Kaakook
connexion inscription

Tag - frissonnante

Les citations qui donnent des frissons.

Et finalement… cette question… le mystère… Qui raconte l’histoire de qui… Qui lève le rideau… Qui choisit les pas que nous allons danser… Qui nous rend fou… nous cingle de coups de fouet et nous acclame dans la victoire quand nous survivons à l’impossible… Qui fait tout cela… Qui fait en sorte que notre existence honore les autres… Qui envoie des monstres pour nous tuer… Et en même temps nous chante que nous ne mourrons jamais… Qui nous apprend ce qui est vérité, ce qui est mensonge… Qui décide pourquoi l’on vit et quel combat mérite que l’on risque la mort… Qui nous enchaîne, et qui détient la clé qui peut nous libérer… C’est VOUS, vous avez toutes les armes en vous, alors battez-vous !

9.13 (139 votes)

Mon nom est Maximus Desimus Meridius, commandant en chef des armées du nord, général des légions Félix, fidèle serviteur du vrai empereur Marc Aurel. Père d’un fils assassiné, époux d’une femme assassinée, et j’aurai ma vengeance dans cette vie ou dans l’autre.

9.11 (407 votes)

Un chien se fiche éperdument des grosses voitures des belles maisons ou des vêtements de marque. Un morceau de bois mordillé ça lui va très bien. Les chiens se moquent que vous soyez riches ou pauvres, beaux ou laids, intelligents ou bêtes, donnez lui de l’amour et il vous en donnera. Combien d’humains sont capables de ça ? Combien de gens sont capables de vous donner le sentiments que vous compter vraiment pour eux ? Combien de gens arrivent à vous donner l’impression que vous êtes unique au monde ?

9.07 (753 votes)

- Vous l’avez dressée contre moi !
- Si elle est contre toi c’est parce que TU l’as voulu.
- Vous ne me l’enlèverez pas !
- Ta colère et ta soif de pouvoir s’en sont déjà chargés… Tu as laissé ce seigneur noir des Siths corrompre ton cœur. À tel point que tu es devenu très exactement tout ce que tu avais juré de combattre.
- Je n’ai plus de leçon à recevoir de toi. Je ne suis plus abusé par les jedis. Je n’ai plus peur du côté obscur comme eux. J’ai apporté la paix, la justice, la liberté et la sécurité à mon nouvel empire !
- Ton nouvel empire ?!
- Ne m’oblige pas à te tuer !
- Anakin par allégeance je suis lié à la République. À LA DÉMOCRATIE !
- Si tu n’es pas avec moi, alors tu es contre moi…
- Seuls les Siths sont aussi absolus… [Prend son sabre] Je ferai ce que je dois faire.
- Tu essayeras… [petit sourire]

8.99 (257 votes)

Les amis c’est comme les lunettes, ça donne l’air intelligent, mais ça se raye facilement et puis, ça fatigue. Heureusement, des fois on tombe sur des lunettes vraiment cool ! Moi, j’ai Sophie.

8.99 (2931 votes)

À mon signal, déchaine les enfers.

8.83 (229 votes)

À qui tu crois que tu parles ? Qui est-ce que tu penses avoir en face de toi ? Tu sais combien je me fais en un an ? Je veux dire, même si je te disais combien, tu le croirais pas. Tu sais ce qu’il se passerait si je décidais subitement d’arrêter d’aller au boulot ? Un business assez gros pour être côté au NASDAQ s’effondrerait. Disparu ! Il cesse d’exister sans moi. Non, tu n’as absolument aucune idée d’à qui tu parles, alors laisse moi t’éclairer un peu. Je ne suis pas en danger, Skyler. JE SUIS le danger ! Un type ouvre sa porte et se fait descendre et tu penses que c’est moi ? Non. Je suis celui qui frappe à la porte !

8.73 (108 votes)

Voyez cela je vois mon père.
Voyez cela je vois ma mère et mes sœurs et mes frères.
Voyez cela je vois tous mes ancêtres qui sont assis et me regardent.
Et voilà, voilà qu’ils m’appellent et me demandent de prendre place à leurs côtés dans le palais de Valhalla là ou les braves vivent à jamais.

