Kaakook

Top - Citations de films et séries des années 1950

- C’est par ici qu’il est passé.
- Qui donc ?
- Un certain lapin.
- Vous en êtes sûr ?
- Sur de quoi ?
- Qu’il est passé par là.
- Qui donc ?
- Le lapin.
- Quel lapin ?

#1
9.3 (204 votes)

- Mais tu ne comprends pas ! Je suis un homme.
- Et alors ? Personne n’est parfait.

#2
9.06 (118 votes)

Le chapelier fou : Pour quoi un corbeau ressemble-il à un grain de sel ?
Alice : Mais oui c’est vrai.
Le lièvre de mars : Qu’est ce que vous dites ?
Alice : Pourquoi un corbeau ressemble-il à un grain de sel ?
Le chapelier fou : Mais qu’est ce qu’elle raconte ?
Le lièvre de mars : Mais c’est elle qui a un grain !

#3
8.98 (88 votes)

Si vous avez de la peine, si la vie est méchante avec vous, réfugiez-vous au cœur de la forêt, elle ne vous décevra jamais. Chaque plante, chaque fleur, chaque arbre, chaque animal sont la preuve vivante de la toute puissance de Dieu et la forêt vous redonnera courage.

#4
8.42 (66 votes)

Je pense à toi sans cesse, tu es mon bonheur et toute ma joie, je t’aime.

#5
8.09 (37 votes)

- C’est quoi ces tâches de sang sur vos guêtres ?
- Je me suis coupé en me rasant ce matin.
- Vous vous rasez avec vos guêtres ?
- Je dors même avec mes guêtres.

#6
7.92 (38 votes)

- Je suis Osgood Fielding III.
- Et moi Cendrillon II !

#7
7.69 (29 votes)

- Mais, mais vous êtes un chat !
- Oui, un chafouin !

#8
7.63 (28 votes)

Je te rencontre.
Je me souviens de toi.
Qui es-tu ?
Tu me tues.
Tu me fais du bien.
Comment me serais-je doutée que cette ville était faite à la taille de l’amour ?
Comment me serais-je doutée que tu étais fait à la taille de mon corps même ?
Tu me plais. Quel événement. Tu me plais.
Quelle lenteur tout à coup.
Quelle douceur.
Tu ne peux pas savoir.
Tu me tues.
Tu me fais du bien.
Tu me tues.
Tu me fais du bien.
J’ai le temps.
Je t’en prie.
Dévore-moi.
Déforme-moi jusqu’à la laideur.
Pourquoi pas toi ?
Pourquoi pas toi dans cette ville et dans cette nuit pareille aux autres au point de s’y méprendre ?
Je t’en prie...
(...)
Je te rencontre.
Je me souviens de toi.
Cette ville était faite à la taille de l’amour.
Tu étais fait à la taille de mon corps même.
Qui es-tu ?
Tu me tues.
J’avais faim. Faim d’infidélités, d’adultères, de mensonges et de mourir.
Depuis toujours.
Je me doutais bien qu’un jour tu me tomberais dessus.
Je t’attendais dans une impatience sans borne, calme.
Dévore-moi. Déforme-moi à ton image afin qu’aucun autre, après toi, ne comprenne plus du tout le pourquoi de tant de désir.
Nous allons rester seuls, mon amour.
La nuit ne va pas finir.
Le jour ne se lèvera plus sur personne.
Jamais. Jamais plus. Enfin
Tu me tues.
Tu me fais du bien.
Nous pleurerons le jour défunt avec conscience et bonne volonté.
Nous aurons plus rien d’autre à faire que, plus rien que pleurer le jour défunt.
Du temps passera. Du temps seulement.
Et du temps va venir.
Du temps viendra. Où nous ne saurons plus nommer ce qui nous unira. Le nom ne s’en effacera peu à peu de notre mémoire.
Puis, il disparaîtra tout à fait.

#9
7.5 (34 votes)

Rien. De même que dans l’amour cette illusion existe, cette illusion de pouvoir ne jamais oublier. De même, j’ai eu l’illusion devant Hiroshima que jamais je n’oublierais, de même que dans l’amour... Comme toi, j’ai essayé de lutter de toutes mes forces contre l’oubli, comme toi j’ai oublié... Comme toi j’ai désiré avoir l’inconsolable mémoire, une mémoire d’ombre, de pierre. J’ai lutté pour mon compte, de toutes mes forces, chaque jour, contre l’horreur de ne plus comprendre du tout le pourquoi de ce souvenir. Comme toi, j’ai oublié. Pourquoi nier l’évidente nécessité de la mémoire ? Écoute-moi, je sais encore : ça recommencera 200 000 morts, 80 000 blessés en 9 secondes, ces chiffres sont officiels, ça recommencera. Il y aura 10 000 degrés sur la terre, 1000 soleils dira-t-on.

