Kaakook

Acteur / Actrice - Daniel Gall

Daniel Gall joue dans :


Répliques de Daniel Gall (103)

- Oh, Alcor !
- Actarus, pourquoi ne me demandes-tu pas d’aller combattre avec toi ?
- Parce que cette soucoupe est très particulière Alcor et je suis le seul à prendre un risque.
- Attends une seconde ! S’il t’arrivait malheur, je ne me le pardonnerais pas. Laisse-moi les pourchasser avec toi !
- Je t’ai dit de me laisser tranquille. S’il m’arrivait malheur, ce serait à toi qui incombe de défendre cette planète.
- Oh Actarus, tu ne pourrais pas me demander ça gentiment ?

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- Les navettes sont là pour s’emparer de l’hyperanium. Bien sûr, c’était trop tentant. Alcor, attaque les navettes.
- J’ai remarqué qu’il y en avait une plus grosse que les autres. Il faut se débarrasser d’elle en premier.
- Non, laisse-là moi. Ne t’occupe que des petites.
- On ferait mieux d’attaquer ensemble et de descendre les autres ensuite.
- Pas de temps à perdre. Fais ce que je te dis !
- Tu te prends pour le pacha, dis donc.
- Je me prends pour le chef, compris ?
- Ne te fâche pas, je n’ai rien dit.

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Vénusia : Lequel des deux est mon vrai père Actarus ?
Actarus : Je me le demande qui peut le savoir Vénusia.
Mizar : Hé, ha, ha, ha, ha, ha !
Actarus : Tornade, dis-nous qui est le vrai Rigel ! Tu es la seule qui ne puisse pas te tromper.
Rigel : Ah, merci ma belle, tu es la plus mignonne !
Actarus : Donc, c’est celui-là le faux !

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Mizar : Il est quand même bizarre ou alors il est retombé en enfance j’en aurai le cœur net.
Vénusia : Ce n’est pas parce que papa fait des choses curieuses qu’il faut imaginer je ne sais quoi.
Actarus : Si Mizar a remarqué tout ça, ça mérite d’être approfondi.
Alcor : Je suis aussi de cet avis.
Mizar : Alors, venez voir !

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Vénusia : Papa !
Actarus : Qu’est-ce qu’il y’a ? Tornade est malade ?
Rigel : Oh, je suis le fou du Roi euh, le Roi des fous ! Au lieu de faire un détour, je voulais absolument descendre tout Schuss ! Je voulais imiter une scène de western où on voyait le grand Gary Cooper dans une de ses séquences extraordinaires. Sur son cheval, il descendait une pente à pic pour rattraper les hors-la-loi. Seulement, Tornade n’avait pas vu le film, elle ne savait pas comment Gary Cooper montait. Oh, je ne suis qu’un imbécile, je devrais aller au coin. Oh, Haah ! Oh, je crois que je devrais lui présenter des excuses.
Vénusia : Je te comprends mais inutile de te mettre au pain sec, tu auras des rides.
Rigel : Haah, tu dis des bêtises et estime-toi heureuse que je ne me fasse pas Hara-Kiri.
Actarus : Je vais rester auprès d’elle et tu pourras te reposer.

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- Tornade, je te jure que dorénavant tu ne feras plus de cinéma ha ha ha ha ha ha.
- Elle a l’air de comprendre tout ce que tu dis Rigel.
- Il ne lui manque que la parole mais elle comprend tout comme comprennent les êtres humains : elle a toujours besoin d’amour.
- Je suis absolument persuadé que tu as raison Rigel, les animaux méritent qu’on leur donne tout notre amour.
- Ha ha ha, mais je reste le cowboy number one et quand je dis number one, c’est hein ?

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- Actarus !
- Je dois les sauver, père !
- Actarus, attention à ce que tu vas faire !
- Je n’ai pas le droit de les laisser aux mains de Vega, je dois les sauver jusqu’au péril de ma vie.
- Actarus, Actarus !

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- Actarus, les Planitronks atomiques !
- Ils ne le sont pas.
- Il y’a un petit bouton rouge sur le tableau de bord qui les rend atomiques. Attire le monstre dans l’espace et coupe ses antennes mais tu sais ce que vous risquez tous.
- Nous n’avons plus le choix, père.
- Ensuite, il faudra qu’Alcor propulse l’autocar et les voitures dans l’espace.

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Actarus : Alcor, tu as entendu ?
Alcor : J’ai compris !
Le professeur Procyon : Il vous faudra agir à la seconde près, bonne chance !

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Le professeur Procyon : C’est grâce à vous deux que nous pouvons contempler ce spectacle.
Alcor : Actarus, tu as encore une fois sauvé notre planète.
Actarus : Parce qu’elle est devenue la mienne.

