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Acteur / Actrice - Edward Norton

Edward Norton joue dans :


Répliques de Edward Norton (70)

Sa philosophie de la vie c’était qu’elle pouvait mourir à tout moment. Ce qu’il y avait de tragique selon elle c’est qu’elle ne mourrait pas.

9.28 (575 votes)

- Pourquoi il y a des masques à oxygène pour les passagers ?
- Pour pouvoir respirer…
- L’oxygène, ça vous fait planer. Si une catastrophe survient on prend de grandes inspirations paniquées et on devient rapidement euphorique, docile, on accepte son destin.

9.27 (567 votes)

Et alors il s’est passé quelque chose, je me suis laissé aller, dans un total oubli de moi même envahi par la nuit le silence et la plénitude. J’avais trouvé la liberté. Perdre tout espoir, c’était cela la liberté.

9.27 (761 votes)

Sur une durée suffisamment longue, l’espérance de vie tombe pour tout le monde à zéro.

9.24 (451 votes)

C’est votre vie et elle s’achève minute après minute.

9.22 (540 votes)

- On est des consommateurs. On est des sous-produits d’un mode de vie devenu une obsession. Meurtres, banditisme, pauvreté, toutes ces choses ne me concernent pas. Ce qui me concerne moi ce sont les revues qui parlent de stars, la télévision avec 500 chaînes différentes, les slips avec un grand nom marqué dessus, le viagra, les repas minceurs…
- Madame Propre ?
- J’emmerde madame Propre ! Madame Propre elle astique les cuivres du Titanic ! Tout est en train de couler, mec. Alors merde ! j’emmerde tes canapés à motif, tes strings à rayures vertes bordel ! Moi je te dis ne soit jamais complet, je te dis arrête d’être parfait. Je te dis qu’il faut évoluer et que ce qui doit arriver arrive.

9.22 (297 votes)

Avec l’insomnie, plus rien n’est réel ! Tout devient lointain. Tout est une copie, d’une copie, d’une copie…

9.18 (392 votes)

Si je ne disais rien, les gens supposaient toujours le pire.

9.18 (184 votes)

Avec le canon d’un flingue entre les dents, on ne prononce que les voyelles.

9.17 (668 votes)

J’avais envie de loger une balle entre les deux yeux de tous les pandas qui n’était pas foutu de baiser pour sauver leur espèce.

9.14 (811 votes)

Tu m’as rencontré à un moment étrange de mon existence.

9.13 (427 votes)

