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Top - Citations de films de l'année 2015

Pas de gros mots !

#1
7.14 (11 votes)

J’en n’ai pas d’amis, je n’ai qu’une famille.

#2
7.1 (21 votes)

J’ai toujours dit que je vivais 500 mètres par 500 mètres, et je crois que c’est pour ça qu’on était comme deux frères, parce que toi aussi. [...] Peu importe où tu es, que ça soit à 500 mètres, ou à l’autre bout du monde... tu seras toujours près de moi et tu seras toujours mon frère.

#3
7.06 (41 votes)

- Tout mes souvenirs reviennent. Je me souviens de tout.
- C’est pas trop tôt !
- Pourquoi tu ne m’as pas dit qu’on était mariés ?
- Parce qu’on ne rappelle pas à quelqu’un qui il aime.

#4
6.94 (26 votes)

Une route c’est le meilleur endroit pour réfléchir, te rappeler d’où tu viens, savoir où tu vas.

#5
6.88 (6 votes)

Tu ne l’as pas vue venir, celle-là !

#6
6.67 (8 votes)

Où devons-nous aller, nous qui errons sur cette terre désolée, en quête du meilleur de nous-même ?

#7
6.67 (8 votes)

L’espoir, c’est une erreur. Si tu peux pas réparer ce qui est cassé, tu deviens fou.

#8
6.67 (5 votes)

S’ils vous amochent vous les amochez, s’ils vous tuent... vous vous relevez.

#9
6.52 (13 votes)

- Pourquoi êtes vous si en colère après la société ?
- Oh, je ne sais pas, peut-être parce que nous avons tous pensé que Steve Jobs était un grand homme, même quand nous savions qu’il a fait des milliards sur le dos des enfants ? Ou peut-être que c’est parce que tous nos héros sont contrefaits ; le monde lui-même est juste une grosse blague. À se spammer l’un l’autre avec nos commentaires de merdes, se faisant passer pour un aperçu, les réseaux sociaux qui nous volent notre intimité. Ou c’est peut-être pour ce pour quoi on a voté ? Pas avec nos élections truquées, mais avec nos affaires, notre propriété, notre argent. Je ne dis rien de nouveau. Nous savons tous pourquoi nous faisons cela, c’est pas parce que Hunger Games nous rend heureux, mais parce que nous voulons être sous sédatifs. Parce qu’il est douloureux de ne pas faire semblant, parce que nous sommes des lâches. Fuck Society.

#10
6.47 (7 votes)

Ce type là n’a aucun respect pour les pelouses.

#11
6.36 (12 votes)

I don’t know... I wanted to save the world.

#12
6.25 (6 votes)

C’est pour ça que nous sommes réunis aujourd’hui. Il y a un an encore, on prévoyait la fin du monde. On ne devrait même pas être là... mais on est là. Ça n’a rien de sorcier de détruire une machine infernale qui vous bourre le crâne et vous persuade que vous êtes condamné. Ce qui est moins évident, c’est de savoir ce qu’on va inventer à la place. C’est un défi de taille, on n’y arrivera pas tout seul. On a besoin de vous.

#13
6.25 (6 votes)

- There are stories about what happened.
- It’s true. All of it. The Dark Side, the Jedi. They’re real.

#14
6.22 (27 votes)

- [Parlant de Mjöllnir] Quelle merveille d’équilibre !
- Si elle était mal équilibrée, j’aurais du mal à faire des swings.

#15
6.15 (3 votes)

- Vous ne vous inquiétez jamais ?
- Ça aiderait ?

#16
6.15 (3 votes)

Tu as peur de ne jamais être aussi fort que Dark Vador.

#17
6 (25 votes)

One step at a time. One punch at a time. One round at a time.

#18
6 (5 votes)

Oh, what a day... what a lovely day!

#19
6 (5 votes)

- Alors tu vas pas chercher ta couronne ?
- Nan, je vais chercher la fille !

#20
5.83 (2 votes)

- Don’t you miss having someone to love?
- It’s not the same when there’s no growing old together. Without that, love is just heartbreak.

#21
5.83 (2 votes)

Je suis Thor, fils aîné d’Odin. Et tant que mon cœur battra dans ma poitrine, je… bon, enfin bref, je suis à court d’idée là.

#22
5.83 (2 votes)

Non, mets lui une balle dans le crâne, arrête l’attelage, rapporte moi mes trésors et c’est moi même qui t’emmènerai jusqu’aux portes du Valhalla. Tu rouleras pour l’éternité lustré et chromé.

#23
5.71 (4 votes)

Putain, les meufs elles supportent un accouchement, elles supportent pas une vanne !

#24
5.71 (4 votes)

Chewie, we’re home.