8.17 (198 votes)

Je préfère mourir debout, que de vivre à genoux !

9.36 (410 votes)

Tu sais ce qui a de plus douloureux dans un chagrin d’amour ? C’est d’pas pouvoir se rappeler ce qu’on ressentait avant. Essaie de garder cette sensation. Parce que si tu la laisses s’en aller… Tu la perds à jamais.

9.36 (2766 votes)

- Où va t-on mademoiselle ?
- Dans les étoiles !

9.35 (1276 votes)

Le temps file, le temps n’attend personne. Le temps guérit toutes les blessures. Tous autant que nous sommes nous voulons plus de temps. Du temps pour se relever, du temps pour grandir, du temps pour lâcher prise. Du temps.

9.29 (2048 votes)

On essaie de se dire que la réalité vaut mieux que le rêve. On se persuade qu’il vaut mieux ne pas rêver du tout. Les plus solides d’entre nous, les déterminés s’accrochent à leurs rêves. Il arrive aussi qu’on se retrouve en face d’un rêve tout neuf qu’on avait jamais envisagé. Un jour on se réveille, et contre toute attente, l’espoir renaît, et avec un peu de chance on se rend compte, en affrontant les événements, en affrontant la vie, que le véritable rêve, c’est d’être encore capable de rêver.

9.29 (2581 votes)

Vi Veri Veniversum Vivus Vici.
Par le pouvoir de la vérité, j’ai de mon vivant, conquis l’univers.

9.25 (498 votes)

L’acte d’amour le plus parfait est le sacrifice, cacher ses sentiments pour pouvoir être bon ami. Je t’aime et je crois que je t’aime depuis que nos regards se sont croisés mais si ce que tu veux c’est que je te laisse tomber alors je vais le faire.

9.23 (2329 votes)

I’m Chuck Bass !

9.21 (1163 votes)

- C’est quoi ce bordel avec l’amour là ? Comment ça se fait qu’on devient dingue à ce point ? T’imagine le temps qu’on passe à s’prendre la tête la-dessus ?
Quand t’es seule tu te plains: est-ce que je vais trouver quelqu’un ? Quand t’as quelqu’un: est-ce que c’est la bonne ? Est-ce que je l’aime vraiment et est-ce qu’elle m’aime autant que moi je l’aime ? Est-ce qu’on peut aimer plusieurs personnes dans sa vie ? Pourquoi on se sépare ? Est-ce qu’on peut réparer les chose quand ça part en couille ? Toutes ces questions à la con qu’on se pose tout le temps ! … Pourtant on peut pas dire qu’on y connaît rien ! On est préparé putain : quand on est petit on lit des livres d’amours, on lit des contes, on lit des histoires d’amours, on voit des films d’amour ! L’amour, l’amour, l’amour !
- Et si tu la rappelais juste ?

9.2 (873 votes)

Viens Joséphine dans ma machine qui vole, qui vole s’envole comme une folle.

9.2 (613 votes)

Tenez vos positions, tenez vos positions. Fils du Gondor et du Rohan, mes frères. Je lis dans vos yeux la même peur qui pourrait saisir mon cœur. Un jour peut venir où le courage des hommes faillira où nous abandonnerons nos amis et briserons tout lien. Mais ce jour n’est pas arrivé ! Ce sera l’heure des loups et des boucliers fracassés lorsque l’age des hommes s’effondrera. Mais ce jour n’est pas arrivé. Aujourd’hui nous combattrons pour tout ce qui nous est cher sur cette bonne terre. Je vous ordonne de tenir, hommes de l’ouest.

9.14 (350 votes)

Attendre après toi c’est comme attendre après la pluie durant cette sécheresse : inutile et désappointant.

9.12 (410 votes)

Avant, je me disais que ma vie était une tragédie. Je me rends compte que c’est une comédie.

