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Acteur / Actrice - Jean Gabin

Jean Gabin joue dans :


Répliques de Jean Gabin (82)

- Hoo, vous l’entendez dire çà, mes vieux gars ? Cré bon dieu de veau. Si on l’avait su qu’on nous causerait comme çà, on aurait fait exprès de la perdre…
- De perdre quoi ?
- La guerre d’quatorze.

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- Et bien, messieurs… Qu’est-ce qui s’passe ? Qu’est-ce qu’y a ? Vous avez caché le ballon ? J’vous préviens, messieurs, que j’suis arbitre fédéral.
- Vous êtes t’y anglais ?
- Ben, non…
- Bon, ben, pour moi, un arbitre qui n’est pas anglais, c’est rien de moins qu’un tcho merdaillon en culotte courte qui joue avec un sifflet. Allez donc mettre un pantalon long, jeune homme.

5.83 (2 votes)

Un joueur : Bon, alors, les gars, si on n’trouve rien dans l’jardin, y’a qu’aller fouiller dans le bric-à-brac.
Jean-Marie Péjat : Le premier qui s’aventure dans l’entrepôt ou dans les coursives, je l’tire comme un lapin. J’ai un coup de sept à droite, un coup de cinq à gauche. J’vais en faire un doublé d’connards.
Baptiste Talon : Mollis pas, Jean- Marie : t’as la loi pour toi.

5.83 (2 votes)

Jean-Marie Péjat : On est perdus, on est perdus : on est égarés. Si seul’ment y faisait nuit.
Blaise Poulossière : Ah ben, ça s’rait complet.
Jean-Marie Péjat : Hoo, je me repérerais à l’étoile polaire.
Blaise Poulossière : Baptiste, fout z’y un coup de pied. Moi, j’ai plus la force.
Jean-Marie Péjat : Puis, si l’étoile polaire elle suffit pas, je me repérerai à la mousse des arbres : ça indique l’nord.
Baptiste Talon : L’nord, on s’en fout : Gouyette, c’est à l’ouest.

5.83 (2 votes)

Jean-Marie Péjat : Ah, y’a pas à dire, c’est pratique pour marcher, ton balast !
Baptiste Talon : Mais ! Ç’a pas été fait pour ça…
Jean-Marie Péjat : Ben, c’est un tort, pisqu’on y marche ! Seulement ça, les fonctionnaires, y s’en foutent, en dehors de dévorer des budgets !
Baptiste Talon : Ah, si l’progrès t’défrise, t’as qu’à retourner à tes broussailles, ça marchait si bien !
Blaise Poulossière : Nous aurait fait bouffer par les loups, c’tte vieille boussole ! Peuh !
Jean-Marie Péjat : On paye des impôts, ben, pis on a l’droit de rien dire ! Fautsubir !… J’ai connu ça en Turquie, moi, sous Abdel Hamid…
Baptiste Talon : Hein ?!
Jean-Marie Péjat : Seulement, moi, les Abdel Hamid et pis les… Baptiste Talon, j’ai p’utôt envie d’leur-z-y fout’ au cul un pétard eud’quartorze juillet, comme au Louis XVI ! Vive quatre-vingt neuf !

5.83 (2 votes)

Ton ventre est un cimetière.

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Hé oui Marcel, les bastos c’est plus facile à donner qu’à recevoir… J’suis sûr que t’avais jamais songé à ça !

5.71 (4 votes)

Sauf pour les dictateurs et les imbéciles, l’ordre n’est pas un fin en soi.

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Salauds de pauvres !

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Tu portes ta carte d’inspecteur sur la figure. Avoir l’air faux-jeton à ce point-là, j’te jure que c’est vraiment de la franchise.

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Tu me parlerais d’Adam et Eve que j’y verrais un attentat à la pudeur.

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Autrefois on cantonnait les loufs dans des réserves, un peu comme les Indiens d’Amérique : à Charenton, à Perray-Vaucluse. Maintenant on les met dans des boîtes, des cabanons roulants. Production annuelle : trois millions de voitures. Le plus grand asile de France !

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C’est une race, les comptables ! Le plus curieux, c’est qu’on parle des mêmes choses, mais pas avec les mêmes mots. « Recherche » par exemple, ça veut dire « budget ». « Tungstène », « titane », pour eux, ça veut dire « factures ». On leur parle d’amour, ils vous parlent d’argent ! Ça devrait être un métier de femmes !

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Qu’il s’agisse de capitaux privés ou de subventions d’État, la mendicité est devenue l’activité fondamentale du chercheur.

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L’attrait passionnel de la paire de claques m’a toujours échappé.

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- Mon petit Lucien, vous permettez que je vous appelle mon petit Lucien ?
- Ah, je ne permet pas, je préconise.

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Oh, dis donc, est-ce que tu te fous de ma gueule avec ton assemblée générale ? C’est pas parce que je t’ai fait bombarder président qu’il faut que tu crois que tu présides quelques chose, non ?

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Les affaires, c’est comme le livre de la ménagère : on ne va pas au marché sans savoir où prendre de l’argent.

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- Écoute-moi, vieux fourneau. Ta gueule bouffie, ici, on n’en veut plus. Tu marines dans le pinard comme des cerises dans l’eau-de-vie. Ton sang a plus de globule. C’est du 11,5°. Tu causes pas, tu dégueules.
- Tu vas te taire ? La grande injure, c’est un art. Et pour ça, t’es trop bête. Note bien, t’as des excuses. Tu fais le dernier des métiers et ta mère était le plus beau cas de vérole tertiaire du département. Quant à ton père qui t’a même pas reconnu, je me suis laissé dire qu’il avait fini à Cayenne. Ça te fait un drôle de pedigree, hein ?!

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Vous êtes une bande de cocus, vous l’avez toujours été d’ailleurs et puis vous le serez encore ! Sans le savoir, bien sûr, comme tout le monde. Vous avez payé la taille et la gabelle, les impôts du clergé ; maintenant, c’est la surtaxe progressive et le tiers provisionnel ! Et puis la vignette, la vignette pour un an pour les petits vieux. Vous avez été faire la guerre de Cent ans, les guerres de religion ; vous avez endossé la cuirasse pour prendre Jérusalem ; vous vous êtes saignés pour les fourriers de l’Empire ; on vous a filé des bandes molletières à Verdun, vous les aviez encore à Dunkerque et ça fait deux mille ans que ça dure, bande de patates ! Non, croyez un homme qui a fait ses Humanités, un homme qui parle le grec et le latin, vous êtes tous des cons. Moi aussi, d’ailleurs.

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