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Tag - plus qu’une citation de film

Les bons mots qui auraient leur place en dehors d'un film.

Tu veux qu’j’te raconte le plus beau jour de ma vie ? Chez les Louvteaux.
J’avais pas pu me retenir, j’m’étais pissé dessus, on était coincé dans une pièce depuis des plombes. J’essayais, de sortir de là tu vois, c’est tout. Mais y’avait un p’tit qui m’barrait le chemin. On aurait dit que ça l’amusait tu vois de me couper la route. Alors j’l’ai traité de tête de con et j’lui ai dit de me laisser passer, « tête de con ». Alors là un silence de mort parce que j’l’ai traité de tête de con, et ils se sont tous mis à rire, tous !
J’arrivais pas à savoir si c’était à cause des gros mots, ou parce qu’ils avaient vu que mon short était mouillé, j’ai voulu cacher la tâche avec mes mains, sauf que ça a attiré leur attention dessus et ils étaient tous mort de rire.
Mais y avait Peter, mon frère, il était le plus jeune de tous les chef de meutes, c’est eux qui donnent les ordres, qui gèrent. Alors en bon chef de meute, il s’est levé et là ils l’ont regardé lui, pas moi et ensuite il m’a pris la main et m’a conduis aux toilettes et ensuite il m’a aidé à enlever mon short et il m’a nettoyé, puis il a enlevé le sien et il me l’a mis. Ensuite, il m’a fait un bisou sur la joue, il a pris ma main, et on est sorti des toilettes. Il était en slip lui. Mais non, personne n’a rigolé. Le plus beau jour de ma vie.

9.36 (1125 votes)

L’homme que j’aimais est mort il y a trois mois.
Tant bien que mal, avant j’aimais la vie, parce qu’on l’avait en commun. Avant, j’aimais la vie, même sachant tout ce que je savais, car dans l’immensité du vide, il était là qui souriait. Aujourd’hui, je chéris un fantôme, un souvenir. Je pense encore à lui chaque jour, chaque minute, chaque seconde… Absurde constance. J’ai beau vivre, si on peut appeler ça vivre, j’ai beau baiser, et sortir… Je pense encore à lui. Je regarde les gens, leurs pas qui les emportent vers une finalité absente… Et au fond de moi-même, son image qui me hante. Je le connaissais mieux que personne. On avait le même état d’esprit, on méprisait la platitude et la médiocrité, on était prisonniers du fric et ça nous rendait dingues, et on ne savait pas pourquoi on existait. Maintenant, qu’il n’est plus là, je sais pourquoi j’existais.
J’existais pour lui.
Je suis faible, et j’ai l’impression que mon corps se meurt lentement. Seul mon esprit plein de souvenirs est encore vivace. Je préfère ressasser le bienheureux passé que de me contenter de ce présent de merde. Je n’oublierai pas ton visage, je n’oublierai jamais ta voix. Je me morfonds dans ma douleur.
Pauvre con, tu ne pouvais pas rouler moins vite.

9.35 (512 votes)

J’étais très bien comme j’étais, occupé à me détruire, et puis tu t’es pointée et tu m’as dis de me bouger, et pour la première fois de ma vie j’ai eu l’impression que quelqu’un en avait quelque chose à foutre de ma gueule et que cette personne méritait que je fasse des efforts. Aujourd’hui, je pulvériserai le record du plus gros sandwich si tu me le demandais, je tabasserais les mamies, je remplirais de soda les fleuves du pays… J’ai merdé sur toute la ligne je l’admets, t’imagines pas comme je regrette. Je t’aime Jal, t’es tout ce que j’ai au monde… T’as de la morve qui est entrain de couler.

9.34 (1672 votes)

Comment reprendre le cours de son ancienne vie, comment continuer, lorsque dans son cœur on commence à comprendre qu’on ne peut plus retourner en arrière.
Il y a des choses que le temps ne peut cicatriser, des blessures si profondes qu’elles se sont emparées de vous.

