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Personnage - Hugo Oliveira

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Répliques de Hugo (25)

- Grâce à toi je me sens très bien, je suis heureuse.
- Je le suis plus que toi.
- Non, moi je le suis beaucoup plus !
- Moi d’ici à Barcelone !
- Moi d’ici jusqu’au ciel !
- Moi encore beaucoup plus !
- Combien ?
- Trois mètres au dessus du ciel.

9.33 (348 votes)

Il y a toujours un moment où le chemin bifurque. Chacun prend une direction différente en pensant que les chemins finiront par ce rejoindre. De ton chemin tu vois l’autre personne devenir de plus en plus petite. Ce n’est pas grave, on est fait l’un pour l’autre, à la fin elle sera là. Mais à la fin il n’arrive qu’une chose... Un putain d’hiver.

9.26 (436 votes)

- Babi, BABI ! [Il la prend par le bras]
- Me touche pas !
- Babi, écoute moi s’il te plait !
- J’en peux plus, t’as une vie de merde ! Pleine de morts et pleine de sang, ça t’es complètement égal de m’entrainer avec toi !
- Ça m’est pas égal, je te jure Babi !
- Ne me jure rien du tout ! Personne ne compte pour toi, ni moi, ni ta famille, ni ton meilleur ami !
- Non j’suis pas responsable !
- Bien sur que tu l’es !
- Non c’est pas de ma faute !
- Si c’est toi le responsable. C’est toi qui a tué poulet ! C’est toi qui l’a tué ! [Il lui met une baffe]
- BABI...
[Elle part]

9.06 (193 votes)

Il arrive un jour, un jour où t’es debout quelque part, ou tu te rends compte que tu ne veux être personne de ton entourage. Tu veux pas être ce putain de looser à qui t’a démonté la tête, ni ton père, ni ton frère, personne de ta putain de famille. Tu refuses aussi d’être Madame la juge, tu ne veux même pas être toi-même, tout ce que tu veux c’est partir en courant et sortir à fond la caisse de l’endroit où tu te trouves.
Et soudain ça arrive, quelque chose se déclenche et à ce moment-là tu sais que les choses vont changer, elles ont déjà changé. Et à partir de là plus rien ne sera jamais pareil.
Et tout à coup tu te rends compte que tout est fini, pour de bon. Il n’y a pas de marche arrière, tu le sens. Et puis après tu essaies de te rappeler à quel moment tout a commencé et tu découvres que c’est plus vieux que ce que tu pensais, bien plus vieux. Et c’est là, seulement à ce moment-là que tu réalises que les choses n’arrivent qu’une fois. Et quelques soient tes efforts, tu ne ressentiras plus jamais la même chose, tu n’auras jamais plus la sensation d’être à trois mètres au-dessus du ciel.

8.96 (489 votes)

Détends toi mon amour.

6.67 (5 votes)

Il est temps que je t’écrive ce que j’ai jamais été capable de te dire, même si il est trop tard. Je veux tout te raconter dans une lettre que je ne t’enverrai jamais et que tu ne recevras jamais, parce que je vais la brûler, comme tu me l’as montré, dès que j’aurai fini de l’écrire. Mes sentiments brûleront avec le papier, comme ça la douleur - comment tu disais déjà ? Ah oui - s’envolera. Cette fois ci, je vais être clair, je serai vraiment un idiot si je ne t’avouais pas qu’avec toi, j’ai fait une erreur, que j’ai merdé en beauté depuis le début. J’ai essayé d’avancer mais sans me débarrasser avant de tout ce qui m’en empêchait, j’étais accroché au passé, incapable de m’en détacher, je voulais oublier mais toujours pouvoir me souvenir. Quelle folie Gin, de vouloir rester dans le passé ! Coincé entre deux eaux sans pouvoir pardonner, ni me pardonner, sans pouvoir avancer. Comment on fait pour dépasser tout ça Gin ? Peut être qu’il faut simplement faire attention et oser aller de l’avant, regarder d’un peu plus près, encore plus près, tellement près que tout ce qui paraissait flou devient net et tout s’éclaircit soudain. Bien sûr il s’est passé tant de choses avant ! On peut pas effacer le passé. J’attends pas de miracles, seulement que tout ça passe enfin. Aujourd’hui je vois enfin clair, mais maintenant ça ne dépend plus de moi, mais de toi. Je t’aime.

