populi now vacant, vanished. However, this valorous visitation of a by go vexation stands vivified and has vowed to vanquish these venal and virulent vermin vanguarding vice and vouchsafing the violently vicious and voracious violations of volition. The only verdict is vengeance, a vendetta... Held as a votive not in vain, for the value and veracity of such... Shall one day vindicate the vigilant and the virtuous. Verily this vichyssoise of verbiage veers most verbose. So let me simply add that it’s my very good honour to meet you... And you may call me V.
- Are you like, a crazy person?
- I am quite sure they will say so. But to whom, might I ask am I speaking?
- I’m Evey.
- Evey? E-vey. Of course you are.
- What does that mean?
- It means that I, like God, do not play with dice and do not believe in coincidence. Are you hurt?
- No, I’m fine. Thanks to you.
- Oh, I merely played my part. But tell me, do you enjoy music, Evey?
- I suppose.
- You see, I’m a musician of sorts... And on my way to give a very special performance.
- What kind of musician?
- Percussions instruments are my speciality. But tonight I intend to call upon the entire orchestra for this especially event... And would be honoured if you could join me.
- I don’t think so. I should be getting home.
- I promise you, it will be like nothing you’ve ever seen. And afterwards, you’ll return home safely.
- All right.

V for Vendetta, Evey et V.
8.68 (58 votes)

Strength through unity! Unity through faith!

V for Vendetta, Lewis Prothero.
8.64 (49 votes)

L’union fait la force ! La foi fait l’union !

V pour Vendetta, Lewis Prothero.
8.5 (130 votes)

Souviens toi, souviens toi du 5 novembre 1605, de la conspiration des poudres de Gary Fawkes et de Jacques 1er, souviens t’en car à l’oublier jamais je ne pourrai me résoudre...

V pour Vendetta.
8.29 (183 votes)

- It’s beautiful up here.
- A more perfect stage could not be asked for.
- I don’t see any instruments.
- Your powers of observation continue to serve you well. But wait. It is to Madame Justice that I dedicate this concerto...in honor of the holidays she seems to have taken from these parts...and in recognition of the impostor that stand in her stead.
Tell me, do you know what day it is, Evey?
- November the 4th?
- Not anymore.

Remember, Remember
The 5th of November
The gunpowders treason and plot
I know of no reason
Why the gunpowder treason
Should ever be forgot.

First the overture... Yes. Yes the stings. Listen carefully, can you hear it?... Now the brass...
- I can hear it ! How do you do that?
- Wait! Here comes the crescendo! How beautiful is it not?

V for Vendetta, Evey et V.
8.28 (54 votes)

Dieu vit dans la pluie.

V pour Vendetta, Evey.
8.16 (142 votes)

Si t’es pas le cul le plus désolé de Londres, tu seras sûrement le plus déchiré !

V pour Vendetta, V à Evey.
6.15 (3 votes)

Notre histoire commence, comme souvent les histoires de ce genre, avec un jeune politicien plein d’avenir, non croyant et aussi membre du parti conservateur. Il est plus qu’obstiné de nature et n’a aucun respect pour le processus politique. Plus il acquière de pouvoir, plus son fanatisme s’affiche, et plus ses partisans deviennent agressifs. Finalement son Parti initie un projet spécial, au nom de la sécurité nationale, ce projet au début passe pour être de la recherche en arme biologique et se poursuit sans aucune limitation de budget alors que son but véritable est le pouvoir. Une hégémonie totale, absolue. Le projet toutefois prend fin de façon brutale, mais les efforts des protagonistes n’ont pas été vains. Une nouvelle technique de guerre est née du sang de l’une des victimes. Imaginez un virus, le plus terrifiant qui puisse exister, et ensuite imaginez que vous, et vous seul, ayez le remède. Si votre but ultime est le pouvoir, comment l’utiliser au mieux une telle arme ? C’est ici que dans notre histoire le loup sort du bois. C’est un homme apparemment sans conscience pour qui la fin justifie toujours les moyens, et c’est lui qui suggère que leur cible ne devrait pas être un ennemi du pays mais plutôt le pays lui-même ! Pour maximiser l’effet de l’attaque, trois cibles sont choisies : une école, une station de métro et un centre d’épuration. Plusieurs centaines de mort dès les premières semaines. [...] Alimentées par les médias, la peur et la panique se rependent très vite, déchirant et divisant le pays jusqu’à ce qu’enfin le but véritable deviennent évident : avant les crises de Sainte Mary, personne n’aurait pu prévoir les résultats des élections de cette année-là, personne. Et ensuite, peu après les élections, voilà qu’advint un miracle. Certains crurent à une intervention divine mais c’était l’œuvre d’une compagnie pharmaceutique contrôlée par certains membres du Parti qui devinrent tous scandaleusement riches. Un homme et plusieurs extrémiste ont droit à un procès, et sont condamnés et exécutés pendant qu’un mémorial est élevé pour canoniser leurs victimes. Mais le résultat final, le vrai génie de ce plan était la peur. La peur devint l’instrument suprême de ce gouvernement et le moyen pour notre jeune politicien de se faire nommer pour tenir le poste nouvellement créé de Haut Chancelier. Le reste, comme on dit, appartient à l’Histoire.

