Kaakook

Top - Citations de films de l'année 2006

- Vous disiez la vérité !
- Ça m’arrive très souvent. Je comprends pas pourquoi ça vous étonne.

#1
9.39 (466 votes)

- Bonjour monsieur.
- Bonjour monsieur.
- Dites moi, comment sait-on si nos enfants sont bien arrivés ?
- Bah je vous propose d’écouter la radio, en général ils en parlent quand il y a un accident.

#2
9.38 (846 votes)

Mais tu sais c'que t'es ? T'es le roi des cons au pays des emmerdeurs ! Un pt... un p'tit con casse couille qui prend la tête d'accord ?! Hein espèce de petit enculé, de merdeux, qui chiale sa race toute la journée, voilà c'que t'es ! Connard, connard, connard... Casse-toi putain, connard, connard, connard ! Petit enculé de merde !

#3
9.38 (1032 votes)

Ne laisse jamais personne te dire que tu n’en es pas capable, pas même moi...

#4
9.38 (490 votes)

- J’suis bien d’accord avec la grosse là...
- C’est Nadine... son prénom

#5
9.36 (382 votes)

- Le moment viendra où vous pourrez enfin agir avec honneur.
- Je les adore ces moments... Je les salue de la main quand je les vois passer.

#6
9.36 (474 votes)

- La colonie del Sid ! Ça veut dire la colonie de Sid !
- Eh ben c’est bien, maintenant t’es un bouffon bilingue.

#7
9.36 (415 votes)

Je m’habille. Du noir, du cuir, de la couture. Sac Dior piqué à ma mère. Ma dégaine de pouffiasse me ravit. Une pouffiasse en deuil. Je suinte le fric et la vulgarité. Je me dégoûte. J’ai un flash en m’arrêtant devant la grande glace de l’entrée. Je me revois trois mois plus tôt, je partais tout lui avouer et je me suis regardée dans cette même glace, l’espoir au cœur, en me demandant si j’allais lui plaire ce soir-là et si j’allais une fois encore finir cette nuit entre ses bras. Mais je n’ai pas fini cette nuit entre ses bras, et lui cette nuit-là, il n’en a jamais vu la fin.

#8
9.35 (97 votes)

- Tu veux que je leur dise d’aller se faire enculer ?
- Hein ?

#9
9.35 (375 votes)

Si t’es l’dernier d’ton espèce tape dans tes mains [clap clap]

#10
9.35 (346 votes)

L’homme que j’aimais est mort il y a trois mois.
Tant bien que mal, avant j’aimais la vie, parce qu’on l’avait en commun. Avant, j’aimais la vie, même sachant tout ce que je savais, car dans l’immensité du vide, il était là qui souriait. Aujourd’hui, je chéris un fantôme, un souvenir. Je pense encore à lui chaque jour, chaque minute, chaque seconde... Absurde constance. J’ai beau vivre, si on peut appeler ça vivre, j’ai beau baiser, et sortir... Je pense encore à lui. Je regarde les gens, leurs pas qui les emportent vers une finalité absente... Et au fond de moi-même, son image qui me hante. Je le connaissais mieux que personne. On avait le même état d’esprit, on méprisait la platitude et la médiocrité, on était prisonniers du fric et ça nous rendait dingues, et on ne savait pas pourquoi on existait. Maintenant, qu’il n’est plus là, je sais pourquoi j’existais.
J’existais pour lui.
Je suis faible, et j’ai l’impression que mon corps se meurt lentement. Seul mon esprit plein de souvenirs est encore vivace. Je préfère ressasser le bienheureux passé que de me contenter de ce présent de merde. Je n’oublierai pas ton visage, je n’oublierai jamais ta voix. Je me morfonds dans ma douleur.
Pauvre con, tu ne pouvais pas rouler moins vite.

#11
9.34 (506 votes)

- Tu trouves que j’ai du charme ? C’est ce qu’on dit à quelqu’un quand on le trouve pas beau !
- Mais le charme, c’est mieux que la beauté. On peut résister à la beauté, mais pas au charme.

#12
9.33 (109 votes)

Je m’effondre. Place Vendôme à sept heures du matin. Une fille à genoux qui mord sa main ensanglantée. Et qui hurle. Qui hurle une plainte incohérente. Comme si le désespoir avait pris forme. La forme d’un cri. Je crie la fin d’un rêve, je cris la fin du monde. Je crie la fin de l’homme que j’aime et qui s’est planté comme un con, en sortant de boîte, dans sa caisse à cinq cent mille balles qui n’a même pas été foutu de le préserver. Mort sur le coup. Mort. Je crie l’atroce réalité de cette vie de merde qui donne, et qui reprend. Je crie ce qu’on a vécu, ce qu’on aurait pu vivre encore. Je crie ce qu’il est. Était. Ce qu’il aurait pu devenir. Je crie ma détresse, ma douleur, mon amour, mon amour, mon amour...

#13
9.33 (125 votes)

Camille, si c’est pour dire des conneries pareilles, ça vaut mieux que tu fermes ta gueule hein !

#14
9.33 (245 votes)

Je n’ai pas de leçons à recevoir d’un blaireau qui a un sens des responsabilités comparable à celui d’une mouette !

#15
9.33 (230 votes)

- ... Vous verrez il est un peu spécial...
- Il est carrément chiant oui !

