Kaakook

Top - Citations de films et séries des années 1950

Quand une fille a moins de vingt et un ans, elle est protégée par la loi. Et quand elle a passé soixante-cinq ans, elle est protégée par la nature.

#81
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- Dites-moi jeune homme, qu’est-ce que c’est que ce déploiement, cette fantasia matinale ? Vous allez tout de même pas recommencer avec vos tremblements de terre ?
- J’vous emmerde. On pose le gaz.
- Le gaz ! Y’a six mois, c’était l’eau, demain ça s’ra l’téléphone. Vous n’pouvez pas grouper tout ça une fois pour toutes, non ?
- Bah c’est une question de crédits. C’est comme la guerre, ça, mon bonhomme.

#82
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La liberté, c’est d’faire c’qu’on veux, y compris d’aller en taule quand on en a envie !

#83
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- Ça m’a l’air d’une gentille personne, votre dame.
- Ah, ça pour être gentille, elle l’est. Elle l’est même un peu trop, ça. Elle est bien serviable. Tenez, monsieur, moi qui vous parle, j’l’ai pincée huit fois en flagrant-délit, m’sieur, huit fois, et encore c’étaient des coups de veine. En réalité, pour savoir où j’en étais, j’avais qu’à compter mes clients plus le barman et le garçon. Bah si vous totalisez, dans une affaire qui travaille bien, ça va chercher du monde. Traînée va ! Bah c’est ça qui m’amène chez les affreux. On a beau dire, la moralité, ça passe avant les bénéfices.

#84
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- Monsieur Félix, vous allez foutre le camp, je ne peux pas supporter votre tronche.
- Il ne faut pas se fier au physique des gens.
- Avec vous, si. Vous avez la gueule de travers et la mentalité biscornue. Vous êtes synchrone.

#85
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- Mais, vous avez dit qu’il y avait sept mitraillettes. Y en avait huit, non ? Qui est-ce qui a pris la huitième ?
- C’est moi. Quand la révolution prolétarienne éclatera, tiens-toi loin du presbytère.

#86
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Le maréchal des logis Fier-à-Bras : Cavalier ! Où allez-vous ? Est-ce que vous vous foutez de moi ?
Fanfan la Tulipe : Imbécile et répugnant je trouve cet exercice.
Le maréchal des logis Fier-à-Bras : A qui croyez-vous donc parler ?
Fanfan la Tulipe : Mais, je viens de vous le dire, maréchal des logis.
Le maréchal des logis Fier-à-Bras : Je vous dresserai, mon gaillard. J’en ai embroché pour moins que ça. N’oubliez pas que j’ai eu trois chevaux tués sous moi.
Fanfan la Tulipe : Hélas, ce sont toujours les meilleurs qui partent les premiers.
Le maréchal des logis Fier-à-Bras : Refus d’obéissance. Désertion dans le service. Tranche-Montagne !
Tranche-Montagne : Oui ?
Le maréchal des logis Fier-à-Bras : Conduis-moi cet homme en prison immédiatement et sans délai. J’vous apprendrai comment je m’appelle, moi, bougre d’andouille !
Fanfan la Tulipe : Oh, joli nom !

#87
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- J’ai décidé, avec l’agrément de votre majesté, que la bataille aurait lieu ici.
- Ici, monsieur le maréchal ?
- Ici, votre majesté.
- Et l’ennemi, lui, qu’a-t-il décidé ?
- Il nous a donné son accord.
- Et où placez-vous votre aile droite ?
- À gauche.
- À gauche… L’idée est plaisante. Et l’aile gauche à droite ?
- Non, sire. Au centre.
- Et le centre à droite comme il se doit. Le dispositif est astucieux.
- Il importe de désorienter l’ennemi. Nous prévoyons dix mille morts en comptant au plus juste. Avec le maréchal de Saxe, vous ne vous tireriez pas à ce prix là.
- Mais, monsieur le maréchal, ai-je l’habitude de marchander la victoire ?