6.67 (5 votes)

Toi et moi à trois mètres au dessus du ciel.

6.43 (4 votes)

Claudio, je comprends parfaitement que ta femme soit inquiète, parce que sa fille est avec un type qui passe sa vie en moto, à faire des embardées à 200 km/h, parce qu’il refuse de voir ce qu’il se passe autour de lui. Mais tout à coup est apparu quelqu’un qui lui a dit détend toi, lâche prise. Et quand il lâche prise, il voit enfin tout un tas de petites choses. Il voit que sur l’étagère, il y a un trophée de danse entre les bouteilles de tequila, qu’une chanson des Strokes passe à la radio, qu’aujourd’hui on est mardi 13, et que Rosana serait prête à s’enfuir avec toi aujourd’hui même, n’importe où sur terre. De petites choses Claudio, ta fille m’a appris à aller doucement, et maintenant je me sens bien.

6.43 (4 votes)

- Je ne sais pas ce qu’il m’a pris je t’assure. Je ne voulais pas lui faire du mal. Elle m’a dit que tu étais allé chez elle et que…
- Babi, Babi… Je ne veux ni te tromper, ni te faire du mal… Je suis avec toi maintenant. Je suis avec la fille qui file une bonne correction à ceux qui insultent son amoureux. Est ce que tu sais ce que font les guerriers après une première victoire sur le champs de bataille ?

5.83 (2 votes)

- Je pense que je ne mentirai plus jamais pour toi, tu m’entends ? Si tu continues à faire n’importe quoi on rompra je te le jure.
- Très bien, je vais changer…

5.83 (2 votes)

Et soudain, ça arrive. Quelque chose se déclenche. Et à ce moment là, tu sais que les choses vont changer, elles ont déjà changé. Et à partir de là, plus rien ne serra jamais pareil.

5.83 (2 votes)

- Tu veux que je sois le premier ?
- Et le dernier aussi…

5.83 (2 votes)

Rafaela : Babi… tu vas pas me dire que tu es rentrée sur cette moto ?
Babi : Non maman c’est…
Hugo : Simplement qu’elle n’a pas vraiment eu le choix madame… c’est vrai…
Babi : Non tais toi.
Hugo : Celui qui l’a emmenée en voiture l’a laissée en plan, alors elle a été obligée de venir avec moi hein ?

5.83 (2 votes)

- J’ai vu une siamoise très courageuse. Tu vas me dénoncer ?
- Oui.
- Oui, c’est sur, tu le jures ?
- []
- Hin Babi, Babi aïe aïe je suis un porc, un mec odieux, une brute épaisse, un sauvage mais tu me laisserais t’embrasser, t’es une fille incohérente.
- Et toi une petite ordure.
- Qu’est ce que tu faisais la bouche ouverte comme un petit cœur à me supplier de te bécoter. Je veux que tu me rendes mon blouson immédiatement compris. [] Oh bah petit cœur tu me souhaites pas bonne nuit en me faisant un petit bisous ?
- Va te faire foutre !

5.83 (2 votes)

Il arrive un jour, un jour où t’es debout quelque part, où tu te rends compte que tu ne veux être personne de ton entourage. Tu veux pas être ce putain de looser à qui t’as démonté la tête, ni ton père, ni ton frère. Personne de ta putain de famille. Tu refuses aussi d’être Madame la juge, tu ne veux même pas être toi-même, tout ce que tu veux c’est partir en courant de l’endroit où tu te trouves. Et soudain, ça arrive. Quelque chose se déclenche, et c’est à ce moment là que les choses vont changer. Elles ont déjà changé.

5.71 (4 votes)

Avec toi je veux prendre mon temps Babi…

5.71 (4 votes)

Et puis après tu essaies de te rappeler à quel moment tout à commencé et tu découvres que c’est plus vieux que ce que tu pensais. Bien plus, et c’est là seulement à ce moment là que tu réalises que les choses n’arrivent qu’une fois. Et quelque soient tes efforts tu ne ressentiras jamais plus la même chose, tu n’auras jamais plus la sensation d’être à trois mètres au dessus du ciel.

