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Top - Citations de films de l'année 1968

Vos amis ont un important taux de mortalité.

#1
8.98 (88 votes)

- Vous avez amené un cheval pour moi ?
- Bah, question chevaux, on est un peu justes, on s’excuse !
- J’en vois deux qui ne sont à personne...

#2
8.97 (58 votes)

- J’ai vu trois de ces caches poussières toute à l’heure, ils attendaient un train. Il y avait trois hommes à l’intérieur des cache poussière...
- Alors ?
- À l’intérieur des hommes, il y avait trois balles.

#3
8.94 (103 votes)

- J’ai bon caractère mais j’ai le glaive vengeur et le bras séculier. L’aigle va fondre sur la vieille buse.
- Ça c’est chouette comme métaphore.
- Ce n’est pas une métaphore c’est une périphrase.
- Ah fait pas chier !
- Ça c’est une métaphore.

#4
8.87 (61 votes)

Il joue de l’harmonica quand il devrait parler, et il parle quand il ferait mieux de jouer.

#5
8.77 (71 votes)

Une fille qui fait 95 de tour de poitrine et 32 de tour de tête ne peut pas vraiment être mauvaise. Elle peut seulement être légèrement sotte.

#6
8.64 (34 votes)

Je pense que quand on mettra les cons sur orbite, t’as pas fini de tourner !

#7
8.61 (26 votes)

Quand on parle pognon, à partir d’un certain chiffre, tout le monde écoute.

#8
8.57 (25 votes)

Un pigeon, c’est plus con qu’un dauphin, d’accord... mais ça vole...

#9
8.48 (36 votes)

[En pleurs devant un tas de lingots d’or] J’sais que j’devrais pas... Mais j’peux pas m’en empêcher. C’est beau comme une crèche !

#10
8.28 (19 votes)

Si un homme te pince les fesses, fais comme si c’était pas trop grave, il sera heureux.

#11
8.2 (40 votes)

Il joue de l’harmonica... Et il joue aussi de la gâchette.

#12
8.18 (45 votes)

- Tends-lui ta main, Fred !
- Si je la lui tends, ce sera au travers de la gueule !

#13
8.16 (28 votes)

Les hommes ont peur plus facilement lorsqu’il vont mourir.

#14
8.14 (49 votes)

Puisque tu m’as appelé par mon nom...

#15
7.96 (39 votes)

Joue pour ton grand frère, ça lui fera plaisir.

#16
7.96 (44 votes)

- Tu sais compter au moins jusqu’à 2 ?
- J’sais même compter jusqu’à 6 s’il le faut, et peut-être plus vite que toi.

#17
7.93 (48 votes)

La pire maladie des hommes c’est de donner tout son amour à une seule bonne femme.

#18
7.88 (23 votes)

La connerie à ce point-là, moi, j’dis qu’ça d’vient gênant.

#19
7.75 (30 votes)

Dave, this conversation can serve no purpose anymore. Goodbye.

#20
7.5 (26 votes)

Je pourrais pas vivre aux Indes. je dis les Indes comme je dirais la Chine ! C’est la même misère tout ça ! ... Je suis sûr qu’un jour aux Indes, y mangeront les touristes... comme ça... sans méchanceté... un coup de fringale. Pareil en Chine, vous verrez qu’y ne boufferont pas toujours que du riz en Chine... Y tourneront voraces.

#21
7.5 (18 votes)

I’m sorry Dave, I’m afraid I can’t do that.

#22
7.43 (25 votes)

C’est pas inhumain d’entendre ça ! Mais qu’est-ce que tu veux que je fasse avec cinq cents briques, hein ! Surtout d’nos jours... Le SMIC est en plein chancelique, la TVA nous suce le sang, la Bourse se fait la malle... J’ai calculé, j’en aurais à peine pour cinq piges... J’aurais cinquante berges... Tu voudrais tout d’même pas que j’retourne au charbon à c’t âge-là, non ? Tu serais pas vache avec les vieux, des fois ?

#23
7.41 (17 votes)

Messieurs, si je vous ai arrachés à vos pokers et à vos télés, c’est qu’on est au bord de l’abîme. La maladie revient sur les poules. Et si j’étais pas sûr de renverser la vapeur, je vous dirais de sauter dans vos autos comme en 40. Le tocsin va sonner dans Montparnasse. Il y a le choléra qu’est de retour. La peste qui revient sur le monde. Carabosse a quitté ses zoziaux. Bref, Léontine se repointe. Bon, je récapitule dans le calme : on la débusque, on la passe à l’acide, on la dissout au laser et on balance ce qui reste dans le lac Daumesnil.

#24
6.97 (23 votes)

My god it’s full of stars!

#25
6.96 (13 votes)

J’m’appelle Rita. J’suis drôlement bien foutue et vachement intelligente. Vous autres, j’sais pas c’que vous aimez – les œufs au plat, Teilhard de Chardin ou le rythm and blues – moi c’est les sous.

#26
6.82 (12 votes)

On n’emmène pas de saucisses quand on va à Francfort.

#27
6.67 (17 votes)

HAL, ouvre la porte s’il te plaît.

#28
6.67 (17 votes)

- J’ai fait la connaissance de madame Tabard. Elle a une voix enchanteresse et parle l’anglais avec une pureté admirable.
- Donnez-moi son signalement.
- C’est une femme superbe ! Avec un air très vague et très doux. Le nez est un peu relevé, mais droit et spirituel.
- Sa taille ?
- Elle a la taille élancée.
- Non, je vous demande combien elle mesure.
- Oh... un mètre 66, sans talons.
- La forme du visage ?
- C’est un ovale très pur. Enfin, un ovale un peu triangulaire, mais le teint est lumineux et comme éclairé de l’intérieur !
- Antoine, ce qu’on vous demande c’est un rapport, pas une déclaration d’amour !