V pour Vendetta, V.
6.15 (3 votes)

La première fois que nous nous sommes embrassées, j’ai su que je ne voudrais jamais poser mes lèvres sur d’autres lèvres que les siennes.

V pour Vendetta, Valérie.
5.71 (4 votes)

À dire vrai, après tant d’années on commence à perdre bien plus que son appétit. On porte un masque depuis si longtemps qu’on oublie qui se trouvait dessous...

V pour Vendetta.
5.33 (5 votes)

La révolution vaut bien une dance.

V pour Vendetta, V.
4.62 (3 votes)

Alors tu n’as plus peur, tu es totalement libre.

V pour Vendetta, V à Evey.
4.62 (3 votes)

Les mots sont les supports de la compréhension.

V pour Vendetta, V.
4.62 (3 votes)

Le problème c’est qu’il nous connaît mieux qu’on ne se connaît nous-même. C’est pour ça que j’ai fait un tour à Larkill hier soir. Fallait que je vois. Y avait plus grand chose, mais une fois la-bas, ça a été étrange. J’ai eu soudain l’impression que tout les événements étaient liés. Tout défilait devant mes yeux, une longue suite d’évènements qui m’a projeté dans le passé bien avant Larkill. C’était comme si je pouvais voir tout ce qui c’était déja passer, et tout ce qui allait bientôt se passer. Devant moi, c’était le cheminement parfait. Et j’ai pris conscience qu’on suivaient tous le même chemin. On étaient tous piégés.

V pour Vendetta, Finch.
4.62 (3 votes)

Souviens-toi, souviens-toi de ce cinq novembre, de ces Poudres et sa Conspiration. Souviens-toi de ce jour, souviens-t’en, à l’oubli je ne peux me résoudre.

Mais qu’en était-il de l’homme ? Je sais qu’il s’appelait Guy Fawkes et je sais qu’en 1605, il tenta de faire exploser le Palais du Parlement. Mais qui était-il vraiment ? Comment était-il ?

On nous dit de nous souvenir de l’idée et non de l’homme, parce qu’un homme peut échouer. Il peut être arrêté, il peut être exécuté et tomber dans l’oubli. Alors qu’après 400 ans, une idée peut encore changer le monde. Je connais d’expérience le pouvoir des idées. J’ai vu des hommes tuer en leur nom et mourir en les défendant... Mais on ne peut embrasser une idée. On ne peut la toucher ou la serrer contre soi. Les idées ne saignent pas, elles ne ressentent pas la douleur... et elles ne peuvent aimer.

Et ce n’est pas une idée qui me manque, c’est un homme... Un homme qui m’a fait me souvenir du cinq novembre. Un homme que je ne me résoudrai jamais à oublier.

V pour Vendetta.
4.29 (4 votes)

- Mais qu’est-ce que ça veut dire ?
- Ne châtier pas !

V pour Vendetta.
3.57 (4 votes)