Kaakook

Personnage - Bilbon

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Répliques de Bilbon (7)

Aujourd’hui, et bien c’est le jour de mon 111e anniversaire ! Mais hélas 111 ans ce fut un temps trop court à passer en compagnie de si excellents et si admirables hobbits... Je ne connais pas la moitié d’entre vous autant que je le voudrais, mais j’aime moins la moitié d’entre vous à moitié moins que vous ne le méritez !

9.35 (114 votes)

Il est fort dangereux Frodon de sortir de chez soi, on prend la route et si on ne regarde pas où l’on met les pieds on ne sait pas jusque où cela peut nous mener.

9.18 (185 votes)

- Bonjour !
- Qu’entendez vous par là ? Me souhaitez vous le bonjour ou constatez vous que c’est une bonne journée, que je le veuille ou non, ou encore que c’est une journée où il faut être bon ?
- Tout cela à la fois, je suppose.

9.17 (206 votes)

Mon chère Frodon, tu m’as demandé un jour si je t’avais tout raconté de mes aventures. Bien que je puisse affirmer t’avoir dit la vérité, je ne t’ai peut-être pas tout dit.

8.52 (51 votes)

- Qu’est ce que j’ai... dans ma poche ?
- DES MAINS !
- Faux, deuxième essai...
- Des arrêtes, des dents de gobelins, des coquillages, des ailes de chauve souris... Nan... UN COUTEAU !! Rhoo tais toi !!
- Faux, hélas, dernier essai...
- DE LA FICELLE... Ou rien du tout !!

8.46 (68 votes)

Mon cher Frodon, tu m’as demandé un jour si je t’avais tout raconté à propos de mes aventure, bien que je puisse affirmer que je t’ai dit la vérité, je ne t’ai peut être pas tout dit. Je suis vieux maintenant Frodon, je ne suis plus le hobbit que j’étais. Je pense qu’il est temps que tu saches ce qu’il s’est réellement passé. Tout commença, il y a fort longtemps, dans une lointaine contrée à l’est. Une contrée comme on en trouve pas dans le monde d’aujourd’hui.
Là, était la ville de Dale, ses marchés connus à des lieux à la ronde, regorgeant des produits de la ville et de la vallée, paisible et prospère. Car cette ville était située aux portes du plus grand royaume de la terre du milieu, Erebor, place forte de Thror, roi sous la montagne, le plus puissant des seigneurs nains. Thror régnait avec la plus grande confiance et il ne doutait pas de l’avenir de sa maison car sa lignée était assurée dans la personne de son fils et celle de son petit fils. Ah Frodon, Erebor, la splendeur de cette ville fortifié, bâtie au sein même de la montagne était légendaire. Sa richesse provenait de la terre, de pierres précieuses, de roc et d’immenses filons d’or qui couraient telles des rivières à travers la roche. L’habileté des nains était sans égale, ils façonnaient des objets d’une grande beauté, incrustés de diamants, d’émeraudes, de rubis et de saphirs. Ils creusaient toujours plus profond, loin dans l’obscurité et c’est là qu’ils le trouvèrent, le cœur de la montagne : l’Arkenstone. Thror l’appela le joyau du roi, il y vit un signe, le signe qu’il était roi de droit divin. Tous devraient lui rendre hommage, même le grand roi des elfes : Thranduil. Mais les années de paix et d’abondance ne devaient pas durer, peu à peu les jours devinrent lugubres et les nuits de veilles s’installèrent. L’amour de l’or était devenu chez Thror une passion dévorante. Une maladie avait commencé à s’emparer de lui, une maladie de l’esprit. Et quand la maladie vous ronge, le malheur n’est pas loin. Ils entendirent tout d’abord un bruit semblable à celui d’un ouragan qui venait du nord. Et les pins de la montagne qui grinçaient et craquaient sous l’assaut du vent roulant.
« - Balin, sonne l’alarme. Appelle tout de suite la garde !
- Qui a t il ?
- Un dragon, UN DRAGON ! »
C’était un cracheur de feu venu du nord, Smaug était venu. Ce jour vit des morts aussi cruelles qu’inutiles car cette ville des hommes n’était rien pour Smaug. Il visait un tout autre but, les dragons convoitent l’or avec une avidité féroce. Erebor était perdue car un dragon veille sur son butin aussi longtemps qu’il vit.
« Sauve qui peut, aidez nous, je vous en prie !! »
Thranduil ne mettrait pas la vie des siens en péril face à la colère du dragon, aucune aide ne vint des elfes ce jours là, ni aucun autre jour depuis. Dépouillés de leur royaume, les nains d’Erebor furent réduis à l’errance dans les terres désolés. Peuple jadis puissant et désormais abattu. Le jeune prince nain accepta les besognes qui se présentaient et travailla dur dans les villages des hommes. Mais il se rappela toujours la montagne qui fumait sous la lune, les arbres qui flambaient, torches de lumières, car il avait vu le feu du dragon dans le ciel et une ville réduite en cendres. Jamais il ne pardonna et jamais il n’oublia.

8.29 (66 votes)

Gandhalf, mon ami, c’est une nuit que l’on n’oubliera pas.

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