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- Actarus, dépêche-toi.
- Tiens bon Alcor, j’arrive ! Ils vont l’abattre. Il faut que je m’occupe de lui en premier. Planitronks ! Alcor, ici Actarus. Pas trop secoué ? Rien de cassé ?
- Je crois que tu m’as raconté des histoires. Tu n’es pas un Prince mais un Saint-Bernard.
- Tu as l’air d’avoir besoin d’un petit coup de rhum.
- Ne t’inquiète pas, je tiendrai le coup !

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Alcor : Professeur, Vénusia est parmi les otages.
Le professeur Procyon : Es tu bien sûr de ce que tu dis ? Comment peux-tu le savoir ?
Alcor : Je l’ai vue sur mon écran, Banta est avec elle.
Actarus : Il n’y a pas de temps à perdre, j’y vais !

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- L’air va bientôt se raréfier dans leur soucoupe père.
- Il n’existe malheureusement qu’une seule solution pour essayer de sauver les otages.
- Laquelle père ?
- Non, je m’y refuse c’est beaucoup trop dangereux.
- Tu penses vraiment qu’il y ait du temps à perdre ? Il faut tenter l’impossible. Dis-moi ce qu’il faut faire, père.

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Actarus : Beau travail. J’espère que tu es fière de ce que tu as fait !
Phénicia : Pardon !
Actarus : C’est amusant. Il est un peu tard pour pleurnicher. Alcor est dans de beaux draps maintenant.
Vénusia : Assez, Actarus. Ce qu’ils ont fait, c’était pour arrêter l’attaque des missiles.
Phénicia : Elle a raison.

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Minos : Le voilà !
Horos : Je vais l’accueillir et cette fois, il ne s’en sortira pas vivant !
Actarus : Tu es prête ?
Vénusia : Hm, hm !
Actarus : Transfert, Autolargue, Renseversement, Accrochage !

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Actarus : Et c’est tout ? Il ne s’est pas nommé ?
Vénusia : Non. Il a seulement dit que son ennemi était le Prince d’Euphor.
Actarus : C’est Ergastule. Il va m’attaquer dès le lever de la pleine lune.
Alcor : Ne t’inquiète pas. Je vais me débarrasser de cet individu.

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Ergastule, je suis celui que tu cherches. Battons-nous mais n’attaque aucun de mes amis.

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Oh, quel cauchemar ! Aie. Quand les radiations atteindront la poitrine, ce sera la fin. Plus les jours passent, plus je sens mes forces décliner doucement. Pour combien de temps en ai-je encore ? Mes heures sont peut-être comptées. Je n’ai pas le droit de mourir. Il faut que je tienne encore un peu. Dans le temps, il existait un rayon qui guérissait ce genre de blessure. Malheureusement ce secret a été perdu quand Euphor et ses alliées ont été conquises. Seigneur, accordez-moi le privilège de vivre assez longtemps pour sauver la Terre.

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Rigel : Enfin, ça y est. Je vois l’ovni qui arrive ! Ils acceptent enfin mon invitation. Wahoo hoo celui-là doit transporter le Président de l’Espace. Il porte un curieux emblème dont j’ignore la signification : une espèce d’étoile à quatre branches inscrite dans un cercle.
Actarus : L’Emblème de la Division Ruine ! C’était celui qu’arboraient les envahisseurs qui ont anéanti Euphor. Voila révélé le sens caché de mon rêve : Le Grand Stratéguerre a mobilisé la Division Ruine pour me tuer. Et pour y parvenir, ils tueront des milliers d’hommes.
Vénusia : Où vas-tu ?
Actarus : Vénusia, ne dis surtout pas à Alcor qu’un ovni s’est approché de notre planète !
Vénusia : Attends ! C’est curieux, dès qu’une soucoupe apparaît, Actarus décide d’aller se promener.

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- Ah, ce truc finira par me rendre dingue.
- Qu’est-ce qu’il y a qui ne va pas ?
- Cette mécanique ne veut pas fonctionner, je commence à en avoir assez.
- Je salue ta patience légendaire. Pourquoi te décourages-tu si vite ? Après tout, c’est toi qui a voulu construire une nouvelle soucoupe, non ?
- Hum, oui bien sûr mais je croyais que ça irait plus vite que ça.
- Quand on essaye de créer quelque chose, il est normal que tout ne marche pas du premier coup.
- Oh, je sais bien. Dis donc, tu dois t’embêter en ce moment.
- Pourquoi ?
- Tes petits camarades de Véga nous fichent la paix. J’ai l’impression que nous les avons réduits en silence pour un bon bout de temps.
- Il faut toujours se méfier mais s’ils bougent, je suis prêt à les recevoir.
- J’en ai autant à leur service.
- Ce ne sont pas des gens à renoncer aussi vite à leur projet. Ils sont certainement en train de préparer un mauvais coup. Restons sur nos gardes.
- Bon, je retourne au travail.
- Les hommes de Véga ne nous laisseront jamais tranquilles. Ils ont trop envie de conquérir la Planète Bleue. Mon Dieu, donnez-moi encore le temps de m’opposer à leur mission.

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