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Personnage - Meredith Grey

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Répliques de Meredith (93)

Si quelque chose qu’on avait sans le savoir disparait, est ce que ce quelque chose nous manque ?

8.79 (330 votes)

Ça fait mal de grandir, changer. Si on vous dit le contraire, c’est un mensonge.

8.78 (343 votes)

Et ce n’est pas si important qu’on vive heureux pour toujours, ce qui compte, c’est être heureux maintenant. De temps en temps, même si c’est rare, les gens vous surprennent. Et une fois de temps en temps, certaines personnes peuvent vous couper le souffle.

8.74 (268 votes)

Je ne vois aucune raison qui me pousse à devenir chirurgien. Mais j’en vois des milliers qui me poussent à abandonner.

8.73 (329 votes)

Les êtres humains ont besoin de beaucoup de choses pour se sentir vivant : la famille, l’amour, le sexe. Mais la seule chose essentielle, c’est d’être en vie. Il nous faut un cœur palpitant… Lorsque notre cœur est menacé nous réagissons de deux façons. Ou nous fuyons ou nous nous battons. Il y a une expression pour dire ça : le combat ou la fuite. C’est instinctif. Nous ne pouvons pas le contrôler… En sommes nous capable ?

8.64 (322 votes)

J’ai toujours dit que je serai heureuse seule. J’aurais mon travail, mes amis. Mais quelqu’un dans votre vie tout le temps ? Ça fait plus de problèmes qu’autre chose. Apparemment je m’en suis remise. Il y a une raison pour laquelle je dis que je serai mieux seule. C’est pas parce que je pensais être mieux seule. C’est parce que je pensais que si j’amais quelqu’un… et que ça foirait je le supporterais pas. C’est plus simple d’être seule. Car si vous apprenez que vous avez besoin d’amour mais que vous n’en avez plus ensuite ? Si vous aimiez et que vous en aviez besoin ? Si vous construisiez votre futur autour… et que ensuite ça foirait ? Vous pourriez survivre à tant de peine. Perdre l’amour c’est comme endommager un organe, c’est comme mourir. La seule différence c’est que la mort a une fin mais cette souffrance, elle peut durer éternellement.

8.63 (173 votes)

Vous vous souvenez de votre enfance à l’époque ou vous croyiez aux contes de fée ? Vous faisiez des rêves sur ce que serait votre vie : la robe blanche, le prince charmant qui vous emporte jusqu’à son château sur la colline. Vous vous allongiez le soir dans votre lit, vous fermiez les yeux et vous y croyiez dur comme fer. Le père noël, la petite souris, le prince charmant, ils étaient si proches que vous auriez pu les toucher. Mais finalement vous grandissez, un jour vous ouvrez les yeux et le conte de fée disparaît. La plupart des gens se dirigent vers des choses et des gens en qui ils ont confiance. Mais le fait est que c’est difficile d’oublier complètement les contes de fée, parce que chacun de nous garde toujours une minuscule part d’espoir, de foi, et se dit qu’un jour il ouvrira les yeux et que ses rêves deviendront réalité. En fin de compte, la foi est une chose très particulière, elle se révèle quand on ne s’y attend pas. C’est comme le jours où l’on réalise que les contes de fée peuvent être légèrement différents de ce qu’ils étaient dans nos rêves. Le château peut ne pas être un château. Et ce n’est pas aussi important qu’on vive heureux pour toujours, ce qui compte c’est être heureux maintenant. De temps en temps, même si c’est rare, les gens vous surprennent. Et une fois de temps en temps, certaines personnes peuvent vous couper le souffle.

8.56 (177 votes)

Le jeu. On dit qu’une personne a tous les atouts en mains, ou qu’elle n’a rien. ma mère avait tous les atouts, c’était une des meilleures. Moi au contraire, je suis mal partie.

8.53 (297 votes)

Pour beaucoup de gens, l’hôpital est un endroit effrayant, un endroit hostile, un endroit où les malheurs se produisent. La plupart des gens préféraient l’église ou l’école ou la maison. Mais moi, j’ai grandi ici. Pendant que ma mère faisait ses visites, j’ai appris à lire dans la salle au dessus des blocs, je jouais à la morgue, je faisais des coloriages sur de vieux dossiers des urgences. L’hôpital était mon église, mon école, ma maison. L’hôpital était mon lieu sur, mon sanctuaire. J’adore cet endroit. Correction. J’adorais cet endroit.

8.51 (124 votes)

Ils nous rendent la vie dure intentionnellement.

8.49 (308 votes)

Et celui qui a dit « ils vécurent heureux et eurent beaucoup d’enfants » mériterait un bon coup de pied au cul.

8.47 (160 votes)

Comme je le disais, je suis mal partie.

8.4 (302 votes)

Nous ne pouvons pas prétendre que l’on ne nous a jamais dit. Nous avons tous entendu les proverbes, les philosophes, avons entendu nos grands-parents nous avertir du temps gaspillé. Avons entendu les poètes damnés nous répéter de saisir le jour. Cependant, un jour ou l’autre nous devons voir par nous-mêmes…
Nous devons faire nos propres erreurs. Nous devons apprendre nos propres leçons. Nous devons continuer à remettre les choses au lendemain, jusqu’à ce qu’on ne puisse plus le faire. Jusqu’à ce que l’on comprenne ce que Benjamin Franklin à voulu nous dire. Il vaut mieux savoir que de rester dans le doute. Il vaut mieux être éveillé que de dormir. Et que même le pire fiasco… même la pire erreur, vaut mieux que de ne rien avoir tenté.

8.4 (109 votes)

- Ce qui doit arriver arrivera. Y a que toi qui compte. Ok ?
- Ok.
- Parfait.

8.35 (117 votes)

Je pourrais abandonner. Mais voilà le problème, j’aime notre arène.

8.34 (322 votes)

Ça y est, j’ai survécu à ma première garde. On a tous survécu. Les autres internes sont tous des gens bien. Ils te plairaient, je crois, j’en sais rien, peut-être. En tout cas moi ils me plaisent.

8.33 (235 votes)

Si vous saviez que c’était le dernier jour de votre vie, comment voudriez-vous le passer ?

8.24 (160 votes)

Did you say it? “I love you. I don’t ever want to live without you. You changed my life.” Did you say it? Make a plan. Set a goal. Work toward it, but every now and then, look around; Drink it in ’cause this is it. It might all be gone tomorrow.

8.2 (229 votes)

On dit que la joie n’est pas de recevoir, mais de donner… Alors quand il n’y a plus de joie, quand donner devient un fardeau, on arrête tout… Mais quand on est comme la plupart des gens que je connais, on donne jusqu’à en avoir mal… On donne, on donne et on donne…

8.17 (116 votes)

- Mais ou t’étais passé ?! Ça fait des heures que je t’attends ! Et j’ai fait ce truc débile, ridicule, embarrassant et humiliant ! Et j’allais te dire que ce que tu vois la c’est notre cuisine, et la c’est notre salon, et la bas c’est une salle de jeux pour tous nos enfants… Et j’allais t’expliquer comment j’allais faire pour construire une maison mais ça je sais pas faire parce que je suis chirurgien ! Et maintenant j’ai vraiment l’air d’une conne…
- …
- Ça y est, c’est cool je suis guérie. Et toi tu viens même pas ! Et tout est gâché parce que t’es rentré trop tard… Et j’ai pas pu trouver cette bouteille de champagne…

8.11 (117 votes)

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