Kaakook

Top - Citations de films de l'année 1959

- Mais tu ne comprends pas ! Je suis un homme.
- Et alors ? Personne n’est parfait.

#1
9 (120 votes)

- C’est quoi ces tâches de sang sur vos guêtres ?
- Je me suis coupé en me rasant ce matin.
- Vous vous rasez avec vos guêtres ?
- Je dors même avec mes guêtres.

#2
7.96 (39 votes)

Je te rencontre.
Je me souviens de toi.
Qui es-tu ?
Tu me tues.
Tu me fais du bien.
Comment me serais-je doutée que cette ville était faite à la taille de l’amour ?
Comment me serais-je doutée que tu étais fait à la taille de mon corps même ?
Tu me plais. Quel événement. Tu me plais.
Quelle lenteur tout à coup.
Quelle douceur.
Tu ne peux pas savoir.
Tu me tues.
Tu me fais du bien.
Tu me tues.
Tu me fais du bien.
J’ai le temps.
Je t’en prie.
Dévore-moi.
Déforme-moi jusqu’à la laideur.
Pourquoi pas toi ?
Pourquoi pas toi dans cette ville et dans cette nuit pareille aux autres au point de s’y méprendre ?
Je t’en prie…
(…)
Je te rencontre.
Je me souviens de toi.
Cette ville était faite à la taille de l’amour.
Tu étais fait à la taille de mon corps même.
Qui es-tu ?
Tu me tues.
J’avais faim. Faim d’infidélités, d’adultères, de mensonges et de mourir.
Depuis toujours.
Je me doutais bien qu’un jour tu me tomberais dessus.
Je t’attendais dans une impatience sans borne, calme.
Dévore-moi. Déforme-moi à ton image afin qu’aucun autre, après toi, ne comprenne plus du tout le pourquoi de tant de désir.
Nous allons rester seuls, mon amour.
La nuit ne va pas finir.
Le jour ne se lèvera plus sur personne.
Jamais. Jamais plus. Enfin
Tu me tues.
Tu me fais du bien.
Nous pleurerons le jour défunt avec conscience et bonne volonté.
Nous aurons plus rien d’autre à faire que, plus rien que pleurer le jour défunt.
Du temps passera. Du temps seulement.
Et du temps va venir.
Du temps viendra. Où nous ne saurons plus nommer ce qui nous unira. Le nom ne s’en effacera peu à peu de notre mémoire.
Puis, il disparaîtra tout à fait.

#3
7.76 (39 votes)

- Je suis Osgood Fielding III.
- Et moi Cendrillon II !

#4
7.69 (29 votes)

Rien. De même que dans l’amour cette illusion existe, cette illusion de pouvoir ne jamais oublier. De même, j’ai eu l’illusion devant Hiroshima que jamais je n’oublierais, de même que dans l’amour… Comme toi, j’ai essayé de lutter de toutes mes forces contre l’oubli, comme toi j’ai oublié… Comme toi j’ai désiré avoir l’inconsolable mémoire, une mémoire d’ombre, de pierre. J’ai lutté pour mon compte, de toutes mes forces, chaque jour, contre l’horreur de ne plus comprendre du tout le pourquoi de ce souvenir. Comme toi, j’ai oublié. Pourquoi nier l’évidente nécessité de la mémoire ? Écoute-moi, je sais encore : ça recommencera 200 000 morts, 80 000 blessés en 9 secondes, ces chiffres sont officiels, ça recommencera. Il y aura 10 000 degrés sur la terre, 1000 soleils dira-t-on.

#5
7.6 (15 votes)

Et puis, un jour, mon amour, tu sors de l’éternité.

#6
7.14 (11 votes)

Je t’oublierai, je t’oublie déjà, regarde comme je t’oublie, regarde-moi !

#7
7.04 (17 votes)

C’est comme l’intelligence, la folie, tu sais. On ne peut pas l’expliquer, tout comme l’intelligence. Elle vous arrive dessus, elle vous remplit et alors on la comprend. Mais, quand elle vous quitte, on ne plus la comprendre du tout.

#8
6.67 (8 votes)

Je me souviendrai de toi comme de l’oubli de l’amour même.

#9
6.67 (8 votes)

- Judah, ou bien tu m’aides ou bien tu me combats, tu n’as pas d’autre choix. Tu es soit pour moi soit contre moi !
- S’il faut que je choisisse, alors je serai contre toi !

#10
6.15 (3 votes)

Sextus, tu voulais savoir comment combattre une idée. Et bien, je vais te l’apprendre. Avec une autre idée.

#11
6.15 (3 votes)

- Cadence de combat, hortator.
- Cadence de combat !
- Cadence d’attaque.
- Cadence d’attaque !
- Cadence d’éperonnage.
- Cadence d’éperonnage !
- Repos.
- Repos ! Arrêtez ! Repos !

#12
6.15 (3 votes)

Garde… détache le 41.

#13
6.15 (3 votes)

Partout où il y a grandeur, grandeur du souverain ou du pouvoir, et même de la pensée et des passions, l’erreur elle aussi est grande. L’homme progresse également par ses fautes.

#14
6.15 (3 votes)

Relâche les serviteurs.

#15
6.15 (3 votes)

In spite of everything, I still believe that people are really good at heart.

#16
6 (15 votes)

Y’a presque plus de chaussette autour de ma paire de trous !

#17
5.88 (7 votes)

- Ah, te voilà toi ! Alors, il suffit d’un devoir supplémentaire pour te rendre malade ! Et les parents tombent dans le panneau ! J’serai curieux de savoir ce que tu leur as soutiré comme excuse, moi. Fais voir ton mot.
- J’en ai pas, m’sieur.
- Ah, t’en as pas ! Et tu crois que ça va se passer comme ça ? Ça serait trop facile, mon ami !
- M’sieur, c’était… c’était ma mère, elle…
- Hé ben ta mère, ta mère, qu’est-ce qu’elle a ta mère ?
- Elle est morte !
- Ah… fichtre. Excuse-moi, petit, j’pouvais pas savoir ! Faut toujours se confier à ses maîtres. Allez, file !

#18
5.88 (7 votes)

- Merde, merde et merde !
- La France !

#19
5.83 (2 votes)

Bande de fainéants !

#20
5.83 (2 votes)

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