Moi aussi j’te nique, je vous emmerde tous autant que vous êtes !
J’emmerde cette ville et tous ces habitants.
J’emmerde les zonards qui font la manche aux feux rouges et qui s’foutent de ma gueule dès que j’ai le dos tourné.
J’emmerde ce mec avec son chiffon qui prend un malin plaisir à saloper mon pare brise ; trouve un boulot connard !
J’emmerde les Sikhs et les Pakistanais qui conduisent à fond la caisse des taxis en ruines et qui empestent le curry par tous les pores de leur peau, tous des terroristes en puissances ; roulez moins vite putain !
J’emmerde les p’tits mecs de Chelsea avec leurs pectoraux épilés à la cire et leurs biceps gonflés aux hormones, qui se taillent des pipes dans les allées de mes parcs ou sur mes quais et que je retrouve la nuit la queue à l’air dans ma télé.
J’emmerde les épiciers Coréens avec leurs pyramides de fruits au prix du caviar, leurs tulipes et leurs roses emballées dans du plastique ; 10 ans qu’ils sont là et « toujours pas bien comprendre ».
J’emmerde les Russes de Brighton Beach, ces mafieux qui passent leur temps aux terrasses des cafés à siroter du thé dans des petits verres, en suçant des morceaux de sucres ; Toujours à chercher des combines pour leurs petits trafics ; mais rentrez dans votre putain de pays !
J’emmerde les hassidim avec leur petite calotte noire qui déambulent en permanence sur la 47e rue, dans leur costard de merde, les épaules couvertes de pellicules et qui vendent des diamants sud-africains du temps de l’apartheid.
J’emmerde les brokers de Wallstreet auto-proclamés « maîtres de l’univers », tous ces Michael Douglas alias Gordon Geko à la mords-moi-le-nœud, qui inventent chaque jour de nouveaux moyen d’exploiter les pauvres et mieux piller la planète, tous ces enculés de chez Enron méritent d’aller en tôle jusqu’à la fin de leurs jours et d’y crever ! Et Bush et Cheney, ils n’étaient pas au courant peut-être ? Ils nous prennent vraiment pour des cons !
J’emmerde les Portoricains entassés à 20 dans leur bagnole, qui cumulent les allocs et qui nous gonflent chaque année avec leur carnaval à la con. Et alors surtout ne me branchez pas sur les Dominicains parce qu’en comparaison les Portoricains c’est des dieux.
J’emmerde les Italiens de Bensonhurst avec leurs cheveux pleins de gomina, leurs survêtements de merde en synthétique, et leur médaille de St-Antoine, qui ne peuvent pas aligner 3 mots sans brandir leur batte de baseball dédicacée et qui rêvent tous de jouer un petit rôle dans les Sopranos.
J’emmerde les vieilles friquées du Upper East Side avec leur foulard Hermès et leurs artichauts de chez Balducci à 50 dollars pièce, qui passent leur temps à se faire tirer la peau à coup de lifting, stretching et autres conneries de ce genre. C’est de l’argent foutu en l’air, tu bluffes personne chérie.
J’emmerde les blacks de Harlem, ils passent jamais un ballon, ils veulent pas jouer défensif, ils font systématiquement 5 pas avant de tirer et quand ils loupent le panier, ils se retournent en hurlants que tous ça c’est la faute des blancs ; l’esclavage a été aboli il y a exactement 137 ans, alors mettez vos putains de montres à l’heure nom de Dieu !
J’emmerde ces pourris de flics qui enculent leurs suspects avec leur matraque ou qui leur plantent 41 balles dans le corps, bien protégés derrière le mur bleu du silence. Vous trahissez notre confiance.
J’emmerde les prêtres qui tripotent les gosses innocents avant d’aller dire la messe. J’emmerde l’église qui les protège, elle qui prétend nous délivrer du mal, et pendant qu’on y est j’emmerde Jésus qui s’en est pas si mal tiré, un jour sur la croix, un week-end en enfer et la gloire éternelle avec les anges qui lui chantent de beau cantiques. Mais vas y toi passer 7 ans à la prison d’Otisville Jésus !
Et j’emmerde Oussama Ben Laden, Al Qaïda, ces hommes des cavernes et tous les connards intégristes où qu’ils se trouvent. Au nom des milliers d’innocents massacrés, je prie pour que vous cramiez en enfer pour l’éternité dans une carlingue d’avion en flammes, vous et vos 72 putes. Avec vos torchons sur la tête vous êtes tout juste digne de baiser mon royal cul d’Irlandais.
J’emmerde Jakob Elinsky geignard frustré, j’emmerde Francis Xavier Slaughtery, mon meilleur ami, qui me juge en matant le cul de ma femme. J’emmerde Naturelle Riviera, je lui avais donné ma confiance et elle m’a poignardé dans le dos. Je vais passer 7 ans en cabane à cause de cette salope. J’emmerde mon père, veuf inconsolable qui passe sa vie derrière son bar à siroter de l’eau gazeuse et à vendre du whisky aux pompiers en acclamant les New York Yankees.
J’emmerde cette ville et tout ces habitants. Des pavillons d’Astoria aux terrasses de Park Avenue, des logements sociaux du Bronx aux lofts de Soho, des meublés d’Alphabet City aux immeubles en pierres de tailles de Park Slope aux duplex de Staten Island, qu’un tremblement de terre les rase, que des incendies les réduisent en cendres et que le niveau des eaux monte jusqu’à engloutir toute cette ville et tous les rats qui s’y terrent.

Non, non je t’emmerde toi, Mongomery Brogan. Tu avais toutes les cartes en mains et tu t’es démerdé pour tout foutre en l’air.

9.12 (592 votes)

Si j’avais vraiment une tumeur je la nommerais Marla… Marla, la petite écorchure qu’on a sur le palais et qui ne peut cicatriser que si on ne cesse de la lécher. Mais on ne peut pas.

