Kaakook

Top - Citations de films et séries des années 1950

Sésame, ouvre-toi !

#21
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Jambier, Jambier, Jambier, Jambier, Jambier !

#22
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- C’est amusant ce ramassis de personnages dans un hôtel Louis XV. Très joli, cet hôtel, d’ailleurs. Malheureusement, le vert-de-gris ne va pas très bien avec les boiseries, tu ne trouves pas ?
- M’en fous, pfff !
- Centre de police pendant une occupation militaire. Hé, mais, ça valait la peine d’être vu.
- Je suis pas curieux.
- Bah quoi, qu’est-ce qu’on risque ?
- Que tu dis, toi, t’es peut-être peinard, mais moi, allez hop, S. T. O. Service Travail Obligatoire, si t’as entendu parler ? Parce que moi, moi je suis chômeur.
- Oh, t’es trop vieux quoi.
- Y’a pas d’âge pour être chômeur.

#23
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- Mais enfin, que s’est-il passé entre le roi et toi ?
- Oh rien justement. Le roi voulait…
- Et toi, tu ne voulais pas. Ensuite ?
- Je l’ai giflé.
- Tout de bon ?
- Tout de bon. N’est-ce pas, si monsieur Lebel me trouve…
- Personne ne te trouvera. Alors, tu as giflé le roi. Mon rêve !

#24
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Oui, oui, c’est vrai, j’ai égaré une tarentule. Elle a disparu jeudi dernier, c’est pourquoi je suis terriblement inquiet depuis jeudi. C’est qu’elles sont dangereuses.

#25
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- Cadence de combat, hortator.
- Cadence de combat !
- Cadence d’attaque.
- Cadence d’attaque !
- Cadence d’éperonnage.
- Cadence d’éperonnage !
- Repos.
- Repos ! Arrêtez ! Repos !

#26
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- Tant que nous serons victorieux, tu ne pourras pas t’évader. Si nous sommes vaincus, tu couleras avec ce navire, enchaîné à ton aviron.
- Je ne croirai jamais que Dieu m’a gardé vivant pendant ces trois années pour que je meure enchaîné.
- C’est vraiment une foi étrange et obstinée que celle qui permet à un homme de croire que notre existence a un but précis. Un homme normal aurait depuis longtemps perdu cette croyance.
- À ton exemple, qu’est-ce qui te l’a fait perdre ?

#27
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Garde… détache le 41.

#28
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- Si tu n’étais pas fiancée, je te donnerais un baiser d’adieu.
- Si je n’étais pas fiancée, nous n’aurions pas besoin de nous dire adieu.

#29
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Messala : Regarde !
Drusus : C’est magnifique.
Messala : Et offert par quelqu’un que je n’ai jamais vu.
Ben-Hur : Tu te trompes, Messala.
Messala : Judah ? Par quelle magie est-ce que tu portes le nom glorieux d’un consul de Rome ?
Ben-Hur : C’est toi, le magicien, Messala. C’est toi qui m’a condamné aux galères.

#30
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- Je dois traiter Messala à ma façon.
- Et ta façon est de l’tuer. Je vois cette chose terrible dans ton regard, Judah Ben-Hur, mais quoi que Messala ait pu te faire autrefois, tu n’as pas le droit de lui ôter la vie, il sera inévitablement puni.

#31
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Tue-moi et ta mère et ta sœur mourront aujourd’hui crucifiées toutes les deux sous tes yeux ! Qu’attends-tu, Judah ? Tue-moi !

#32
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Eh toi ! J’ai dit « Pas d’eau pour cet homme ! »

#33
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- L’homme qui t’accompagne, Quintus Arrius, qui est-ce ?
- Celui qui a permis, divin empereur, que je revienne ici te servir.
- C’est tout ce que tu sais sur cet homme ?
- Non. On l’a accusé d’avoir attenté aux jours du procurateur de Judée mais il était innocent.
- Je l’espère. Ce serait une étrange incohérence chez cet homme d’essayer de tuer mon procurateur et de sauver la vie de mon consul.

#34
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C’est Judah Ben-Hur que j’aimais. Qu’a-t-il pu advenir de lui ? Tu ressembles maintenant à ce que tu t’étais juré de détruire. Tu rends le mal pour le mal. La haine change ton cœur en pierre. Ton visage est pour moi celui de Messala ! Je t’ai perdu, Judah…

#35
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- L’heure a sonné, Judah. C’est le moment de régler nos comptes.
- Tu as raison, l’heure a sonné.

#36
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Citoyens, je vous accueille à ces jeux au nom de Tibère, notre divin empereur. Nous les dédions à sa plus grande gloire et à la gloire éternelle de Rome qui pour vous est la seule patrie. Honorons ceux qui vont courir pour nous aujourd’hui. Ils sont venus ici d’Alexandrie, de Messine, de Carthage, de Chypre, de Rome, de Corinthe, d’Athènes, de Phrygie et de Judée. Pour le meilleur d’entre eux, le laurier de la victoire. La course commence. Ave César !

#37
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Partout où il y a grandeur, grandeur du souverain ou du pouvoir, et même de la pensée et des passions, l’erreur elle aussi est grande. L’homme progresse également par ses fautes.

#38
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Tout continue, tout continue, Judah. La course… la course n’est pas achevée…

#39
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Relâche les serviteurs.

#40
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