9.06 (75 votes)

Espoir… Je suis désolé, mais je ne veux pas être empereur, ce n’est pas mon affaire. Je ne veux ni conquérir, ni diriger personne. Je voudrais aider tout le monde dans la mesure du possible, juifs, chrétiens, païens, blancs et noirs. Nous voudrions tous nous aider si nous le pouvions, les êtres humains sont ainsi faits. Nous voulons donner le bonheur à notre prochain, pas lui donner le malheur. Nous ne voulons pas haïr ni humilier personne. Chacun de nous a sa place et notre terre est bien assez riche, elle peut nourrir tous les êtres humains. Nous pouvons tous avoir une vie belle et libre mais nous l’avons oublié.

L’envie a empoisonné l’esprit des hommes, a barricadé le monde avec la haine, nous a fait sombrer dans la misère et les effusions de sang. Nous avons développé la vitesse pour nous enfermer en nous-mêmes. Les machines qui nous apportent l’abondance nous laissent dans l’insatisfaction. Notre savoir nous a fait devenir cyniques. Nous sommes inhumains à force d’intelligence, nous ne ressentons pas assez et nous pensons beaucoup trop. Nous sommes trop mécanisés et nous manquons d’humanité.

Nous sommes trop cultivés et nous manquons de tendresse et de gentillesse. Sans ces qualités humaines, la vie n’est plus que violence et tout est perdu.

Les avions, la radio nous ont rapprochés les uns des autres, ces inventions ne trouveront leur vrai sens que dans la bonté de l’être humain, que dans la fraternité, l’amitié et l’unité de tous les hommes.

En ce moment même, ma voix atteint des millions de gens à travers le monde, des millions d’hommes, de femmes, d’enfants désespérés, victimes d’un système qui torture les faibles et emprisonne des innocents.

Je dis à tous ceux qui m’entendent : Ne désespérez pas ! Le malheur qui est sur nous n’est que le produit éphémère de l’habilité, de l’amertume de ceux qui ont peur des progrès qu’accomplit l’Humanité. Mais la haine finira par disparaître et les dictateurs mourront et le pouvoir qu’ils avaient pris aux peuples va retourner aux peuples. Et tant que des hommes mourront pour elle, la liberté ne pourra pas périr. Soldats, ne vous donnez pas à ces brutes, à une minorité qui vous méprise et qui fait de vous des esclaves, enrégimente toute votre vie et qui vous dit tout ce qu’il faut faire et ce qu’il faut penser, qui vous dirige, vous manœuvre, se sert de vous comme chair à canons et qui vous traite comme du bétail.

Ne donnez pas votre vie à ces êtres inhumains, ces hommes machines avec une machine à la place de la tête et une machine dans le cœur.
Vous n’êtes pas des machines.
Vous n’êtes pas des esclaves.
Vous êtes des hommes, des hommes avec tout l’amour du monde dans le cœur.
Vous n’avez pas de haine, sinon pour ce qui est inhumain, ce qui n’est pas fait d’amour.
Soldats ne vous battez pas pour l’esclavage mais pour la liberté.

Il est écrit dans l’Evangile selon Saint Luc « Le Royaume de Dieu est dans l’être humain », pas dans un seul humain ni dans un groupe humain, mais dans tous les humains, mais en vous, en vous le peuple qui avez le pouvoir, le pouvoir de créer les machines, le pouvoir de créer le bonheur. Vous, le peuple, vous avez le pouvoir, le pouvoir de rendre la vie belle et libre, le pouvoir de faire de cette vie une merveilleuse aventure.

Alors au nom même de la Démocratie, utilisons ce pouvoir. Il faut tous nous unir, il faut tous nous battre pour un monde nouveau, un monde humain qui donnera à chacun l’occasion de travailler, qui apportera un avenir à la jeunesse et à la vieillesse la sécurité.

Ces brutes vous ont promis toutes ces choses pour que vous leur donniez le pouvoir : ils mentaient. Ils n’ont pas tenu leurs merveilleuses promesses : jamais ils ne le feront. Les dictateurs s’affranchissent en prenant le pouvoir mais ils font un esclave du peuple.