9.08 (284 votes)

- Le cancer des testicules, normalement ça me revient.
- Je dois dire que, techniquement, j’ai plus de droit que toi : t’as encore tes couilles.
- Tu rigoles ?!
- Je sais pas, c’est toi qui sait.

9.08 (219 votes)

À chaque nouveau voyage, toute une vie en miniature : sachet de sucre à usage unique, gobelet de crème à usage unique, noix de beurre à usage unique, kit plateau repas cordon bleu micro-ondé, shampooing deux en un, échantillon gratuit de bain de bouche, savonnette miniature. Les gens que je rencontre sur chaque vol sont mes amis à usage unique.

9.06 (287 votes)

- Pourquoi toi tu le fais ?
- Je sais pas. Quand les gens croient qu’on est mourant, ils écoutent vraiment ce que l’on dit au lieu de…
- … D’attendre que ce soit leur tour de parler…

9.05 (263 votes)

- Marla a pas besoin d’un amant mais d’une assistante sociale.
- Elle a besoin d’une douche, c’est pas d’l’amour c’est du baisodrome.

9.03 (165 votes)

Je suis le sentiment de rejet exacerbé de Jack…

9.03 (298 votes)

J’ai couru… J’ai couru jusqu’à sentir tous mes muscles brûler, jusqu’à sentir dans mes veines de l’acide sulfurique à la place du sang. Puis, j’ai couru encore.

9.03 (257 votes)

Quand on souffre d’insomnies, on n’est jamais vraiment endormi et on n’est jamais vraiment éveillé.

9.02 (236 votes)

- Vous savez qu’en mélangeant des parts égales d’essence et de concentré de jus d’orange congelé, on peut faire du napalm ? On peut fabriquer toutes sortes d’explosifs avec de simples produits de ménage.
- Vraiment ?
- Si c’est votre truc…

9.02 (224 votes)

Dans le temps, on lisait les revues porno. Maintenant, c’était les catalogues de mobilier.

9 (201 votes)

Je n’hébergeais pas de cancer, ni de parasites sanguins. J’étais le petit centre chaud autour duquel se pressait toute la vie de ce monde.

9 (90 votes)

- T’étais où là schizo-boy ?
- J’avais envie de détruire quelque chose de beau…

8.99 (298 votes)

- Une femme aurait pu te couper la bite pendant ton sommeil et la balancer par la fenêtre d’une voiture !
- C’est vrai que ça peut arriver.

8.98 (234 votes)

J’avais trouvé la liberté. Perdre tout espoir, c’était ça la liberté.

8.97 (454 votes)

- C’est quoi ça ?
- Ça ? C’est une brulure chimique…

8.97 (135 votes)

Cette gonzesse, Marla Singer, n’avait pas de cancer des testicules. C’était une menteuse.

8.95 (399 votes)

- Un duvet, tu sais ce que c’est ?
- Une couette rembourrée.
- C’est une couverture, tout simplement. Et pourquoi toi et moi on sait ce que c’est qu’un duvet à ton avis ? Parce que c’est essentiel à notre survie, dans cette existence précaire que nous menons ? Non. Alors on est quoi ?
- On est que des… Consommateurs.

8.94 (151 votes)

Et bien je vais vous le dire : je ferais preuve de la plus grande vigilance quant aux gens à qui j’en parlerai, parce que la personne qui à écrit ça est dangereuse, et ce psychopathe en fringue de marque pourrait bien péter un disque dur, et ensuite ce balader d’étage en étage avec une arme qui serait dans le style de ces nouveau fusils à pompe Armalite AR-10 et tirer cartouche après cartouche sur vos collègues et autres employés. C’est peut-être un homme que vous connaissez. Quelqu’un qui est vraiment très proche de vous.

8.93 (232 votes)

C’est là que j’trouve ma place, entre ces deux protubérances graisseuse pleines de sueurs, tellement grosses qu’on dirai les mamelles de Dieu.