#25
5.68 (27 votes)

Imaginez. Vous pouvez voir le futur et vous êtes terrorisé par ce que vous voyez, comment réagissez-vous ? Vous vous tournez vers qui ? Les hommes politiques ? Les grands industriels ? Et comment les convaincre ? Avec des données, des chiffres ? Bonne chance... Les seuls chiffres qu’ils ne contestent pas sont ceux qui alimentent la pompe à dollars et les rouages du système. Mais maintenant imaginez qu’il soit devenu possible de supprimer les intermédiaires, et d’implanter directement l’idée du désastre annoncé dans le cerveau des gens. La probabilité de l’anéantissement général ne cessait pas de progresser. La seule façon de l’empêcher, c’était de le montrer pour provoquer un sursaut salutaire. Car, enfin, quel être humain normalement constitué ne se sentirait pas mobilisé à l’idée que tout ce à quoi il tient tant dans la vie va disparaître ? Pour sauver la civilisation, j’allais montrer son anéantissement. Et comment croyez-vous que les gens aient réagi à une telle perspective ? Comment se sont-ils comportés à l’annonce de l’imminence du désastre ? Ils l’ont gobé, comme un éclair au chocolat. Loin de redouter leur propre fin, ils l’ont recyclé. Ils s’en repaissent dans les jeux vidéos, les émissions de télé, les livres, les films... Résultat : soudain, le monde entier vénère l’apocalypse, et se rue dans les bras du néant avec une joyeuse inconscience ! Et pendant ce temps-là, votre Terre commence à pourrir sous vos yeux, et les gens à mourir simultanément : les uns d’obésité, les autres de faim. Si quelqu’un est capable de m’expliquer ça, ça m’intéresse ! Les papillons et les abeilles disparaissent, les glaciers fondent, les algues prolifèrent... Partout les signaux sont au rouge, le canari meurt au fond de la mine, et malgré cela personne sur Terre ne réagit ! Pourtant, à tout moment, il est possible d’œuvrer pour un avenir meilleur, mais personne ne veut plus y croire. Et comme personne ne veut plus y croire, personne ne fait rien et le cauchemar devient réalité. Alors vous ronchonnez contre cet affreux futur, et vous vous installez dans la catastrophe, et cela pour une seule raison : parce que ce futur n’exige rien de vous à l’heure qu’il est. Alors oui, nous avons vu l’iceberg. Nous avons alerté le Titanic. Mais vous avez continué à foncer droit dessus, à pleine vapeur. Pourquoi ? Parce que vous voulez couler. Vous avez baissé les bras. Et ce n’est pas la faute du Monitor, c’est la vôtre.

#26
5.63 (6 votes)

Chewie, on est à la maison.

#27
5.53 (28 votes)

- Reste calme ! Reste calme !
- Je suis calme.
- C’est à moi que je parlais.

#28
5.45 (1 vote)

I understand what is like to be different… I’m very different too.

#29
5.45 (1 vote)

Je leur apprendrai comment je survis. Je leur dirai que certains matins, je n’ose plus me réjouir de rien de peur qu’on me l’enlève. Et que ces jours là, je dresse dans ma tête la liste de tous les actes de bonté auxquels j’ai pu assister. C’est comme un jeu. Répétitif. Un peu lassant, même, après plus de vingt ans. Mais j’ai connu des jeux bien pires.

#30
5.45 (1 vote)

Moi quand j’hésite entre le poulet et le poisson, je prends du canard.

#31
5.45 (1 vote)

Les noirs avec des chaînes ils n’aiment pas trop qu’on les mène en bateau.

#32
5.45 (1 vote)

- Salut.
- Bonjour.
- J’aurais des questions à vous poser à propos de ce paquet de céréales.
- Heu… oui. C’est une boîte Trix.
- Exactement. Mais d’après ce qu’on m’a laissé entendre, les Trix sont exclusivement pour les enfants. C’est bien ça ?
- Oui, enfin, on dit qu’ils sont réservé aux enfants dans les pubs.
- Ah ! Sinon, est-ce qu’on est puni par la loi ?
- Heu… non. Pas que je sache. Non.
- Donc, si j’achète ces Trix, j’aurais pas d’ennuis ?
- Non. Heu… il y aura aucun problème.
- Vous êtes bien conscients que je ne suis pas un enfant ?
- Heu… ouais. À première vue, c’est bien ce qu’il m’a semblé.
- Bon. Eh bien, je vais emporter ce paquet chez moi.
- Ouais, voilà. C’est ça. Tout va bien se passer.
- Mais je ne serais pas suivi ?
- Heu… non. On n’a pas le budget pour les filatures.
- Hey ! J’oublierai pas ce que vous venez de faire pour moi !
- Perso, je préférerai qu’on oublie !

