- Ça alors c’est incroyable, vous avez vu la force de ses passes mais qu’est-ce qu’il lui prend ? - Je dirais qu’il applique un traitement. - Quoi ? - Yann faisait partie de l’équipe des Pays-Bas, c’était la vedette de l’équipe. L’attaque était le point fort de l’équipe mais la défense n’était pas à la hauteur, Yann le savait parfaitement et ça le mettait en colère, il se mit donc à jouer violemment contre ses propres coéquipiers, il se disait que s’il parvenait à les endurcir, l’équipe deviendrait l’une des meilleures du monde mais son plan n’a pas réussi, il y est allé un peu trop fort et il n’a fait que décimer le groupe. Et devant le résultat catastrophique, les sélectionneurs ont préféré se passer de lui. Et son comportement actuel est assez surprenant.
- Je n’y comprends rien, Eric a laissé Mario tirer deux fois sans qu’il intervienne et en se mettant en retrait au milieu de terrain plutôt que de jouer en pointe, ça n’a absolument pas aucun sens. - Je pense qu’il réorganise le jeu de son équipe tout simplement. - Mais il n’arrivera jamais à marquer en jouant comme ça. - Il a certainement une idée derrière la tête.
Le docteur Robson : La clé du match est de trouver le moyen de museler définitivement les Frères Biancci car ce sont eux qui nous causent des problèmes. Benjamin : Mais les autres s’arrangent toujours pour leur passer systématiquement le ballon chaque fois qu’ils arrivent à le récupérer. M. Bertini : Alors vous allez les marquer à la culotte comme vous dites, vous ne les lâchez pas d’une semelle c’est bien compris ? Et dès que vous avez le ballon, vous le passez à Benjamin.
- Félicitations Bertini ! - Oh, je n’ai pas de mérites, c’est Catherine qu’il faut remercier, c’est grâce à elle que vous sauvez votre fameuse réputation.
M. Carone : Eric, Benjamin, écoutez-moi, vous savez bien pour vous deux comme pour moi que cette finale sera déterminante pour votre future carrière. Eric : Je le sais bien et on donnera tout ce qu’on a pour la gagner. M. Bertini : Bravo, tout le monde compte sur vous et en particulier Catherine. Benjamin : Oui.