Kaakook

Top - Citations de films de l'année 1994

- Vous êtes Odile Deray ?
- Non, je suis le Pape et j’attends ma sœur !
- …
- C’est moi !
- Ah ! Je suis envoyé par l’agence de security.
- Et vous êtes ?
- A l’aréoport.
- Ça je sais, mais votre nom c’est quoi ?
- Ah ! Serge… Karamazov. Aucun lien je suis fils unique.

#41
9.05 (189 votes)

Enfin, comme je te le disais, la crevette c’est le fruit de la mer. On la fait au barbecue, bouillie, grillée, rôtie, sautée. T’as la crevette kebab, la crevette créole, le gombo de crevettes ; à la planche, à la vapeur, en sauce ; tu fais l’avocat crevettes, la crevette citron, la crevette à l’ail, la crevette au poivre ; soupe de crevettes, ragoût de crevettes, la salade de crevettes, cocktail de crevettes, le hamburger de crevettes, le sandwich crevettes. Ah… C’est à peu près tout.

#42
9.05 (273 votes)

- C’est qui ce gros porc ?
- On m’appelle MONSIEUR Porc !

#43
9.05 (242 votes)

C’est à une demi-heure d’ici. J’y suis dans dix minutes.

#44
9.04 (866 votes)

Ici c’est moi qui fait la loi alors faites pas chier.

#45
9.04 (63 votes)

M’man ! M’aman ! Arrête tu m’embrouilles la crinière !

#46
9.04 (188 votes)

Mon dieu faites moi un oiseau que je puisse m’envoler loin loin d’ici.

#47
9.04 (250 votes)

Excuse-moi, je vais rentrer chez moi faire ma crise cardiaque.

#48
9.03 (268 votes)

- Quel effet ça fait d’être en équipe nationale ?
- J’ai envie de pisser.
- Ah ! Je crois que ce jeune homme a envie de pisser !

#49
9.03 (238 votes)

- Si ça va, dis nous un mot.
- Un mot.

#50
9.03 (145 votes)

- Ouuh, bec de banane est terrifié !
- MONSIEUR bec de banane, peluche !

#51
9.03 (155 votes)

Y’a des fois commes ça, y’a pas assez de pierres…

#52
9.02 (285 votes)

Maintenant quoi ? Je m’en vais te le dire moi quoi ! J’appelle deux experts complètement défoncés au crack qui vont travailler nos deux copains. Avec une paire de pinces, un chalumeau et un fer à souder. Est-ce que tu m’as entendu ! Espèce de porc ! Je suis très loin d’en avoir fini avec toi ! Je vais te la jouer à la flamme bien moyen-âgeuse !

#53
9.02 (235 votes)

Arrêter les pendules, couper le téléphone,
Empêcher le chien d’aboyer pour l’os que je lui donne.
Faire taire les pianos, et sans roulements de tambours,
Sortir le cercueil avant la fin du jour.

Que les avions qui hurlent au dehors,
Dessinent dans le ciel ces trois mots, Il Est Mort.
Nouer des voiles noirs aux colonnes des édifices,
Ganter de noir les mains des agents de police.

Il était mon Nord, mon Sud, mon Est et mon Ouest,
Ma semaine de travail, mon dimanche de sieste,
Mon midi, mon minuit, ma parole, ma chanson.
Je croyais que l’amour jamais ne finirait, j’avais tort.

Que les étoiles se retirent, qu’on les balaye,
Démonter la lune et le soleil,
Vider l’océan, arracher la forêt,
Car rien de bon ne peut advenir désormais.

Wystan Hugh Auden

#54
9.02 (123 votes)

L’homme descend du singe, Tomasi est un homme, Tomasi ne descend pas du panier de basket.

#55
9.01 (81 votes)

C’est comme ça qu’on voit si on se plaît avec une personne, quand on peut se taire tout à fait, au moins une minute et profiter du silence.

#56
9.01 (394 votes)

- On peut se tutoyer ? Hein c’est plus sympa.
- Ouais.
- T’es lourd.

#57
9 (320 votes)

Voila ! Tu dois y retourner, lui dire adieu, ce fut une délicieuse soirée. Tu fous le camp tu réintègres ta caisse… Tu rentres tu t’branles une ou deux fois et tout sera dit !

#58
8.99 (89 votes)

Son dos est tordu comme l’esprit d’un politicien.

#59
8.98 (196 votes)

- Je suis quasiment sûr que nous avons affaire à un serial killer.
- Pardon ?
- Je crois que nous avons affaire à un serial killer.
- Un quoi ?
- Un serial killer.
- Un ?
- Un serial killer. Un tueur en série.
- Ah… Un serial killer.

#60
8.98 (187 votes)

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