Kaakook

Top - Citations de films de l'année 1994

Je courrais toujours pour aller partout, mais je ne pensais pas pour autant que ça allait me mener quelque part.

#1
9.38 (502 votes)

Cours Forrest, cours !

#2
9.34 (699 votes)

La mort faisait partie de la vie... J’aurais tellement aimé que non.

#3
9.31 (352 votes)

- La vie c’est comme ça tout le temps ? Ou c’est seulement quand on est petit ?
- ... C’est comme ça tout le temps.

#4
9.29 (159 votes)

Et oui j’ai connu ton père... et toi aussi, je te connais bien mon garçon. Tu sais, ton père m’a beaucoup parlé de toi au camp, pendant ces 5 ans ou on est restés côte à côte prisonniers à Hanoï, et on a vécu l’enfer tous les deux. Toi au moins... tout ça devrait t’être épargné... enfin on peut l’espérer. Dans une situation comme celle qu’on a dû vivre pendant 5 ans lui et moi... on se crée certaines responsabilités l’un envers l’autre. Si ce n’était pas moi qui... [il se retourne vers la mère de Butch] qui m’en était tiré, c’est le Major Coolidge qui parlerait à mon fils maintenant, à Jim. Mais le destin en a décidé autrement, c’est moi qui te parle aujourd’hui... à toi, Butch. J’ai quelque chose pour toi... [il s’assoit et sort une montre] une montre en or. Tu vois, cette montre appartenait à ton arrière grand-père qui l’avait acheté avant la guerre de 14, dans un magasin à quelques pas de chez lui à Knoxville dans le Tennessee. Pour lui, cette montre-bracelet représentait un pas en avant historique, à l’époque tout le monde portait les montres Gousset, des oignons. Peu après, sa montre au poignet, le caporal Coolidge quitta son Tenessee natal pour les tranchées. Sur tous les fronts de France, de Verdun jusqu’à la forêt noire, cette montre en or fût son plus fidèle compagnon. À la fin de la guerre, il rentra chez lui retrouver ton arrière grand-mère. Il ouvrit son coffre, il déposa sa montre et elle y resta quelques années. Jusqu’au jour ou la deuxième guerre mondiale éclata, qu’il fallut encore une fois ce battre contre les Allemands, et que ton grand-père Dane Coolidge fut mobilisé envoyé au front à son tour. Et ton arrière grand-père offrit la montre à son fils Dane sur un quai de gare, ce fut son dernier cadeau. Dane eut moins de chance que son père, comme tant de Marines, il fut tué. Il tomba héroïquement à la bataille de Wake Island. Tous ces hommes prévoyaient leur destin... lui aussi. Il n’avait plus aucune illusion, personne n’avait la moindre chance d’en sortir vivant, alors ton pauvre grand-père, sachant que l’assaut final allait être donné, alla trouver à l’aéroport un nommé O’Flaherty. Et bien qu’il ne l’eut jamais vu de sa vie, il lui dit « j’ai un fils, c’est un nouveau né. Et je n’ai vu ce fils qu’en photo. Je voudrais... si tu as la chance de rentrer un jour en Amérique que cette montre-bracelet soir remise à mon gosse ». Trois jours plus tard, ton grand-père fut tué. O’Flaherty qui lui avait donné sa parole porta la montre à ta grand-mère, pour qu’elle la donne à ton père quand il serait grand, la voici... [il la montre à Butch pendant un petit temps] Coolidge, l’avait sur lui le jour ou il s’est fait descendre, en volant, sur Hanoï. Ton père fut capturé et envoyé dans un camp de prisonniers. Si les Niaks voyaient sa montre, elle lui serait confisqué ! Il le savait ! Et pour lui, il était clair que cette montre... te revenait de droit, et pour rien au monde il ne voulait que les Niaks mettent leur pattes sur ton héritage, le patrimoine de son fils, alors il décida de la cacher. Comme il n’y avait pas d’autre cachette, il se l’est mise dans l’cul. Fallait avoir du courage pour le faire... se la mettre dans l’cul. Un jour, juste avant que la dysenterie le tue, il me donna la montre, j’ai alors caché ce vieux bout de métal dans mon anus deux années durant. Et... après 7 ans d’absence, je pu retrouver ma famille. Et aujourd’hui... cette montre, je suis venu te la donner.

#5
9.26 (139 votes)

- Simon, vous n’avez pas de bagages ?
- Ah, ba, non ! On m’a dit de venir, pas de venir avec des bagages, pourquoi il fallait que j’en prendre ?

#6
9.26 (152 votes)

- Est-ce que tu as trouvé Jésus, Gump ?
- Je savais pas qu’il fallait que j’le cherche !

