Kaakook

Tag - plus qu’une citation de film

Les bons mots qui auraient leur place en dehors d'un film.

- C’est quoi Dieu ?
- Tu vois quand tu fermes les yeux et que tu désires un truc très fort. Et bah Dieu c’est le mec qui en a rien à foutre.

9.07 (2108 votes)

La première règle du Fight Club est : il est interdit de parler du Fight Club.
La seconde règle du Fight Club est : il est interdit de parler du Fight Club.
Troisième règle du Fight Club : quelqu’un crie stop, quelqu’un s’écroule ou n’en peut plus, le combat est terminé.
Quatrième règle : seulement deux hommes par combat.
Cinquième règle : un seul combat à la fois, messieurs.
Sixième règle : pas de chemises, ni de chaussures.
Septième règle : les combats continueront aussi longtemps que nécessaire.
Et huitième et dernière règle : si c’est votre première soirée au Fight Club, vous devez vous battre !

9.06 (585 votes)

La « fibre morale ». Voyons, c’est quoi au fond, la « fibre morale » ? Avant, je croyais que c’était toujours dire la vérité, se montrer généreux, donc à la base, se prendre pour un putain de scout. Mais maintenant je vois les choses différemment. Ce qui compte le plus sur le plan moral, c’est de trouver ce qui est essentiel pour soi. Je veux dire cette passion qui vous fait porter un autre regard sur le monde et quand vous l’avez trouvée, vous ne lâchez plus. Vous prenez tous les risques. Pour vous, elle passe avant tout le reste; votre avenir, vos rêves, votre vie. Même si vous faites des trucs pas très net pour l’aider, au fond, c’est pas grave… Parce-que dans votre cœur, vous savez que le jeu en vaut la chandelle. C’est ça, pour moi, la « fibre morale ».

8.84 (162 votes)

La passion et les rêves sont comme le temps, rien ne peut les arrêter et il en sera ainsi tant qu’il y aura des hommes prêts à donner un sens au mot « liberté ».

8.57 (46 votes)

L’amour engendre le sacrifice qui lui même engendre la haine… Et après la souffrance entre en jeu…

8.07 (73 votes)

J’ai lu des centaines de romans dans ma vie, la plupart d’entre eux prétendent que l’amour est le centre de l’univers, qu’il peut guérir toutes les blessures que nous portons, qu’il est nécessaire à notre survie. De Darcy à Heathcliff je les prenais pour des idiots, je croyais que l’amour était une fiction qui ne se trouve que dans les pages usées d’un livre. Mais tout a changé depuis que j’ai rencontré mon Elizabeth Bennet. Je n’aurais jamais cru me retrouver complètement et totalement consumé par une autre avant elle. Elle m’a pris par la main, m’a fait sortir de l’obscurité me montrant que de quoi que soit faites nos âmes, les nôtres sont pareilles. Je suis désolé. Je t’en prie pardonne-moi. Tu m’as déjà demandé quelle personne j’aimais le plus au monde. C’est toi.

9.47 (160 votes)

Bonsoir Londres. Permettez-moi tout d’abord de vous présenter mes excuses pour cette interruption. J’aime, comme beaucoup d’entre vous le confort du train-train quotidien, le sentiment de sécurité et la tranquillité que procure ce qui est familier et répétitif. Je les apprécie, comme tout à chacun.
Mais dans cet esprit de commémoration qui prévoit que les évènements importants du passé, habituellement associés à la mort d’un individu, ou à la fin de quelque horrible bataille sanguinaire, soit célébré par de sympathiques congés, j’ai pensé que nous pourrions célébrer ce 5 Novembre, jour hélas oublié, en consacrant un court instant de notre vie quotidienne à nous asseoir et à bavarder un peu.
Il existe bien sûr des personnes qui ne veulent pas que nous parlions. Je soupçonne qu’en ce moment même, des ordres sont aboyés dans des téléphones et que des hommes armés vont bientôt se mettre en route. Pourquoi ? Parce que même si l’on peut substituer la matraque à la conversation, les mots conserveront toujours leur pouvoir. Les mots sont le support de la compréhension et pour ceux qui les écouteront l’énonciation de la vérité. Et la vérité c’est que quelque chose va très mal dans ce pays, n’est ce pas ?
Cruauté et injustice. Intolérance et oppression. Et la où, auparavant, vous aviez la liberté de faire des objections, de parler comme bon vous semblait, vous avez maintenant des censeurs, des systèmes de surveillance vous contraignants à la conformité et sollicitant votre docilité.
Comment est-ce arrivé ? Qui est à blâmer ? Bien sûr, il y a ceux qui sont plus responsables que les autres et qui devront en rendre compte mais… Encore dans un souci de vérité, si vous cherchez un coupable, regardez simplement dans un miroir.
Je sais pourquoi vous l’avez fait. Je sais que vous aviez peur. Qui pourrait se vanter du contraire ! Guerre, terreur, maladie. Une myriade de problèmes a contribué à perturber votre jugement et à vous priver de votre bon sens. La peur a pris ce qu’il y a de meilleur en vous. Et dans votre panique vous vous êtes tourné vers Adam Sutler, aujourd’hui Chancelier.
Il vous a promis de l’ordre, il vous a promis de la paix. Tout ce qu’il a demandé en échange, c’est votre consentement silencieux et docile. La nuit dernière, j’ai cherché à mettre fin à ce silence ! La nuit dernière, j’ai détruit le Old Bailey pour rendre la mémoire à ce pays.
Il y a plus de 400 ans, un grand citoyen a voulu ancrer à jamais le 5 Novembre dans nos mémoires. Il espérait rappeler au monde qu’impartialité, justice et liberté sont plus que des mots, ce sont des principes. Alors si vous n’avez rien vu, si vous ignorez toujours les crimes de ce gouvernement, je vous suggère de ne pas commémorer le 5 Novembre.
Mais si vous voyez ce que je vois, si vous ressentez ce que je ressens, si vous désirez ce que je désire, alors rangez vous à mes côtés dans un an à compter d’aujourd’hui devant les grilles du Parlement, et ensemble, nous leurs offrirons un 5 Novembre gravé à jamais dans les mémoires !!

