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Personnage - Jane Austen

Jane Austen apparaît dans :


Répliques de Jane Austen (23)

Comtesse de Feuillide : Que pensez-vous de M. Lefroy ?
Jane Austen : [Ironique] Ah sa présence est un honneur pour nous.
Comtesse de Feuillide : Vous trouvez ?
Jane Austen : En tout cas c’est son avis. Avec ses airs affectés et ses manières d’irlandais échoué à Londres…
Henry Austen : [La rappelant à l’ordre] Jane…
Jane Austen : [Ne voyant pas Tom arriver derrière elle] Il faut une forte dose d’arrogance pour refuser de danser quand les messieurs sont si peu nombreux. Henry ?
Henry Austen : [Voulant la prévenir] Euh… Jane.
Jane Austen : [Ne l’écoutant pas] Tous tes amis sont-ils aussi désagréables ? De quelle région d’Irlande est-il originaire ?
Tom Lefroy : [Derrière elle] De Limerick, madame.
[Grand blanc]

8.72 (37 votes)

… Insolent, arrogant, impudent, insupportable, impertinent des hommes… Trop d’adjectifs !

8.44 (22 votes)

L’ironie, c’est conjuguer deux jugements contradictoires, et puis faire de leur contradiction, avec un sourire, un jugement nouveau.

8.44 (22 votes)

Je crois fermement que l’on doit accompagner un jugement d’un sourire, ou je trouve qu’on se leurre et que l’on ôte à l’être humain une des facettes de sa nature.

8.39 (21 votes)

- Mademoiselle ! Mademoiselle ! Mademoiselle, euh… Mademoiselle ?
- Austen.
- [En saluant] Thomas Lefroy.
- Oui, je sais. Mais… Je suis seule.
- [Insistant] Je suis là, cependant.
- [Agacée] Précisément.

8.29 (25 votes)

- Vous croyez que cela me sera accordé ?
- Quoi précisément ?
- Vous.
- « Moi », de quelle façon ?
- La vie avec vous ?
- Oui.

8.21 (18 votes)

- Vous êtes sûre que je ne vous ai pas offensée ?
- [Partant presque en courant tellement elle est énervée] Pas le moins du monde !

8.15 (17 votes)

- Vous dansez avec passion.
- Une femme raisonnable ne montrerait jamais de passion, si son projet était de se trouver un mari.
- Un mari plutôt qu’un amant ?
- N’ayez crainte, M. Lefroy, je n’ai d’aspiration ni pour l’un, ni pour l’autre.

8.08 (16 votes)

- Comment pouvez-vous, en dépit de ses millions et de ses châteaux, vous, comment pouvez-vous aller vous perdre sans aucune affection ?
- N’est ce pas une manière de me perdre aussi que d’en éprouver ? Vous nous quittez demain, je crois.

7.93 (19 votes)

- Si vous comptez vous mesurez à l’art de la fiction sur le même pied d’égalité que les romanciers masculins, l’expérience est vitale.
- Croyez-vous ? Et en quoi êtes vous qualifié pour me donner un conseil de ce genre ?
- J’en sais plus sur le monde.
- Ahahaha, oui, infiniment plus, à ce que je sais.
- Assez, en tout cas, pour vous dire que vos vues gagneraient beaucoup à se voir élargies… Par un jeune homme EXTRAordinaire !

7.92 (14 votes)

- Le vice mène aux épreuves, la vertu aux récompenses. Les personnes mauvaises sont punies.
- Certainement, mais dans la vie, les mauvais s’en tirent souvent à bon compte, regardez-vous.

7.92 (14 votes)

- [Surexcitée] Jane, Jane ! Vous le saviez ? Le neveu de mon père reste à la maison ! Il arrive de Londres ! Un brillant jeune avocat… Et qui a une réputation !
- [Ironique] Pour ses retards ?

7.88 (23 votes)

Un roman doit décrire le monde tel qu’il est. Les personnages doivent penser vrai, les faits être décrits comme ils sont. D’une façon ou d’une autre, un roman doit révéler les véritables fondements de nos actes.

7.73 (12 votes)

- Ils croient pouvoir disposer de nous à leur guise, mais… Je ne l’accepterais pas.
- Nous n’avons pas le choix.
- Bien sûr que nous l’avons.
- Venez… Je… dépend… intégralement de mon…
- Vous dépendez de votre oncle… Et moi, je dépend de vous…

7.62 (11 votes)

Sa petite fortune ne suffira pas à m’acheter.

7.5 (14 votes)

- Vous jugez cette assemblée avec beaucoup de sévérité.
- Ce sont les mots que vous auriez employés.
- Je pense par moi-même, si vous le permettez.

7.5 (10 votes)

- Prends garde Jane, Lucy a raison, M. Lefroy a bel et bien une réputation.
- Probablement celle du plus désagréable !

7.5 (10 votes)

- Vous l’incitez à vous prendre pour votre argent ?
- Les hommes le font.
- Ça ne rend pas la notion honorable.
- Je suis une femme censée.
- Grâce à Dieu, je ne le suis pas, d’après vous.

7.5 (10 votes)

- Permettez-moi d’en faire autant et d’en arriver à une conclusion qui n’est pas la votre, accorderiez-vous cette grâce à une femme ?
- C’la dépendra de la femme… et de l’opinion qu’elle a de moi.

7.14 (11 votes)

- Et bien, soit, je n’aurais rien, car je refuse de me marier sans affection, comme vous ma mère.
[c]Mme. Austen[/c]Regarde la ! Elle en est réduite à déterrer elle-même ses pommes de terres !

6.88 (6 votes)

- Les bonnes manières me recommandent l’ignorance !
- Vous y condamne plutôt !

6.84 (9 votes)

Comtesse de Feuillide : Fort heureusement, le gros de ma fortune était transportable, donc…
Le juge Langlois : Aaaaaaaaaaaaah !
Jane Austen : Oui, un bien transportable, c’est le bonheur dans un portefeuille.

6.47 (7 votes)

Tom Lefroy : Oui mon oncle. Et demain, nous en rencontrons une autre : Madame Radcliffe. C’est une femme solitaire, presqu’une recluse, mais je connais son mari, il est juriste.
Le juge Langlois : Juriste ?
Henry Austen : Oui, juriste, William Radcliffe.
Jane Austen : Elle est écrivain de profession.
Le juge Langlois : [de plus en plus choqué] Profession ?
Tom Lefroy : 500 livres, mon oncle, pour son dernier roman : Les mystères d’Udolphe et 800, je crois, pour son prochain.
Jane Austen : L’italien.
Le juge Langlois : Elle a gagné plus de 1000 livres ? Ohohoho, quelle époque !

6.15 (3 votes)