5.71 (4 votes)

Détends toi mon amour…

5.45 (1 vote)

Et soudain ça arrive, quelque chose se déclenche et à ce moment-là tu sais que les choses vont changer, elles ont déjà changé. Et à partir de là plus rien ne sera jamais pareil.
Et tout à coup tu te rends compte que tout est fini, pour de bon. Il n’y a pas de marche arrière, tu le sens. Et puis après tu essaies de te rappeler à quel moment tout a commencé et tu découvres que c’est plus vieux que ce que tu pensais, bien plus vieux. Et c’est là, seulement à ce moment-là que tu réalises que les choses n’arrivent qu’une fois. Et quelques soient tes efforts, tu ne ressentiras plus jamais la même chose, tu n’auras jamais plus la sensation d’être à trois mètres au-dessus du ciel.

5.45 (1 vote)

- C’est toi ?
- J’ai envie de te voir.
- Je suis punie, je me suis fait attraper en rentrant chez moi.
- Ah, alors c’est vrai, c’est pas une légende urbaine, à notre époque on punit encore les gentilles filles qui se conduisent mal.
- [rires]
- Qu’est ce tu veux qu’on fasse demain ?
- On prend la fuite… Passe me prendre devant le lycée et emmène moi loin.
- Wouhaa ça fait plus d’un an que je ne me suis pas levé aussi tôt que ça, il y a de grandes chances que je dorme.
- Je te fais confiance H, bonne nuit.
- Au revoir Babi.

5.45 (1 vote)

J’voulais oublier mais toujours pouvoir me souvenir... pff... quelle folie Gin, de vouloir rester dans le passé.

5.45 (1 vote)

Hugo : Ça alors mais c’est qu’elle est là notre féroce petite panthère. T’es venu me voir courir ou quoi ?
Babi : C’est parce qu’elle ignorait qu’elle te trouverai ici.
Hugo : Alors pourquoi t’es rouge comme une tomate fillette ?
Babi : C’est juste parce que tu me fais rire c’est tout.
Hugo : Ah ouais ?
Babi : Oui. On verra si tu la ramènes encore quand tu recevras la plainte, parce que ce soir j’ai dit que c’était toi qui avait cassé le nez de monsieur Santamaria.
Poulet : Ah la sale petite garce.
Hugo : Héhéhé reste tranquille.
Poulet : Mais H une plainte de plus et tu vas en prison.
Hugo : Non il y a aucune chance, d’accord ? Quand on m’appellera à comparaître cette gentille fille dira que j’ai rien fait, et tu sais pourquoi ?
Babi : Pourquoi ?
Hugo : Parce que tu seras tellement folle de moi que tu feras n’importe quoi pour me protéger…

5 (0 vote)

- T’es le dernier des abrutis. Je porte une robe de couturier. Elle est glacée…
- Je sais mais c’est bon pour la circulation, comme ça ton sang arrive plus vite à ton cerveau et tu comprends mieux que les milk-shake à la fraise on les offre, on les jette pas à la figure. Et tu diras à ton couturier que cette robe te va mille fois mieux mouillée. Tu veux que je t’apporte une serviette ? Tu vas quand même pas attraper la crève.
- Tu peux aller te faire foutre !
- Rappelle-moi la prochaine fois qu’on se baigne ensemble, de bien te frotter la bouche avec un tampon à récurer avec du savon.

5 (0 vote)

- Je vomis les types dans ton genre.
- Irrésistibles ?

5 (0 vote)

- Je reviens de la boite ou on allait tout le temps. La dernière fois on y a été ensemble.
- Et donc ? Quelqu’un me passe le bonjour ?
- Je sais pas j’avais l’impression d’être ailleurs. J’étais avec les mêmes personnes mais c’était différent.
- C’est le syndrome du camp de vacances.
- Encore une de tes théories c’est ça ?
- Tu pars en camp de vacances…
- [H le coupe en rigolant] Ça y est ça recommence.
- … Et tu t’éclate comme un malade, c’est les meilleures vacances de ta vie, puis c’est la rentrée et tu passe ton année à rêver aux prochaines vacances ou tu feras tout en mieux. Et une fois que tu y es tout est différent. Les moniteurs, les gonzesses même tes potes ont changés ils sont plus comme avant. Et là tu piges, les voilà tes meilleurs années. C’était ça les meilleurs et elles reviendront plus…

5 (0 vote)