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Personnage - Henry Hill

Henry Hill apparaît dans :


Répliques de Henry Hill (5)

Aussi loin que je me souvienne, j’ai toujours voulu être un gangster.

8.32 (109 votes)

Un jour un des gamins du quartier a raccompagné ma mère jusque chez elle pour lui porter ces paquets et vous savez pourquoi ? Par respect.

8.29 (72 votes)

Le plus dur pour moi ça a été de ne plus vivre la grande vie. J’adore encore la vie qu’on avait. On nous traitait comme des stars de cinéma mais des durs, on avait tout il suffisait de demander. Nos femmes, nos mères, nos enfants, tout le monde était de la fête. J’avais des sacs en papiers remplit de bijoux dans le buffet de la cuisine, un sucrier plein de coke à coté du lit. Tout ce que je voulais j’avais qu’à décrocher le téléphone et je l’avais : des voitures gratuites, les clefs d’une douzaine de planque un peu partout en ville. Je jouais 20, 30 000 dollars en un weekend, après je claquais tout les gains dans la semaine ou alors j’empruntais aux requins pour rembourser les book’. C’était pas grave, ça ne changeais pas grand chose. Quand j’avais plus un sous je retournais en voler pour me renflouer. On avait tout à notre botte : on graissait la patte aux flics, on graissait la patte aux avocats, on graissait la patte aux juges, tout le monde venait faire la quête, tout était à celui qui le prenait, et tout ça maintenant c’est fini. C’est maintenant le plus dur, aujourd’hui tout a changé, y’a rien qui bouge ! J’attends que ça se passe comme tout le monde. Même pas moyen de manger correctement, le jour où je suis arrivé ici j’ai commandé des fetuccini sauce marinara et j’ai eu des nouilles au ketchup. Je suis un quelconque minable. Je vais finir ma vie dans la peau d’un plouc !

7.62 (11 votes)

On a plus jamais reçu de lettre de l’école, d’ailleurs on recevait plus de lettre du tout si bien qu’au bout de deux semaines ma mère a du aller se plaindre au bureau de poste.

6.67 (5 votes)

Les gens ne me regardaient plus de la même façon. Ils savaient que j’étais pas tout seul. Je n’avais plus à faire la queue à la boulangerie le dimanche matin pour avoir du pain frais. Le patron savait avec qui j’étais, et il faisait le tour du comptoir pour me servir. Peu importe le monde qui attendait, on s’occupait de moi d’abord. Les voisins ne se garaient plus dans notre allée, et pourtant on n’avait pas de voiture. À 13 ans, je gagnais plus d’argent que la plupart des adultes du quartier. Je pouvais même pas tout dépenser. J’avais tout ce qu’on peut avoir.

5.45 (12 votes)