8.91 (128 votes)

- Qu’est ce que tu fais Derek voyons c’est ta famille !
- Ouais, c’est ma famille, c’est ma famille. Et tu sais quoi ? j’en ai vraiment rien à branler de toi, de ce que tu penses ou de qui que ce soit, tu ne fais pas partie de cette famille et t’en feras jamais partie.
- Mais ça n’a absolument rien avoir avec ça…
- Ah vraiment tu crois que j’ai pas vu ce que t’étais venu faire ici, tu crois que je vais rester assis en train de sourire pendant qu’un youpin essaie gentiment de se farcir ma mère ? T’y arriveras jamais Murray, tu peux aller te rhabiller, pas tant que je serais là, pas tant que je serais dans cette famille. Je découperai ton sale nez de juif shylop, et je te l’enfoncerai bien profond dans le cul avant que ça arrive. Ça vient ici pour empoisonner ma famille pendant le repas avec toutes sa juiverie et ses conneries libérales hippie pro nègre. Va te faire foutre ! Va te faire foutre ! C’est ça tire toi, connard, putain de cabaliste d’enculé de rabbin tu fous le camp de chez moi sale feuj. Tu vois ça [Il montre sa croix gammée sur son torse], ça veut dire t’es pas le bienvenu.

8.88 (204 votes)

- Pour faire du savon il faut un taux de graisse bien déterminé et la meilleure graisse qui existe vient des Humains.
- Attends, on est où la ?
- Dans une clinique de liposuccion.

8.85 (207 votes)

Chaque soir je mourrais et chaque soir je renaissais… Ressuscité.

8.83 (144 votes)

Bon écoutez, il faut regarder la réalité en face : y’a plus de deux millions d’immigrés clandestins qui dorment peinard dans cet état ce soir. Cet état a dépensé trois milliards de dollars l’année dernière sur les fonds publiques pour ces gens qui n’ont absolument aucun droit d’être dans ce pays. Trois milliards de dollars ! Au moins 400 millions de dollars rien que pour foutre en prison toute une flopée d’immigrés, de criminels ! Qui sont seulement entrés dans ce pays parce que ces enfoirés de l’immigration ont décidé que c’était pas la peine de se fatiguer à filtrer tous les condamnés qui allaient en taule ! Tout le monde s’en fout, notre gouvernement n’en a rien à secouer… Notre politique des frontières c’est du flan… Et y’en a qui s’étonnent qu’au sud de la frontière ils continuent à se foutre de nous ? Qu’y se foutent de nos lois ! Chaque nuit c’est par milliers que ces parasites sont en train de pulluler à la frontière comme si on avait shooté dans une fourmilière ! [rires] Y’a pas de quoi rire ! C’est pas drôle ce qui est en train de se jouer ici ! J’vous parle de votre avenir et du mien ! Je vous parle d’honnêtes, d’authentiques travailleurs américains qui ne trouvent aucun travail et qui sont à la dérive parce que le gouvernement se préoccupe d’avantage des droits constitutionnels d’un ramassis d’individus même pas citoyens de ce pays ! Sur la statue de la liberté on lit « à moi les réprouvés, les affamés, les pauvres » Mais c’est les américains qui sont réprouvés, affamés et pauvres ! Et je dis tant que tout ça n’est pas réglé, il faut leur fermer le robinet ! Parce que c’est nous les perdants ! On perd notre droit à accomplir notre destinée… C’est notre liberté qu’on perd ! Pour qu’une bande d’enfoirés d’étrangers viennent parasiter et exploiter notre pays ! Et ce n’est pas quelque chose qui est en train de se passer loin d’ici nan ! C’est pas en train de se passer dans un endroit où nous ne pouvons rien ! Ça se passe chez nous ici ! En plein dans notre quartier juste dans le bâtiment derrière vous ! Archie Miller tenait cette épicerie quand on était encore gosses. Dave y a travaillé, Mike y a travaillé. Il a coulé et un enfoiré de coréen a tout racheté et il a viré tous nos gars ! Et il a fait un carton parce qu’il a engagé quarante enfoirés d’immigrés clandestins ! Chaque jour on s’enfonce un peu plus dans la merde et personne ne fait rien pour empêcher ça et ça commence sérieusement à me gonfler ! Alors regardez autour de vous… C’est plus notre quartier c’est un champs de bataille ! On est au cœur d’un champ de bataille ce soir ! Décidez-vous ! Vous allez rester à glander sur la ligne de touche ? Sagement à attendre en regardant notre patrie se faire violer ? Est-ce qu’on va relever le défi et se décider à agir ? Alors en avant c’est parti !