9.33 (168 votes)

On ne renonce jamais aux chevaux vous savez, ça fait dix mille ans que les humains tentent de dresser les chevaux. Chaque humain recommence avec chaque cheval, le même travail, la même aventure, difficile et périlleuse. Dix mille ans qu’on tombe, dix mille ans qu’on se relève, qu’on invente les voitures, qu’on invente les avions, et pourtant on continue à monter à cheval…

9.33 (228 votes)

- Mon père était écrivain. Il vous aurait plu. Il disait que les artistes utilisaient les mensonges pour dire la vérité, et que les politiciens le faisaient pour cacher la vérité.
- Un homme selon mon cœur.

9.32 (241 votes)

Bien sur on se dit toujours qu’on a sa famille, ses amis, mais quand il arrive quelque chose… Quand c’est quelque chose de très grave qui nous tombe dessus, vous vous sentez tellement seule et vous ne pouvez pas en parler, les gens accepteraient de vous écouter mais ils ne sont pas au courant de tout… En fait ils ne savent rien. Je crois qu’on ne peut pas partager certaines choses… Et qu’est-ce qu’on fait dans ces cas là ?

9.31 (354 votes)

3 words, 8 letters and I’m yours.


La mort faisait partie de la vie… J’aurais tellement aimé que non.

9.3 (363 votes)

Soyons extraordinaires ensemble, plutôt qu’ordinaires séparément.

9.3 (1608 votes)

Des fois j’me dis que j’suis pas née dans le bon sens, genre j’suis sortie d’ma mère à l’envers et les mots qu’j’entends j’les entends à l’envers, les gens que j’devrais aimer j’les hais et les gens qu’je hais…

9.3 (1215 votes)

Micro : Qu’est-ce que veulent les filles ?
Brooke : J’ai ma petite théorie là-dessus. Je pense que l’idéal, c’est d’avoir un homme qui te fasse rire, un homme en qui tu as confiance et un qui sois très, très sexy, et après, le plus important, c’est de tout faire pour que ces trois hommes ne se retrouvent jamais face à face.
[Plus tard…]
Brooke : Tu m’as demandé ce que les filles voulaient tout à l’heure. Elles veulent seulement quelqu’un qui veux bien d’elles, enfin c’est ce que moi je veux.

9.3 (1069 votes)

Je sais que je ne peux prouver que ce n’est pas un de leurs pièges mais ça m’est égal. Je suis moi. Je m’appelle Valérie. Je ne pense pas que je vivrais encore très longtemps et je voulais raconter ma vie à quelqu’un. Voici la seule autobiographie que j’écrirais. Et Mon dieu ! Je le fait sur du papier toilette !

Je suis née à Nottingham en 1985. Je ne me rappelle pas grand chose de cette époque lointaine mais je n’ai pas oublié la pluie. Ma grand-mère possédait une ferme à total brook et elle avait coutume de dire que Dieu vivait dans la pluie. Après avoir réussi l’école primaire je suis rentrée au collège de jeunes filles. C’est là que j’ai rencontré ma première petit amie. Elle s’appelait Sarah. Ses poignets… Ils étaient magnifiques. Je pensais qu’on s’aimerait pour toujours. Je me souviens de notre professeur nous expliquant que ce n’était qu’une phase de l’adolescence qu’on oublierait. Sarah a oublié, pas moi.

En 2002 je suis tombée amoureuse d’une fille qui s’appelait Christina. C’est cette année là que j’ai tout dit à mes parents. Je n’aurais pas pu si Chris ne m’avait pas tenu la main. Mon père ne m’a même pas regardé. Il m’a ordonner de partir et de ne plus jamais revenir. Ma mère, ne disait rien. Mais je n’avais fait que leur dire la vérité. Était-ce si égoïste ? On peut abandonner son intégrité pour presque rien, mais c’est tout ce que nous possédons réellement, tout ce qui nous reste à la fin ; et dans ce petit espace, nous sommes libres.

