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Top - Citations de films et séries des années 1950

Mais il sait qui vous êtes et pourquoi vous êtes là ! Ça, je ne savais pas. Reprenez ça. Je n’accepte pas de l’argent taché de sang. Vaya con dios !

#121
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- J’ai vu des scalps bien avant ça.
- Ça, tu l’avais vu aussi ?
- Je viens pour affaire et non pas pour admirer tes collections.

#122
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- Une seule lettre pendant ces cinq ans. Je l’ai lue jusqu’à ce que le papier soit tout en miettes et que l’écriture soit effacée.
- Oui, j’reconnais qu’c’était pas beaucoup en fait de correspondance.
- Non, en effet. Tu aurais dû écrire que tu m’aimais. Tu pouvais au moins me dire de t’attendre, je trouve que c’était la moindre des choses.
- Mais j’t’ai toujours aimé, Laurie, j’croyais que tu l’savais sans que j’ai besoin de te l’dire.
- C’est très mal, Martin Pawley, c’est très mal c’que tu as fait là, tu sais.
- Je ne veux pas que tu pleures.
- Moi je pleure ?
- Oui, j’vois bien. Y’a plus qu’une chose qui m’reste à faire maintenant. C’est d’ficher le camp.
- Oui, pars, Martin Pawley, et moi je mourrai !

#123
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Quel geste a fait Junot ? Qu’est-ce qu’a dit Berthier à l’oreille de Murat ? Qu’est-ce qu’a dit Murat à l’oreille de Kléber ?

#124
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Sachez-le, mes fils, le fou est celui qui transforme la discussion en dispute.

#125
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Priam : Paris, j’approuve tes plans. Embarque-toi pour Sparte, j’ai confiance, je sais que tu ne les supplieras pas de faire la paix.
Paris : Je veux seulement convaincre les Grecs qu’étant donné notre immense puissance, il faut traiter avec nous.
Polydore : Moi, je les convaincrai ! Avec une centaine de vaisseaux de guerre, j’irai réduire en cendres la ville de Sparte !
Priam : Je te reconnais bien là, Polydore. Tu as toujours rêvé de guerres sans fin.

#126
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- Nous approchons de Sparte. C’est un pays de guerriers où l’on tient à mériter sa réputation de brave. Je me demande comment sont les femmes ?
- Ah, c’est bien là ton esprit profond !
- Mais oui, un esprit profond doit penser aux femmes. Non seulement elles donnent la vie mais elles sont cause de bien des morts. Elles dirigent le destin des hommes.
- Pas le mien en tout cas !

#127
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Un homme, ici, comme c’est intéressant !

#128
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- Essayons de lui redonner un peu de vie avant de le remettre entre les mains des soldats.
- C’est bien féminin ! À quoi bon le ranimer pour le faire tuer ?

#129
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- Il est important que nous soyons unis.
- C’est impossible. Nous ne l’avons jamais été, nous le serons jamais.

#130
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- Une spoliation de roi n’est pas un vol et un roi qui tue ne commet pas un meurtre, il rend la justice.
- Ce sont des mœurs de Spartiates.
- Tu ne comprends rien aux vastes problèmes d’un état !
- Ce que j’en sais me suffit !

#131
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- C’est peut-être un soldat ennemi qui fait semblant d’être malade. Il faut être prudent.
- Les femmes trop prudentes risquent de perdre beaucoup dans la vie, Andraste !

#132
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- Andraste, tu es libre. Sauve toi de Sparte. Éloigne-toi le plus que tu pourras.
- Comme tu es bonne.
- Tu as expliqué à Alpheus ce que je t’ai dit ?
- Il doit être déjà loin.
- Alors, sauve-toi vite. La liberté peut se gagner en courant quelques fois. Va, sauve-toi !

#133
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Polydore : Mon frère a oublié la courtoisie la plus élémentaire. Voudrais-tu nous dire comment nous devons te nommer, belle dame ?
Hélène : Je me nomme…
Polydore : Elle se nomme la Mort !

#134
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Troyens, voulez-vous m’écouter ? Montrerez-vous autant de bravoure contre l’armée spartiate que vous en montrez en ce moment contre une femme ? Serez-vous aussi braves, seuls, isolés dans une bataille ou avez-vous besoin de vous grouper pour devenir courageux ? Allez consulter vos consciences maintenant, Troyens. Je vous préviens qu’il va falloir répondre rapidement.

#135
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- Achille est mort !
- Le courage grec a été vaincu mais non la ruse grecque.

#136
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Agamemnon : Nous sommes vaincus par les hommes et oubliés par les dieux.
Diomède : Jadis je me souvenais d’une date à cause d’une bataille, d’une épidémie, d’une famine. Maintenant, la vie n’est qu’un long cauchemar.
Nestor : Je me battais déjà quand vous n’étiez encore que des enfants, mais jamais comme cette fois-ci…

#137
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- Je crains les Grecs quand ils font des présents.
- Notre sœur a parfaitement raison. Ce monument est maudit et devrait être brûlé immédiatement.

#138
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Antoine, je ne veux avoir avec moi que des hommes gras, au teint fleuri et qui dorment la nuit. Ce Cassius a l’air d’un chien en quête d’un os. C’est signe qu’il pense. Ces hommes-là sont dangereux.

#139
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- Les Ides de Mars sont arrivées.
- Oui, César, mais non point révolues.

#140
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