8.81 (99 votes)

- Tyler était un personnage nocturne, pendant que nous étions occupé à dormir, lui, il travaillait. Il avait un emploi à mi-temps, comme projectionniste. Voyez vous, un film ne se trouve pas sur une seule grande bobine, il y en a plusieurs, à la suite. Alors il faut que quelqu’un soit là pour permuter les projecteurs à l’instant précis où une bobine se termine et où l’autre commence. Si vous observez attentivement, vous verrez des petites taches dans le coin supérieur droit de l’image.
- Dans le métier, nous autres, on les appelle des brulures de cigarette.
- C’est le signal qui lui dit qu’il faut changer de bobine. Il permute les projecteurs, il n’y a pas d’interruption, et strictement personne ne remarque quoi que ce soit.
- Qu’est-ce-qui pourrait bien motiver quelqu’un pour faire ce boulot de merde ?
- C’est parce que ça lui fournit la possibilité de faire des choses plus intéressantes…
- Comme d’insérer quelque images pornographiques dans des films pour la famille !
- Et quand le chat arrogant et le chien courageux, qui parlent avec des voix de stars, se voient pour la première fois dans la bobine 3, c’est la qu’on a un bref aperçu de la contribution de Tyler au film.
[Musique du film] [Han] [Musique du film]
- Personne ne le sait, mais ils l’ont tous vu…
- Une belle grosse queue !
- Faudrait être plus rapide que l’éclair pour voir son travail.

8.78 (178 votes)

Je le sais, parce-que Tyler le sait.

8.77 (177 votes)

- Tout ça est dans ma tête, le flingue n’est pas dans sa main, il est dans la mienne.
- Ouais c’est bien mais ça change quoi ?!

8.75 (86 votes)

C’était un vrai guerriero de l’industrie de la restauration : en plus de pisser dans la bisque de homard, il pétait sur les meringues, il éternuait sur les plats d’endives brisées et quand au velouté aux champignons et bien… j’suis sûr que vous avez deviné…

8.69 (127 votes)

Derek Vinyard : Tout ça, c’est typique.
Le journaliste : Comment ça, typique ?
Derek Vinyard : Ce pays est en train de devenir un refuge pour les criminels. Alors, faut pas s’étonner… Je veux dire que les honnêtes travailleurs comme mon père se font tous éliminer par des parasites sociaux…
Le journaliste : Des parasites ?
Derek Vinyard : Les noirs, les basanés, les jaunes, enfin tout ça quoi…
Le journaliste : Je ne comprends pas, tu dis que le meurtre est d’origine raciste ?
Derek Vinyard : Bien sûr, tous les problèmes de ce pays sont d’origine raciste. Pas seulement les meurtres : l’immigration, le sida, les dépenses sociales sont des problèmes de la communauté noire, hispanique, asiatique. C’est pas un problème blanc.
Le journaliste : Ce n’est pas quelque chose qui a un rapport avec la pauvreté ?
Derek Vinyard : Non ! Ils ne sont pas le produit de la société. C’est des conneries tout ça ! Les minorités en ont rien à foutre de ce pays. Ils s’amènent ici pour l’exploiter et pas pour s’intégrer. Ils y a des milliers d’européens blancs qui sont venu ici et qui ont bien réussi en l’espace d’une génération alors pourquoi est-ce qu’on s’emmerde avec ces parasites qui viennent juste tirer… [Sanglots] sur des pompiers !
Le journaliste : Mais quel rapport cela a à voir avec le meurtre de ton père ?
Derek Vinyard : Parce que mon père s’est fait buter en faisant son travail pour éteindre un incendie dans leur putain de quartier de nègre. Il aurait dû s’en foutre, qu’est ce qu’il en avait à branler !
Doris Vinyard : Allez, ça suffit…
Derek Vinyard : Il s’est fait sûrement allonger par un enculé de dealer qui continue a toucher ses allocations.

8.63 (151 votes)