J’ai toujours su ce que je voulais faire de ma vie. Et en 2015 j’ai joué dans mon premier film, Les marais salant. ça a été le rôle le plus important de ma vie. Pas pour ma carrière mais parce que c’est là que j’ai rencontré Ruth. Dès notre premier baiser j’ai su que jamais je ne voudrais embrasser d’autres lèvres que les siennes. Nous avons emménagé ensemble dans un petit appartement à Londres. Pour moi, elle faisait pousser des Scarlet Carson dans notre jardinière et notre intérieur embaumait toujours la rose. Ce furent les plus belles années de ma vie.
Mais la guerre ne faisait qu’empirer aux États-Unis et elle finit par toucher Londres. Après ça il n’y eut plus jamais de roses, pour personne. Je me souviens de quelle façon le sens des mots se mit à changer, de quelle façon des mots peu familiers comme « collatéral » et « interprétation » devinrent effrayants ; tandis que d’autres comme « le feu nordique » ou « article d’allégeance » montaient en puissance. Je me rappelle quand « différent » a pris le sens de dangereux. Je ne comprends toujours pas, pourquoi nous détestent-ils à ce point ?
Ils arrêtèrent Ruth alors qu’elle faisait les courses. Je n’ai jamais autant pleuré de ma vie. Ils n’ont pas tardé à venir me chercher.
C’est bizarre de me dire que ma vie finira dans un endroit aussi horrible. Mais pendant trois ans j’aurais eu des roses sans jamais devoir m’excuser.
Je vais mourir ici. Toutes les parties de mon être vont périr ; toutes, sauf une, un détail, un tout petit détail fragile, mais qui est la seule chose dans ce monde qui ait de la valeur. Il ne faut jamais le perdre ou l’abandonner. Il ne faut jamais laisser personne nous le prendre.

J’espère, qui que vous soyez que vous vous échapperez d’ici, j’espère que le monde changera, et que tout s’arrangera. Et ce que j’espère plus que tout, c’est que vous me comprendrez quand je vous dit que même si je ne vous connaît pas, même si je n’ai jamais eu l’occasion de vous rencontrer, de rire avec vous, de pleurer avec vous ou de vous embrasser, je vous aime. De tout mon cœur. Je vous aime.
Valerie

9.3 (430 votes)

Peut-être donnons-nous tous le meilleur de nous-mêmes à ceux qui de leur côté, ne nous accordent que rarement une de leurs pensées.

9.29 (1376 votes)

T’aime ma robe ? J’ai hésité. J’l’ai chipé à ma sœur, y’en avait une autre : rouge, genre bombe thermonucléaire, tu vois ? Je sais que c’est celle là que j’aurai dû mettre mais j’ai peut-être passé, j’sais pas moi… Trois heures devant mon miroir. Mais j’y suis arrivée tu vois. J’suis jolie. Et alors là j’espère que ça te plait sinon j’te colle un de ces raclées. Attend… J’en étais où… Le problème c’est que même si tu m’disais j’adore j’te croirais pas. Julien je sais plus quand tu joues et quand tu joues pas. J’suis perdue. Attend. J’ai pas fini. Dis moi qu’tu m’aimes, dis moi juste que tu m’aimes parce que moi j’oserais jamais te le dire la première, j’aurais trop peur que tu crois que c’est un jeu. Sauve-moi. J’t’en prie.

9.29 (1763 votes)

La plus grande vérité qu’on puisse apprendre un jour est qu’il suffit d’aimer et de l’être en retour…


- Si votre relation est aussi compliquée, pourquoi ne pas laisser tomber ? C’est peu vraisemblable que ça fonctionne un jour.
- Quand on aime quelqu’un, se battre vaut le coup, peu importe les probabilités.

9.29 (244 votes)

C’est dans l’unité que l’on trouve la force.

9.29 (131 votes)

Faîtes un vœu et placez-le dans votre cœur. Tout ce dont vous avez envie, tout ce que vous voulez. C’est bon ? Bien.
Maintenant croyez que ça peut se réaliser. On ne sait jamais quand un miracle peut arriver, un sourire ou un souhait se réaliser. Mais si vous croyez que ça peut arriver au détour d’une rue et que vous ouvrez votre cœur et votre esprit à cette possibilité, à cette certitude, il se pourrait que vos souhaits se réalisent. Le monde est plein de magie. Il suffit d’y croire.
Alors faîtes un vœu. C’est bon ? Bien. Maintenant croyez-y de tout votre cœur.

9.28 (586 votes)

Face à la mort celui qui méritera de vivre et celui qui vivra sont deux choses bien différentes.

9.28 (87 votes)

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