#29
6.43 (4 votes)

J’ai déjà vu des inconscients, des sauvages et des hystériques, mais des possédés comme vous, jamais !

#30
6.19 (11 votes)

Take your stinking paws off me, you damned dirty ape!

#31
6.11 (8 votes)

J’t’avais dit de la boucler, idiot.

#32
6.11 (8 votes)

Vous êtes bourrrré d’électricité statique !

#33
5.83 (2 votes)

- La prime pour la capture de cet homme est de 5000 dollars.
- Un certain Judas a trouvé que 30 dollars c’était tout à fait suffisant.
- Il n’y avait pas de dollars à cette époque là.
- Mais des fils de putes ça il y en avait.

#34
5.83 (2 votes)

Pauv’ Fred.

#35
5.77 (16 votes)

Je n’ai aucune confiance en quelqu’un qui porte à la fois une ceinture et des bretelles… en quelqu’un qui doute de son pantalon.

#36
5.63 (6 votes)

- Did you bring a horse for me?
- Looks like we’re… looks like we’re short one horse.
- [Fait non de la tête] You brought two too many.

#37
5.45 (1 vote)

[Il découvre la statue de la Liberté]
C’est pas vrai… c’est pas possible. 2000 ans plus tard, nous étions revenus sur la Terre. Ce monde de cauchemar, c’est la Terre. Ah, les criminels ! Ils les ont fait sauter, leurs bombes ! Ah, les fous ! Je vous hais, soyez maudits jusqu’à la fin des siècles !

#38
5.45 (1 vote)

À peine nous sortions des portes de Trézène,
Il était sur son char. Ses gardes affligés
Imitaient son silence, autour de lui rangés ;
Il suivait tout pensif le chemin de Mycènes ;
Sa main sur ses chevaux laissait flotter les rênes.
Ses superbes coursiers, qu’on voyait autrefois
Pleins d’une ardeur si noble obéir à sa voix,
L’œil morne maintenant et la tête baissée,
Semblaient se conformer à sa triste pensée.
Un effroyable cri, sorti du fond des flots,
Des airs en ce moment a troublé le repos ;
Et du sein de la terre une voix formidable
Répond en gémissant à ce cri redoutable.
Jusqu’au fond de nos cœurs notre sang s’est glacé ;
Des coursiers attentifs le crin s’est hérissé.
Cependant sur le dos de la plaine liquide
S’élève à gros bouillons une montagne humide ;
L’onde approche, se brise, et vomit à nos yeux,
Parmi des flots d’écume, un monstre furieux.
Son front large est armé de cornes menaçantes,
Tout son corps est couvert d’écailles jaunissantes,
Indomptable taureau, dragon impétueux,
Sa croupe se recourbe en replis tortueux.
Ses longs mugissements font trembler le rivage.
Le ciel avec horreur voit ce monstre sauvage,
La terre s’en émeut, l’air en est infecté,
Le flot qui l’apporta recule épouvanté.
Tout fuit, et sans s’armer d’un courage inutile,
Dans le temple voisin chacun cherche un asile.
Hippolyte lui seul, digne fils d’un héros,
Arrête ses coursiers, saisit ses javelots,
Pousse au monstre, et d’un dard lancé d’une main sûre,
Il lui fait dans le flanc une large blessure.
De rage et de douleur le monstre bondissant
Vient aux pieds des chevaux tomber en mugissant,
Se roule, et leur présente une gueule enflammée,
Qui les couvre de feu, de sang et de fumée.
La fureur les emporte, et sourds à cette fois,
Ils ne connaissent plus ni le frein ni la voix.
En efforts impuissants leur maître se consume,
Ils rougissent le mors d’une sanglante écume.
On dit qu’on a vu même, en ce désordre affreux,
Un dieu qui d’aiguillons pressait leur flanc poudreux.
A travers des rochers la peur les précipite.
L’essieu crie et se rompt. L’intrépide Hippolyte
Voit voler en éclats tout son char fracassé.
Dans les rênes lui-même il tombe embarrassé.
Excusez ma douleur. Cette image cruelle
Sera pour moi de pleurs une source éternelle.
J’ai vu, Seigneur, j’ai vu votre malheureux fils
Traîné par les chevaux que sa main a nourris.
Il veut les rappeler, et sa voix les effraie ;
Ils courent. Tout son corps n’est bientôt qu’une plaie.
De nos cris douloureux la plaine retentit.
Leur fougue impétueuse enfin se ralentit.
Ils s’arrêtent non loin de ces tombeaux antiques
Où des Rois nos aïeux sont les froides reliques.
J’y cours en soupirant, et sa garde me suit.
De son généreux sang la trace nous conduit.
Les rochers en sont teints ; les ronces dégouttantes
Portent de ses cheveux les dépouilles sanglantes.
J’arrive, je l’appelle, et me tendant la main,
Il ouvre un œil mourant qu’il referme soudain.
Le ciel, dit-il, m’arrache une innocente vie.
Prends soin après ma mort de ma chère Aricie.
Cher ami, si mon père un jour désabusé
Plaint le malheur d’un fils faussement accusé,
Pour apaiser mon sang et mon ombre plaintive,
Dis-lui qu’avec douceur il traite sa captive,
Qu’il lui rende… A ce mot ce héros expiré
N’a laissé dans mes bras qu’un corps défiguré,
Triste objet, où des Dieux triomphe la colère,
Et que méconnaîtrait l’œil même de son père.

#39
5.45 (1 vote)

Eh l’harmonica. Quand ton heure viendra, prie le ciel que ce soit un bon tireur qui te descende !

#40
5.45 (1 vote)