#88
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Ayez la bonté de vous barrer vite fait !

#89
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J’ordonnais aux porteurs de javelots de prendre une formation analogue à celle de la phalange macédonienne. Laisse-moi te dire que tes Barbares bretons sont les plus valeureux adversaires que j’ai jamais rencontré. Ils se sont empalés sur nos javelots et y sont restés accrochés comme des quartiers de viande. Nous avions du sang jusqu’aux chevilles. Est-ce que tu suis notre tactique Lygie ? Ça te paraît clair ?

#90
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- Ce que vous suggérez, lieutenant, ce sont des mesures de désespoir. Voyons, le plus vieux de mes cadets n’a que seize ans.
- Mais monsieur, je… pardon mon colonel, je veux dire mon révérend, je… écoutez, un des servants de ma batterie en a à peine quatorze et j’ai également un vieux de soixante-douze ans. Nous sommes en guerre !

#91
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- Je ne suis pas ici pour faire le rigolo, mais mon travail, mon obscure besogne d’auxiliaire…
- Que vous traitez par dessus la jambe, soyez franc.
- Pour un salaire dérisoire, soyez juste.
- Mais qu’est-ce que c’est ? Ma parole, c’est un clairon !
- Oh non, pas du tout, chef. C’est un piston.
- C’est la même chose !
- Ah non, du tout, chef. Permettez, je vais vous expliquer… Voyez-vous…
- Assez ! Clairon ou piston n’a rien a faire ici !
- Oh pourtant, le piston, au ministère de l’enregistrement, hein, dites…

#92
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- Excusez-moi, messieurs, vous auriez pas de la glace, s’il vous plaît ?
- Bien sûr ! Vanille, chocolat, framboise, moka ?
- Non, appendicite. C’est pour un malade.

#93
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Ah, mais seulement, je les ai eu ! Les fraises, les fraises ! Ils ont eu beau rire, plaisanter, se moquer, je leur ai prouvé sans qu’il y ait le moindre doute, et avec une rigueur mathématique, que… qu’un double de la clef du frigidaire existait bien…

#94
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- Il a dit à sa femme que tu lui avais sauvé la vie au 5e Zouave, pendant la guerre.
- Laquelle ?
- Bah la vraie !
- Ah, t’en as déjà vu des fausses, toi ?

#95
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Avez-vous pu enfin savoir où était passé mon deuxième soulier ? J’ai déposé mes deux souliers devant la porte hier soir pour qu’ils soient cirés. Personne ne peut me dire où ils sont. Le portier, le valet de chambre, personne. Il n’y a personne dans l’hôtel qui sache où se trouve l’autre soulier. Vous, monsieur le directeur, vous aurez peut-être l’amabilité de me dire où passent tous les souliers de votre maison ?

#96
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Judah ! Regarde ! Regarde, il conduit un char grec ! Judah, fais attention ! Ne le laisse pas approcher !

#97
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Ben-Hur : Je n’ai pas de femme.
Cheik Ilderim : Pas de femme du tout ?
Ben-Hur : Non.
Cheik Ilderim : Oh, j’en ai six, non j’en ai sept !
Balthazar : Haha, j’en ai compté huit. Et ça, c’est parce qu’il est en voyage. Chez lui, il en a plus.
Cheik Ilderim : Oui, mon ami, c’est un grand avantage d’avoir plusieurs épouses.
Ben-Hur : J’espère en avoir une un jour.
Cheik Ilderim : Une seule femme ? Oh oh, Un seul dieu, j’l’admets encore, mais une seule femme, ce n’est pas civilisé, héhéhé… Ce n’est pas généreux !

#98
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T’exagère, Rick, ça s’fait pas d’cogner sur une fille !

#99
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- Vous savez qui était cette femme ?
- Vous en faites pas, monsieur Belden, c’était une moins que rien, une indienne quelconque…
- Fiche le camp avant que j’te tue !

#100
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