#7
9.25 (258 votes)

- T’es toujours avec ta copine ?
- Ah non, c’est plus ma copine...
- De toute façon, elle se faisait culbuter par tout le monde !
- ... Mais c’est ma femme.

#8
9.25 (364 votes)

Tu m’as oublié en oubliant qui tu étais.

#9
9.25 (244 votes)

Maman disait toujours : « N’est stupide que la stupidité. ».

#10
9.23 (456 votes)

Sssplendide !!

#11
9.23 (132 votes)

Le temps que passe un roi à gouverner ressemble à la course du soleil. Un jour viendra où le soleil éteindra sur moi sa lumière et se lèvera pour faire de toi le nouveau roi.

#12
9.23 (81 votes)

Ce n’est pas parce que tu as une personnalité que tu as de la personnalité.

#13
9.22 (260 votes)

Dis pas de mal des cochons, ils valent mieux que la plupart des gens.

#14
9.21 (154 votes)

- Parlez moi de vous plutôt.
- Odile ! Moi c’est Odile ! Pluto c’est l’ami de Mickey !
- Ah non ! Pluto c’est le chien de Mickey ! L’ami de Mickey c’est Dingo !

#15
9.21 (307 votes)

Hakuna Matata !

#16
9.21 (142 votes)

- Oh quelle merde ! Jamais j’te pardonnerai cette vacherie Vincent ! Ça m’dégoûte c’est répugnant !
- Jules tu connais le philosophe qu’a dit qu’on était à moitié pardonné une fois qu’on avait reconnu ses fautes ? C’est un grand monsieur qui a dit ça ! Tu devrais connaître !
- Et en plus tu te fous de ma gueule avec tes conneries ! L’empaffé qui a dit ça il a jamais eu à ramasser les p’tits bouts de cervelle à cause d’un débile dans ton genre !

#17
9.2 (78 votes)

- Putain le con, j’ai buté Marvin !
- Mais pourquoi t’as fait ça ?
- J’sais pas c’est un accident !

#18
9.19 (275 votes)

Quand le monde te persécute, tu te dois de persécuter le monde.

#19
9.19 (226 votes)

Timon : Hakuna Matata. Mais quelle phrase magnifique !
Pumbaa : Hakuna Matata. Quel chant fantastique !
Timon : Ce mot signifie, que tu vivras ta vie.
Timon et Pumbaa : Sans aucun soucis. Philosophie !
Timon : Hakuna Matata.

#20
9.18 (75 votes)

- Shenzi, tu connais un bon resto ?
- Non pourquoi ?
- La bouffe est entrain d’se carapater.

#21
9.17 (111 votes)

- T’es déjà monté sur un crevettier ?
- Non, mais je suis déjà monté sur un tas d’autres arbres...

#22
9.15 (283 votes)

La vie c’est comme une boîte de chocolats, on ne sait jamais sur quoi on va tomber.

#23
9.14 (1368 votes)

- Tu veux du bacon ?
- Non, merci. C’est du porc.
- Pourquoi, t’es juif ?
- Nan, j’ai horreur du cochon. Ca craint c’est tout.
- Pourquoi ?
- Parce que c’est dégueulasse un porc. J’mange pas ce genre d’animal.
- Mais l’bacon c’est délicieux ! Un bon jambon c’est délicieux !
- Mouais, les rats ont p’tet le goût de crème caramel mais comme j’ai pas l’intention d’en manger j’pourrais jamais le savoir. Et puis les cochons il se roulent sans arrêt dans leur merde, même qu’ils la bouffent. C’est dégueulasse. Faut être con pour manger ses excréments.
- Hé ben et les chiens ? Les chiens ils les mangent eux.
- J’mange pas de chien non plus.
- Tu penses que le chien est un animal aussi sale que le porc ?
- J’dirais pas que c’est un animal aussi sale que le porc mais il n’empêche qu’il est dégueulasse. Seulement, le chien a de la personnalité. La personnalité ça change tout.
- Si j’comprend bien dans ta logique un porc qui aurait de la personnalité ne serait plus aussi dégueulasse qu’avant, c’est ça le truc ?
- Ouais, mais pour ça il faudrait qu’il ai un charme fou ton porc. Il faudrait qu’il possède dix fois plus de charme que le cochon de Walt Disney tu vois ce que j’veux dire.
[Rires]

#24
9.14 (153 votes)

- Il s’est fait coincer par la tapette géante !
- Écoutez Kara, Monsieur n’est pas une tapette, Monsieur est commissaire de police !

#25
9.14 (187 votes)

- Quel effet ça fait d’être en équipe nationale ?
- J’ai envie de pisser.
- Ah ! Je crois que ce jeune homme a envie de pisser !

#26
9.13 (231 votes)

Mon dieu faites moi un oiseau que je puisse m’envoler loin loin d’ici.