Alors, il faut nous battre pour accomplir toutes leurs promesses. Il faut nous battre pour libérer le monde, pour renverser les frontières et les barrières raciales, pour en finir avec l’avidité, avec la haine et l’intolérance. Il faut nous battre pour construire un monde de raison, un monde où la science et le progrès mèneront tous les hommes vers le bonheur. Soldats, au nom de la Démocratie, unissons-nous tous !

Hannah, est-ce que tu m’entends ?
Où que tu sois, lève les yeux ! Lève les yeux, Hannah !
Les nuages se dissipent ! Le soleil perce ! Nous émergeons des ténèbres pour trouver la lumière !
Nous pénétrons dans un monde nouveau, un monde meilleur, où les hommes domineront leur cupidité, leur haine et leur brutalité.
Lève les yeux, Hannah ! L’âme de l’homme a reçu des ailes et enfin elle commence à voler.
Elle vole vers l’arc-en-ciel, vers la lumière de l’espoir.
Lève les yeux, Hannah ! Lève les yeux !

8.98 (226 votes)

Tu es comme une drogue pour moi, c’est comme si tu étais ma propre marque d’héroïne.

8.82 (1495 votes)

Je ne peux pas vous promettre de vous ramenez tous en vie dans vos foyers. Mais je fais le serment devant vous et devant le Tout-puissant que lorsque nous irons nous battre je serai le premier à poser le pied sur le terrain et que je serai le dernier à partir et je n’abandonnerai personne sur le sol ennemi… mort ou vivant. Nous reviendrons tous ensemble chez nous. Je le jure devant Dieu.

7.78 (44 votes)

Que la paix accompagne ton envol.
Et que l’amour t’accueille à ton arrivée.
Que ton voyage se fasse sans encombre,
En attendant le dernier qui nous mènera sur terre.
Puissions-nous nous retrouver.

9.42 (197 votes)

J’ai réfléchi à ce que tu m’avais dit l’autre jour, à propos de ma peinture ; j’ai passé la moitié de la nuit à y réfléchir. Et puis j’ai eu un flash. Après je me suis paisiblement endormi, et depuis je n’ai pas pensé à toi. Tu sais ce que j’ai compris ? Tu n’es qu’un gosse. Tu parles sans avoir la moindre idée de ce dont tu parles. Tu n’es jamais sorti de Boston.

Si je te dis de me parler d’art, tu vas me balancer un condensé de tous les livres sur le sujet. Michel-Ange, tu sais plein de trucs sur lui. Sur son œuvre, sur ses choix politiques, sur lui et sur le pape, ses tendances sexuelles, tout le bazar quoi. Mais je parie que ce qu’on respire dans la Chapelle Sixtine, son odeur, tu connais pas. Tu ne peux pas savoir ce que c’est que de lever les yeux sur le magnifique plafond. Tu sais pas.

Si je te dis de me parler des femmes, tu vas m’offrir un topo sur les femmes que tu as le plus aimées, il t’ait peut-être même arrivé de baiser quelques fois, mais tu ne sauras pas me décrire ce que c’est que de se réveiller près d’une femme et de se sentir vraiment heureux.

Tu es un coriace ; si je te faisais parler de la guerre c’est probablement tout Shakespeare que tu me citerais « Une fois de plus sur la brèche, mes amis ! ». Mais tu n’as pas vécu la guerre. Tu n’as jamais tenu contre toi ton meilleur ami. Tu ne l’as pas vu haleter jusqu’au dernier souffle avec un regard qui implore.

