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Personnage - Tom Lefroy

Tom Lefroy apparaît dans :


Répliques de Tom Lefroy (25)

Comtesse de Feuillide : Que pensez-vous de M. Lefroy ?
Jane Austen : [Ironique] Ah sa présence est un honneur pour nous.
Comtesse de Feuillide : Vous trouvez ?
Jane Austen : En tout cas c’est son avis. Avec ses airs affectés et ses manières d’irlandais échoué à Londres...
Henry Austen : [La rappelant à l’ordre] Jane...
Jane Austen : [Ne voyant pas Tom arriver derrière elle] Il faut une forte dose d’arrogance pour refuser de danser quand les messieurs sont si peu nombreux. Henry ?
Henry Austen : [Voulant la prévenir] Euh... Jane.
Jane Austen : [Ne l’écoutant pas] Tous tes amis sont-ils aussi désagréables ? De quelle région d’Irlande est-il originaire ?
Tom Lefroy : [Derrière elle] De Limerick, madame.
[Grand blanc]

8.72 (37 votes)

Je n’ai pas de fortune, pas de châteaux, ma subsistance dépend uniquement d’un vieil homme lunatique et absurde. Je ne peux encore vous offrir le mariage, mais je vous supplie d’entendre ce que j’éprouve : Jane, je suis à vous. Oui ! Je suis à vous. De toute mon âme, je suis à vous. C’est une jolie perspective, non ?

8.57 (25 votes)

Quelles vertus la vie pourrait-elle avoir si nous ne la vivons pas ensemble ?

8.48 (23 votes)

- Mademoiselle ! Mademoiselle ! Mademoiselle, euh... Mademoiselle ?
- Austen.
- [En saluant] Thomas Lefroy.
- Oui, je sais. Mais... Je suis seule.
- [Insistant] Je suis là, cependant.
- [Agacée] Précisément.

8.29 (25 votes)

- Je crois savoir que vous connaissez le Hampshire, M. Lefroy ?
- Depuis l’année dernière.
- Et vous y fûtes longtemps ?
- Très longtemps, M. Warren, près de trois heures.

8.28 (19 votes)

- Pourquoi êtes-vous venu à Londres, monsieur ?
- Pour étudier les lois.
- Bien! Lesquelles ont pour un seul et unique objet ?
- La sauvegarde du droit à la propriété.
- Contre ?
- La plèbe.
- Et l’ordre est ainsi préservé. Parce que nous avons... ?
- [Innocemment] Une grande armée ?
- [Dépité] De bonnes manières, monsieur.

8.21 (18 votes)

- Vous croyez que cela me sera accordé ?
- Quoi précisément ?
- Vous.
- « Moi », de quelle façon ?
- La vie avec vous ?
- Oui.

8.21 (18 votes)

- Vous êtes sûre que je ne vous ai pas offensée ?
- [Partant presque en courant tellement elle est énervée] Pas le moins du monde !

8.15 (17 votes)

- Pour l’instant, je ne vois que dissipation de nature à estomaquer un ostrogoth. Un fanfaron aux fréquentations douteuses, attiré par le jeu, trainant dans St James comme un jeune écervelé qui n’entends ni rime ni raison. Quel sorte d’avocat serez-vous ?
- Assez typique...

8.08 (16 votes)

- Vous dansez avec passion.
- Une femme raisonnable ne montrerait jamais de passion, si son projet était de se trouver un mari.
- Un mari plutôt qu’un amant ?
- N’ayez crainte, M. Lefroy, je n’ai d’aspiration ni pour l’un, ni pour l’autre.

8.08 (16 votes)

- Comment pouvez-vous, en dépit de ses millions et de ses châteaux, vous, comment pouvez-vous aller vous perdre sans aucune affection ?
- N’est ce pas une manière de me perdre aussi que d’en éprouver ? Vous nous quittez demain, je crois.

7.93 (19 votes)

Je pense, Mademoiselle Austen, que vous vous pensez bien supérieure au reste de l’humanité.

7.92 (14 votes)

- Si vous comptez vous mesurez à l’art de la fiction sur le même pied d’égalité que les romanciers masculins, l’expérience est vitale.
- Croyez-vous ? Et en quoi êtes vous qualifié pour me donner un conseil de ce genre ?
- J’en sais plus sur le monde.
- Ahahaha, oui, infiniment plus, à ce que je sais.
- Assez, en tout cas, pour vous dire que vos vues gagneraient beaucoup à se voir élargies... Par un jeune homme EXTRAordinaire !

7.92 (14 votes)

- Le vice mène aux épreuves, la vertu aux récompenses. Les personnes mauvaises sont punies.
- Certainement, mais dans la vie, les mauvais s’en tirent souvent à bon compte, regardez-vous.

7.92 (14 votes)

- Ils croient pouvoir disposer de nous à leur guise, mais... Je ne l’accepterais pas.
- Nous n’avons pas le choix.
- Bien sûr que nous l’avons.
- Venez... Je... dépend... intégralement de mon...
- Vous dépendez de votre oncle... Et moi, je dépend de vous...

7.62 (11 votes)

- Une gorgée de vin dans mon verre, mon joli ?
- Oui... Je bois à la profession que nous exerçons tout les deux.

7.62 (11 votes)

[Parlant du texte de Jane] En tout cas, c’est tout à fait bien tourné. Quoiqu’un esprit urbain est peut-être moins sensible à un tel étalage d’introspection juvénile.

7.5 (10 votes)

- Vous jugez cette assemblée avec beaucoup de sévérité.
- Ce sont les mots que vous auriez employés.
- Je pense par moi-même, si vous le permettez.

7.5 (10 votes)

- Bonjour monsieur.
- Bonjour ? [Regarde l’heure et constate qu’il est tôt le matin] La Terre serait-elle sortie de son orbite ?

7.5 (10 votes)

Dis-moi, qui donc est ce jeune puceau à la mine chafouine ?

7.42 (21 votes)

[Ne tenant plus en place] Seigneur, les pages sont écrites recto-verso.

7.14 (11 votes)

- Permettez-moi d’en faire autant et d’en arriver à une conclusion qui n’est pas la votre, accorderiez-vous cette grâce à une femme ?
- C’la dépendra de la femme... et de l’opinion qu’elle a de moi.

7.14 (11 votes)

- Les bonnes manières me recommandent l’ignorance !
- Vous y condamne plutôt !

6.84 (9 votes)

- Il y a une affaire dont j’aurais voulu vous parler.
- Votre pension n’est pas négociable.

6.47 (7 votes)

Tom Lefroy : Oui mon oncle. Et demain, nous en rencontrons une autre : Madame Radcliffe. C’est une femme solitaire, presqu’une recluse, mais je connais son mari, il est juriste.
Le juge Langlois : Juriste ?
Henry Austen : Oui, juriste, William Radcliffe.
Jane Austen : Elle est écrivain de profession.
Le juge Langlois : [de plus en plus choqué] Profession ?
Tom Lefroy : 500 livres, mon oncle, pour son dernier roman : Les mystères d’Udolphe et 800, je crois, pour son prochain.
Jane Austen : L’italien.
Le juge Langlois : Elle a gagné plus de 1000 livres ? Ohohoho, quelle époque !

6.15 (3 votes)