Kaakook

Top - Citations de films de l'année 1961

Ça devrait te prendre exactement quatre secondes d’atteindre cette porte. Je t’en donne deux.


- J’t’enverrai un gonze dans la semaine. Un beau brun avec des petites bacchantes. Grand. L’air con.
- Ça court les rues les grands cons.
- Oui mais celui là, c’est un gabarit exceptionnel ! Si la connerie se mesurait, il servirait de mètre étalon ! Y serait à Sèvres !

#2
8.61 (26 votes)

- Vous voulez dire avoir le cafard ?
- Non ça c’est quand on grossit ou qu’il pleut des journées entières. Là on est triste c’est tout. Non… broyer du noir c’est affreux. On a peur mais on ne sait pas pourquoi on a peur…

#3
8.6 (33 votes)

Vous savez ce que vous êtes Mlle Je-ne-sais-pas-qui ? Une poule mouillée. Vous n’avez pas de cran. Vous avez peur de dire « D’accord, c’est la vie ». Les gens tombent amoureux. Les gens s’appartiennent l’un l’autre, parce que c’est la seule chance de trouver le bonheur. Vous vous dites libre, sauvage. Vous êtes terrifiée à l’idée qu’on vous mette en cage. Eh bien, mon cœur, vous y êtes déjà. Vous vous y êtes mise toute seule. Et elle n’est pas limitée à Tulip, au Texas, ou à la Somalie. Elle est partout où vous allez. Qu’importe où vous courez, vous finissez par tomber sur vous-même.

#4
8.18 (23 votes)

It should take you exactly four seconds to cross from here to that door. I’ll give you two.


Comprendre ; toujours comprendre. Moi, je ne veux pas comprendre.

#6
7.5 (14 votes)

- Holly je suis amoureux de vous.
- … Et alors ?
- Et alors ?! Il n’y a pas de alors. Dès l’instant où je vous aime vous m’appartenez entièrement.
- Non. Personne n’appartient jamais à personne.
- Vous vous trompez.
- Jamais je ne laisserai qui que ce soit me mettre en cage.
- Mais, je ne parlai de vous mettre en cage, je parlai de vous aimer.
- C’est la même chose.
- Non erreur, Holly…
- Je suis pas Holly, je ne suis pas Irma d’avantage, j’ignore qui je suis maintenant je suis comme la chat. Nous sommes des anonymes, des oubliés, nous n’appartenons à personne et personne ne nous appartient. Nous n’appartenons même pas l’un l’autre.

#7
7.37 (9 votes)

- Entre nous, Dabe, une supposition. Hein, je dis bien une supposition, que j’ai un graveur, du papier, et que j’imprime pour un milliard de biftons. En admettant, c’est toujours une supposition, en admettant qu’on soit cinq sur l’affaire, ça rapporterait, net, combien à chacun ?
- Vingt ans de placard. Les bénéfices ça se divise, la réclusion, ça s’additionne.

#8
6.88 (6 votes)

Les sentiments ne s’expliquent pas.

#9
6.67 (5 votes)

Tout le monde me croit folle mais je m’en fiche. Sa sert parfois de paraître un peu loufoque, sa vous pose.

#10
6.54 (16 votes)

I didn’t love myself enough to let you love me.

#11
6.43 (4 votes)

Ça m’angoisse un peu. José a apporté les plans du ranch. Je les ai peut-être mélangés avec mes patrons de tricot. Il est possible que je tricote un ranch !

#12
6.43 (4 votes)

- En tout, il y en a 101 !
- Il y en a 101… mais d’où sortent-ils, enfin ?
- Oh oh, Pongo, vieux sacripant !

#13
6.25 (6 votes)

En Amérique, tout est possible.

#14
6.19 (11 votes)

Dites-vous bien que dans la vie ne pas reconnaître son talent, c’est faciliter la réussite des médiocres !

#15
5.83 (2 votes)

Il faut plus que du courage pour faire un roi !

#16
5.83 (2 votes)

Dis donc, moi, j’écrasais mais je trouve que t’as du culot de reparler de ça parce que j’ai bien failli me faire repasser avec TON Cézanne ! C’était un toc ! Je me demande à quoi vous passez le temps dans ta brigade ? Bah quoi, les faux, c’est pas vous que ça concerne, hein ?

#17
5.83 (2 votes)

Tiens, môme, pour tes cigarettes !

#18
5.83 (2 votes)

- Il est aux billes, Mandarès ! Moi, j’ai peut-être pas d’boulot, on vit peut-être mal mais au moins j’dors dans mon lit !
- Mais vas-y dans ton lit, puisque tu t’y plais. Mais sans moi !

#19
5.83 (2 votes)

Dis-toi bien qu’en matière de monnaie, les états ont tous les droits et les particuliers aucun !

#20
5.83 (2 votes)

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