Si je te fais parler d’amour, tu vas probablement me dire un sonnet. Mais tu n’as pas connu de femme devant qui tu t’es senti vulnérable. Une femme qui t’aie étalé d’un simple regard. Comme si Dieu avait envoyé un ange sur Terre pour toi. Pour t’arracher aux profondeurs de l’enfer. Et tu ne sais pas ce que c’est d’être son ange à elle. Et de savoir que l’amour que tu as pour elle est éternel. Et survivra à tout. Même au cancer. Et aux nuits passées assis dans une chambre d’hôpital pendant des mois en lui tenant la main, parce que les médecins ont lu dans tes yeux que tu n’avais pas l’intention de te plier aux heures de visite. Tu ignores ce que c’est que de perdre quelqu’un. Parce qu’on ne connaît ça que quand on sait aimer plus qu’on ne s’aime soi-même. Je doute que tu aies déjà osé aimer à ce point.

Quand je te regarde, ce n’est pas un homme intelligent et solide que je vois. Ce que je vois c’est un gosse, culotté, qui meurt de trouille. Mais tu es un génie Will, ça, personne ne le nie. Personne ne pourrait comprendre ce qui est au fond de toi. Mais toi tu présumes que tu sais tout de moi parce que tu as vu une toile que j’ai peinte et ça, ça te permet de disséquer ma vie. Tu es orphelin n’est-ce pas ? Tu crois que je sais quelque chose des difficultés que tu as rencontrées dans la vie, de ce que tu ressens, de ce que tu es, sous prétexte que j’ai lu Oliver Twist ? Est-ce que ça suffit à te résumer ?

Personnellement, j’en ai vraiment rien à foutre de tout ça, parce que je vais te dire, je n’ai rien à apprendre de toi que je n’apprendrai pas dans n’importe quel bouquin. À moins que tu veuilles me parler de toi. De qui tu es. Là ça m’intéresse. Là je suis à toi. Mais c’est pas ce que tu veux faire, hein vieux ? Tu as trop peur de ce que tu pourrais dire. La balle est dans ton camp.

9.4 (359 votes)

Y’a des noms, des mots dans la vie qui vous ramènent à des lieux, un temps où vous étiez bien, où vous étiez heureux.

9.38 (1243 votes)

- C’est comme dans les grandes histoires, Monsieur Frodon, celles qui importaient vraiment, celles où il y avait danger et ténèbres. Parfois, on ne voulait pas connaitre la fin, car elle ne pouvait pas être heureuse… Comment le monde pouvait-il redevenir comme il était avec tout le mal qui s’y était passé ? Mais en fin de compte, elle ne fait que passer, cette ombre… Même les ténèbres ne font que passer… Un jour nouveau viendra et lorsque le soleil brillera, il n’en sera que plus éclatant… C’était ces histoires dont on se souvenait, et qui signifiaient tellement… Même lorsqu’on était trop petit pour comprendre… Mais je crois, Monsieur Frodon, que je comprends… je sais maintenant… Les personnages de ces histoires avaient trente-six occasions de se retourner, mais ils ne le faisaient pas, ils continuaient leur route, parce qu’ils avaient foi en quelque chose…
- En quoi avons-nous foi, Sam ?
- Il y a du bon en ce monde… Il faut se battre pour cela.

9.38 (278 votes)

Yu gonplei ste odon (Ton combat est fini).

9.38 (667 votes)

Je t’ai couru après assez longtemps… à toi de courir a présent…

9.37 (3164 votes)

Oui je sais ce que c’est d’avoir la sensation de ne pas exister jusqu’à ce qu’il te regarde, qu’il te touche la main, qu’il se moque de toi. Le but c’est que les autres voient que tu es avec lui… tu es à lui…

9.37 (1096 votes)

J’aurai voulu te garder dans mes bras pour toujours mais l’éternité m’aurait paru trop courte.

9.36 (3572 votes)

J’ai entendu une blague un jour : un homme va chez le toubib, dit qu’il est déprimé, la vie lui parait dure et cruelle. Il dit qu’il se sent tout seul dans un monde menaçant. Le toubib dit : « le remède est simple, le grand clown Paillasse est en ville. Allez le voir, ça vous remontera. » L’homme éclate en sanglots : « mais docteur, qu’il dit, je suis Paillasse. »
Bonne blague, tout le monde rigole, roulements de tambour, rideau.