#10
7.39 (13 votes)

Et puis, un jour, mon amour, tu sors de l’éternité.

#11
7.22 (8 votes)

C’est l’heure où le long crocodile
Languissamment s’étire et baille
Et fait glisser les eaux du Nil
Sur l’armure de ses écailles
L’eau du Nil... l’eau du Nil...
Il ouvre gaiement sa gueule mutine
Et sort une griffe ainsi qu’un gros chat
Avale trois poissons qui passaient par là
Et va digérer sur l’onde paline.

#12
7.17 (36 votes)

I don’t know what to do anymore. Except maybe die.

#13
7.06 (7 votes)

Je t’oublierai, je t’oublie déjà, regarde comme je t’oublie, regarde-moi !

#14
7.04 (17 votes)

La nouveauté c’est ce qui ne vieillit pas malgré le temps.

#15
6.96 (13 votes)

C’est comme l’intelligence, la folie, tu sais. On ne peut pas l’expliquer, tout comme l’intelligence. Elle vous arrive dessus, elle vous remplit et alors on la comprend. Mais, quand elle vous quitte, on ne plus la comprendre du tout.

#16
6.88 (6 votes)

L’ignorance n’a jamais fait de mal.

#17
6.5 (10 votes)

Je me souviendrai de toi comme de l’oubli de l’amour même.

#18
6.47 (7 votes)

Papa maman, voici Judy, c’est ma seule amie.

#19
6.43 (4 votes)

- [Menaçant] Regardez-moi dans les yeux !
- [Nonchalant] Oui ? Où sont-ils ?

#20
6.25 (6 votes)

Mother! Talk to me...! Talk to me... Please... Mother!

#21
6.15 (3 votes)

Pendant douze ans, on a fait chambre commune, mais rêves à part...

#22
6.15 (3 votes)

In spite of everything, I still believe that people are really good at heart.

#23
6 (15 votes)

Y’a presque plus de chaussette autour de ma paire de trous !

#24
5.88 (7 votes)

- Ah, te voilà toi ! Alors, il suffit d’un devoir supplémentaire pour te rendre malade ! Et les parents tombent dans le panneau ! J’serai curieux de savoir ce que tu leur as soutiré comme excuse, moi. Fais voir ton mot.
- J’en ai pas, m’sieur.
- Ah, t’en as pas ! Et tu crois que ça va se passer comme ça ? Ça serait trop facile, mon ami !
- M’sieur, c’était... c’était ma mère, elle...
- Hé ben ta mère, ta mère, qu’est-ce qu’elle a ta mère ?
- Elle est morte !
- Ah... fichtre. Excuse-moi, petit, j’pouvais pas savoir ! Faut toujours se confier à ses maîtres. Allez, file !

#25
5.88 (7 votes)

I need money, et quand je need du fric tu me connais, je n’me connais plus !

#26
5.71 (4 votes)

Avec un couteau et un bout de ficelle.

#27
5.63 (6 votes)

Well, nobody is perfect!

#28
5.45 (1 vote)

Il est tellement fort qu’il n’essaye même plus de le prouver.

#29
5.45 (12 votes)

People?! I ain’t people! I am a... “A shimmering, glowing star in the cinema firmament”. It says so. Right there!

#30
5.45 (1 vote)

Tu comprends pas ! J’aurais pu avoir de la classe, j’aurais pu être un champion. J’aurais pu être quelqu’un au lieu de n’être qu’un tocard, ce que je suis.

#31
5.45 (1 vote)

- Sissi !
- Franz !

#32
5.38 (3 votes)

J’ai l’impression de vous connaître depuis longtemps... depuis toujours... je sais que c’est vous que j’aime... je vous aime...

#33
5.38 (3 votes)

I’m a rich boy... I’m gonna have more money than you thought you’d ever have!

#34
5.38 (3 votes)

On prétend que la science-fiction et la fantaisie sont deux choses bien différentes. Avec la science-fiction, l’improbable devient possible et la fantaisie rend l’impossible probable.

#35
5.38 (3 votes)

We don’t go anywhere. Going somewhere is for squares. We just go.

#36
5.33 (5 votes)

Occupez-vous un peu moins de la vérité, et un peu plus de vous-même !

#37
5.33 (5 votes)

Dignity. Always, dignity.

#38
5.29 (7 votes)

Ici souffrit injustement Antoine Doinel, puni injustement par Petite feuille pour une pin-up tombée du ciel. Entre nous ce sera dent pour dent, œil pour œil.

#39
5.29 (7 votes)

Si tu me demandes 1000 francs, c’est que t’en espères 500, donc t’as besoin de 300. Tiens, voilà 100 balles.

#40
5.29 (7 votes)