#16
9.33 (230 votes)

- Je sais ce que c’est que d’être laissé pour compte, que de se sentir insignifiant et quasiment transparent pour l’autre. C’est une douleur nouvelle qui nous transperce alors qu’on croyait les avoir toutes connues. Accompagner des amis en soirée, changer de coiffure, faire du sport, on essaye tout... et quand on va se coucher ça nous rattrape. S’il est indifférent c’est que j’ai dû commettre une faute, on revoit ce qu’il a fait, ce qu’il a dit, on revit tout les yeux ouverts dans le noir, peut-être est-ce un malentendu ? Et on relativise les faits, les preuves qui montrent à l’évidence que l’autre ne nous aime pas, il arrive même qu’on veuille se convaincre que rien n’est fini et qu’il reviendra frapper à notre porte un soir. Ça peut durer longtemps comme ça, et enfin un jour on finit par partir, on rencontre des gens nouveaux, ils nous mettent un peu de baume au cœur en nous trouvant de l’intérêt, on commence à se reconstruire, à voir les choses autrement et si on souffre encore au souvenir des moments difficiles, de ces années de vie qu’on a... qu’on a gâchées on se dit qu’ils pourraient s’effacer.
- Bfff ! Bah la vache, t’en a plus besoin que moi !

#17
9.33 (185 votes)

Bien sur on se dit toujours qu’on a sa famille, ses amis, mais quand il arrive quelque chose... Quand c’est quelque chose de très grave qui nous tombe dessus, vous vous sentez tellement seule et vous ne pouvez pas en parler, les gens accepteraient de vous écouter mais ils ne sont pas au courant de tout... En fait ils ne savent rien. Je crois qu’on ne peut pas partager certaines choses... Et qu’est-ce qu’on fait dans ces cas là ?

#18
9.33 (348 votes)

Si tu as un rêve, tu dois le protéger. Tu verras que les gens incapables d’y arriver feront tout pour te décourager. Si tu veux vraiment quelque chose, t’as qu’à te battre, point-barre.

#19
9.33 (879 votes)

- Connaissiez vous ce magazine avant ?
- Non.
- Et donc vous n’aviez jamais entendus parler de moi ?
- Non.
- Vous n’avez aucune classe, aucun style...
- Ah ça, je pense que ça dépend...
- Non, non ! Ce n’était pas une question !

#20
9.32 (284 votes)

- I hate everyone.
- And what about your family?
- Everyone.

#21
9.31 (121 votes)

À nos vies de merde, dans ce monde de merde, qui tire à sa fin.

#22
9.31 (413 votes)

L’humanité souffre et je souffre avec elle.

#23
9.31 (235 votes)

Et on se sort, les doigts, du cul !!

#24
9.31 (442 votes)

Ce n’est pas faux de dire que le temps guérit toutes les blessures, au niveau physique la guérison commence instantanément et c’est notre corps qui fait le travail. Mais lorsqu’il s’agit des relations humaines certaines blessures se cicatrisent en une journée d’autres restent vives pendant toute notre vie. Parfois nous devons nous guérir nous même et parfois notre vraie tâche c’est de guérir les autres.

#25
9.31 (149 votes)

La vérité c’est qu’on s’emmerde profondément parce qu’on a plus rien à désirer.

#26
9.3 (360 votes)

Tout ce que je voulais, c’était l’atteindre, voir briller des putains de larmes dans ses yeux, qu’elle crie, qu’elle hurle, qu’elle fasse une crise. Elle s’est levée posément, s’est mise à me caresser les cheveux et m’a démontré par a + b l’être minable que je suis... Et je l’ai laissée.

#27
9.3 (119 votes)

Il me pète un peu les noix guillaume avec ses questions niaiseuses !

#28
9.3 (205 votes)

Bon Daniel, on a baisé c’était sympa mais on va pas en parler toute la nuit.

#29
9.3 (261 votes)

Moi il m’a demandé si j’étais noir de naissance...

#30
9.3 (61 votes)

Je ne suis pas gros ; ma fourrure fait de l’épaisseur, c’est trompeur. J’ai le poil bouffant.

#31
9.3 (177 votes)

Dis donc Sophie, j’espère que t’as pas pris un coup de soleil sur les fesses parce que ça va couter cher en Biafine s’il faut que t’étales !

#32
9.29 (272 votes)

Ou tu sors ou je te sors, mais faudra prendre une décision.

#33
9.29 (441 votes)

Tu es le roi des cons au pays des emmerdeurs.

#34
9.29 (326 votes)

Quand ta vie privée ne sera plus qu’un champ de ruines, fais-moi signe : je t’obtiendrai une promotion...

#35
9.29 (160 votes)

Me dis pas de la fermer ! Y a des femmes qui ont brulé leurs soutient-gorge c’est pas pour que trente ans après y ait des petits machos comme toi qui nous traitent comme de la merde !

#36
9.28 (308 votes)

Enfin je sais pas... enfin peut-être.

#37
9.28 (254 votes)

Il est où le « boum boum » ?

#38
9.28 (171 votes)

Jack : Les amis ! À quoi servent les clés au juste ?
Joshamee Gibbs : Les clés déverrouillent... des trucs ?
Un matelot : Et quoi que cette clé déverrouille, à l’intérieur il y a sûrement un objet de valeur, alors on va chercher à savoir ce que cette clé déverrouille ?!
Jack : Non. Parce que sans la clé, on ne déverrouillera pas ce qu’on a à déverrouiller, alors à quoi servirait-il de trouver d’abord ce qu’il faut qu’on déverrouille, à supposer qu’on le trouve, avant même d’avoir trouvé la clé qui le déverrouille ?
Un matelot : Alors... Il faut trouver la clé !
Jack : Ce que tu dis n’a aucun sens.

#39
9.28 (87 votes)

Mieux vaut être indifférent et digne que malheureux et pathétique.

#40
9.27 (344 votes)