9.35 (220 votes)

Si vous parlez à dieu, vous êtes croyant. S’il vous répond c’est que vous êtes schyzo.

9.35 (2542 votes)

Ma très chère Allie,
Je n’ai pas pu fermer l’œil parce que je sais que tout est fini entre nous. Je ne suis plus amer car je sais que ce que nous avons vécu était vrai. Et si un jour, nous nous rencontrons dans nos nouvelles vies, je te sourirai sincèrement, en me rappelant l’été que nous avons passé sous les arbres, apprenant à nous connaître en étant amoureux l’un de l’autre. Le plus bel amour est celui qui éveille l’âme et nous fait nous surpasser. Celui qui enflamme notre cœur et apaise nos esprits. C’est ce que tu m’as apporté. Et c’est ce que j’espérais pouvoir t’apporter pour toujours.
Je t’aime,
À très bientôt.
Noah.

9.35 (718 votes)

Blair : Nate attend que je lui donne une réponse.
Chuck : Il parait.
Blair : Ça t’intéresse de savoir ce qui me retient ? Je ne pourrais pas répondre à sa question tant que tu n’auras pas répondu à la mienne. Celle que je t’ai posée il y a une éternité… On est quoi l’un pour l’autre… ?
Chuck : Blair…
Blair : Il y a quelques mois, tu m’as dit qu’on ne pouvait pas être ensemble. Alors moi je t’ai cru. Mais à chaque fois que j’essaye de passer à autre chose, tu es là. On dirait que…
Chuck : On dirait que quoi ?
Blair : Que… Peut-être que tu veux simplement que je sois aussi malheureuse que toi.
Chuck : Non, je ne souhaiterai ça à personne… Je ne veux que ton bonheur Blair.
Blair : Alors réfléchis bien. Interroge ton cœur, je sais que tu en as un. Et dis-moi si les sentiments que tu as pour moi sont sincères ou si tout ça n’est qu’un jeu. S’ils sont sincères, on trouvera une solution. Personne ne souffrira. Mais si ce n’est pas le cas, je t’en pris Chuck, rends-moi ma liberté…
Chuck : Ce n’est qu’un jeu. Je déteste perdre. Tu peux partir.
Blair : Je te remercie !
[Blair part, Serena arrive]
Serena : Chuck, pourquoi tu lui as dit ça ?
Chuck : Parce que je l’aime plus que tout. Elle ne serait pas heureuse avec moi.

9.34 (3833 votes)

J’étais très bien comme j’étais, occupé à me détruire, et puis tu t’es pointée et tu m’as dis de me bouger, et pour la première fois de ma vie j’ai eu l’impression que quelqu’un en avait quelque chose à foutre de ma gueule et que cette personne méritait que je fasse des efforts. Aujourd’hui, je pulvériserai le record du plus gros sandwich si tu me le demandais, je tabasserais les mamies, je remplirais de soda les fleuves du pays… J’ai merdé sur toute la ligne je l’admets, t’imagines pas comme je regrette. Je t’aime Jal, t’es tout ce que j’ai au monde… T’as de la morve qui est entrain de couler.

9.34 (1666 votes)

Ces plaisirs violents ont des fins violentes. Dans leurs excès ils meurent tels la poudre et le feu que leur baiser consume.

9.32 (419 votes)

Deux ans à parcourir le globe. Sans téléphone, sans compagnie, sans animaux, sans cigarettes. La liberté suprême. Un extrémiste, un voyageur esthète, dont le seul domicile est la route. Et maintenant, après deux années chaotiques, c’est le moment de l’aventure ultime la plus extraordinaire. Le combat capital pour tuer l’être factice terré au plus profond, et mener à son terme la révolution spirituelle. Pour ne plus se laisser contaminer pas la civilisation, il fuit, et il marche seul, pour revenir à l’état sauvage.

9.32 (373 votes)

Nulle cause n’est perdue… s’il y a encore un pauvre fou prêt à se battre pour elle.

9.3 (521 votes)