#27
9.13 (231 votes)

Ce sont les anges Micky... Les anges qui descendent du ciel pour nous emmener. Je te vois monter un beau cheval rouge, tu conduis les chevaux, tu les fouettent, ils soufflent, ils ont de l’écume autour de la bouche... ils galopent droit sur nous... Et je vois l’avenir, il n’y a plus de morts, parce toi et moi on est des anges...

#28
9.13 (59 votes)

Ça reste entre toi, moi et monsieur l’obsédé sexuel qui va en chier longtemps avant de terminer sa vie de Pédale.

#29
9.12 (263 votes)

- Oh nom de Dieu !
- Pas de blasphèmes !
- Nom de dieu de merde !

#30
9.12 (115 votes)

- Pardon, du thé ?
- Volontiers, oui merci... C’est lui ?
- Non, ça c’est mon chien.
- Oh, bien sûr oui... Parlez-moi de lui, j’le connaissais assez peu finalement.
- C’était un très beau berger allemand, bien dressé, on a tous les papiers.
- Non, non, je parle de votre mari.
- Jacques... ils me l’ont massacré avec la faucille et le marteau, mais si vous l’aviez vu entier, un très bel homme, bien propre, généreux... Pardon du sucre ?
- 16... C’est amusant parce que le film dont j’m’occupe c’est l’histoire d’un type qui tue les gens à la faucille et au marteau, c’est incroyable, non ?
- Oui... Regardez, c’est son dernier cadeau, j’lui ai dit Jacques mais c’est de la folie, il faut vendre la caravane, vous savez ce qu’il m’a dit ? Il m’a dit banco.
- Oh, l’effet que ça m’a fait c’matin quand j’ai ouvert le journal et qu’jai vu qu’on parlait de mon film...
- J’l’entends encore : banco, un vrai capricorne celui-là.
- Remarquez, forcément, j’suis attachée de presse, alors qui dit attaché de presse dit presse.
- Pour ce qu’on s’en servait de cette caravane en plus.
- Mais quand j’pense qu’il a fallu un meurtre pour qu’on parle de mon film, c’est quand même hallucinant, non ? Enfin quand je dis parler, y’a un journal qui en a parlé.
- On s’en ait jamais servi de la caravane... Ah si, une fois.
- Non, deux, y’a eu deux journaux, remarquez qui aurait été en parler, j’ai personne du film... Le metteur en scène, il est à l’asile ; le producteur il est en taule ; le comédien... Ah si, j’crois qu’il est libre, j’crois qu’il a rien tourné depuis.
- Vous croyez qu’on s’en serait servi de la caravane, eh bien non, ça faisait des mois qu’elle traînait dans le garage à prendre la poussière.
- Parce que si je le fais descendre, alors là, j’fais monter la sauce, des gardes du corps, tout l’tralalala, en plus j’vois déjà les titres des journaux : la vedette de Read is Dead descend à Cannes au péril de sa vie, oh, c’est bien ça, vous avez un téléphone ?
- J’lui ai dit : « Jacques, c’est l’hermine ou la caravane », il a dit « banco ».

#31
9.12 (138 votes)

Y’a des fois commes ça, y’a pas assez de pierres...

#32
9.11 (271 votes)

- Vous êtes Odile Deray ?
- Non, je suis le Pape et j’attends ma sœur !
- ...
- C’est moi !
- Ah ! Je suis envoyé par l’agence de security.
- Et vous êtes ?
- A l’aréoport.
- Ça je sais, mais votre nom c’est quoi ?
- Ah ! Serge... Karamazov. Aucun lien je suis fils unique.

#33
9.11 (170 votes)

Fabienne, cette montre c’était celle de mon père. T’as idée de ce qu’il lui en a couté de me donner cette montre ? Je te raconterai plus tard mais il en a chié.

#34
9.1 (345 votes)

- Si ça va, dis nous un mot.
- Un mot.

#35
9.1 (135 votes)

Un p’tit baiser chérie ? Que je vous ferais voir ma grosse gondole et ma belle tour de Pise et puis je planterais ma grosse fourchette dans vos raviolis... [Elle lui donne un coup de genoux bien placé] Elle est si douce !

#36
9.1 (101 votes)

- C’est qui ce gros porc ?
- On m’appelle MONSIEUR Porc !

#37
9.1 (213 votes)

Son dos est tordu comme l’esprit d’un politicien.

#38
9.09 (188 votes)

Et voilà un petit caniche. [PAF! Il explose le chien] Il fallait le tuer, la pauvre bête avait la rage.

#39
9.09 (78 votes)

Vous ne croirez pas si je vous le disais, mais je cours comme souffle le vent. À partir de ce jour, dès que j’allais quelque part, je le faisais en courant.

#40
9.08 (185 votes)