#33
5.45 (1 vote)

Samantha : Je m’appelle Samantha Jackson.
Ted : C’est quoi votre deuxième prénom ?
Samantha : Leslie.
Ted : Eh ben voilà ! Donc, vous êtes Sam L. Jackson !
John Bennett : C’est mortel ! Comme Samuel L. Jackson !
Samantha : C’est qui ?
Ted : Sans dec’ ! Vous allez jamais au cinéma ? Ben c’est le noir.

#34
5.45 (1 vote)

- Je te jure que si on perd, je lui coupe les valseuses à ce juge.
- Attends, t’as ton cran d’arrêt sur toi ?
- Ouais.
- Mais on nous a pas loupé à l’entrée ! Où tu l’as planqué ? Oooh !

#35
5.45 (1 vote)

Shep Wild : Mme Mccaferty, récemment, Ted et vous avez envisagé d’adopter un enfant, n’est-ce pas ?
Tami-Lynn : Ouais.
Shep Wild : Et puis-je savoir pourquoi vous avez fait ce choix plutôt que d’en faire un ?
Tami-Lynn : Peut-être parce-que Teddy a pas de zgeg.
Shep Wild : Et pourquoi Ted ne possède-t-il pas… un organe masculin ? Serait-ce une tare génétique ?
Tami-Lynn : NON, SALE CON ! C’EST UN JOUET ! ALORS IL EN A PAS ! ET TOI, C’EST QUOI TON EXCUSE ?
Ted : HOHOHO ! Mange-toi ça !
John Bennett : Eh, tu prends aussi des grands airs quand tu te lâche le trou-de-balle ?

#36
5.45 (1 vote)

- C’est quoi le regard « Vas-y, prend moi » ?
- Bah… euh… il y a des femmes qui ont le regard « Vas-y, prend-moi ».
- Et moi ? J’ai ce regard-là ?
- Non. Toi, c’est « Donnez-moi mon précieux », ton regard.

#37
5.45 (1 vote)

Vous vous êtes juste embrassés, hier soir, ou il y a aussi eu des attouchements ?

#38
5.45 (1 vote)

We could totaly be lawyers.

#39
5.45 (1 vote)

Samantha : Au fait, Ted, il va te falloir un nom de famille si on t’accorde le statut d’homme.
Ted : Ah ouais ! C’est vrai, ça ! C’est bon, j’en ai un.
Samantha : Alors ? C’est quoi ?
Ted : Clubber Lang.
Samantha : Heu… qui est ce Clubber Lang ?
Ted : « Qui est ce Clubber Lang » ?
John Bennett : C’est le rôle de Mister T. dans Rocky III ! Oh !
Samantha : Ce sont les films sur la boxe ?
Ted : Non mais j’y crois pas ! Attends, t’as jamais vu Rocky ? T’as jamais vu Rocky ? Tu sais, « Badamdaaam badamdaaam badamdaaam ! » Eh, Rocky quoi !
Samantha : Je vais pas me rappeler un film que j’ai jamais vu parce que tu me chantes une chanson que je connais pas.
John Bennett : Tu connais pas Samuel L. Jackson, tu connais pas Rocky ! Franchement, niveau culture générale, t’assures pas.
Samantha : Je sors de l’université. Dans ma culture générale, les références sont Hamlet, Achille et Dorian Gray. Ça vous dit quelque-chose ?
Ted : Non, mais je te parie que Mister T. leur foutrait une branlée.
John Bennett : Sam, va falloir combler tes lacunes !
Samantha : Oh, vous croyez ? Hum… est-ce que l’un d’entre vous peut me dire qui a écrit Gatsby le Magnifique ?
John Bennett : Son fan club ?
Ted : Hitler ?
Samantha : F. Scott Fitzgerald.
John Bennett : C’est qui, ça ?
Samantha : C’est l’auteur !
John Bennett : Pourquoi tu lui dis « Fuck » à ce mec ?
Samantha : Quoi ?
Ted : T’as dit « F. Scott Fitzgerald » ! Qu’est-ce qu’il t’a fait, ce Scott Fitzgerald ?
Samantha : Non. « F », c’est l’initiale de son prénom.
Ted : Il s’appelait « Fuck Scott Fitzgerald » ?
Samantha : Pourquoi ce serait « Fuck » ?
John Bennett : Bah, sinon, le « F », c’est pour quoi ?
Samantha : Francis !
Ted : Mais ça doit être « Fuck » !
John Bennett : C’est forcement « Fuck » !
Samantha : Pourquoi c’est forcement « Fuck » ?
John Bennett : Parce-que s’il s’appelait pas comme ça, il le dirait.
Ted : Ouais, il cache qu’il s’appelle Fuck.
Samantha : N’importe-quoi ! Vous êtes débiles.
Ted : Bon. En tous cas, moi, c’est Ted Clubber Lang. Faudra t’y faire.

#40
5.45 (1 vote)