9.38 (817 votes)

Blair : Nate attend que je lui donne une réponse.
Chuck : Il parait.
Blair : Ça t’intéresse de savoir ce qui me retient ? Je ne pourrais pas répondre à sa question tant que tu n’auras pas répondu à la mienne. Celle que je t’ai posée il y a une éternité… On est quoi l’un pour l’autre… ?
Chuck : Blair…
Blair : Il y a quelques mois, tu m’as dit qu’on ne pouvait pas être ensemble. Alors moi je t’ai cru. Mais à chaque fois que j’essaye de passer à autre chose, tu es là. On dirait que…
Chuck : On dirait que quoi ?
Blair : Que… Peut-être que tu veux simplement que je sois aussi malheureuse que toi.
Chuck : Non, je ne souhaiterai ça à personne… Je ne veux que ton bonheur Blair.
Blair : Alors réfléchis bien. Interroge ton cœur, je sais que tu en as un. Et dis-moi si les sentiments que tu as pour moi sont sincères ou si tout ça n’est qu’un jeu. S’ils sont sincères, on trouvera une solution. Personne ne souffrira. Mais si ce n’est pas le cas, je t’en pris Chuck, rends-moi ma liberté…
Chuck : Ce n’est qu’un jeu. Je déteste perdre. Tu peux partir.
Blair : Je te remercie !
[Blair part, Serena arrive]
Serena : Chuck, pourquoi tu lui as dit ça ?
Chuck : Parce que je l’aime plus que tout. Elle ne serait pas heureuse avec moi.

9.34 (3863 votes)

Chacun de ces mots me ramène toujours le temps d’un instant vers elle, et pour quelques minutes, quelques heures nous sommes encore ensembles.

9.34 (1060 votes)

Nombreux sont les vivants qui mériteraient la mort, et les morts qui mériteraient la vie, pouvez-vous la leur rendre Frodon ? Alors ne soyez pas trop prompt à dispenser morts et jugements. Même les grands sages ne peuvent connaître toutes les fins.

9.33 (466 votes)

Nulle cause n’est perdue… s’il y a encore un pauvre fou prêt à se battre pour elle.

9.32 (534 votes)

Ne laisse personne t’empêcher de croire en toi, même pas moi… Si tu as un rêve, tu dois le protéger. Tu verras que les gens incapables d’y arriver feront tout pour te décourager. Si tu veux vraiment quelque chose, t’as qu’à te battre, point-barre.

9.31 (889 votes)

Le temps file, le temps n’attend personne. Le temps guérit toutes les blessures. Tous autant que nous sommes nous voulons plus de temps. Du temps pour se relever, du temps pour grandir, du temps pour lâcher prise. Du temps.

9.29 (2072 votes)

Je souhaiterais vous faire part d’une révélation surprenante, j’ai longtemps observé les humains, et ce qui m’est apparu quand j’ai tenté de qualifier votre espèce, c’est que vous n’étiez pas réellement des mammifères… Tous les mammifères sur cette planète ont contribué au développement naturel d’un équilibre avec le reste de leur environnement, mais vous les humains vous êtes différents. Vous vous installez quelque part, et vous vous multipliez, vous vous multipliez, jusqu’à ce que toute vos ressources naturelles soit épuisées, et votre espoir de réussir à survivre, c’est de vous déplacer jusqu’à un autre endroit…
Il y a d’autres organismes sur cette planète qui ont adopté cette méthode, vous savez lesquels ?… Les virus. Les humains sont une maladie contagieuse, le cancer de cette planète, vous êtes la peste et nous, nous somme l’antidote .

9.26 (178 votes)

J’ai des mains faites pour l’or et elles sont dans la merde !

9.22 (836 votes)

L’acte d’amour le plus parfait est le sacrifice, cacher ses sentiments pour pouvoir être bon ami. Je t’aime et je crois que je t’aime depuis que nos regards se sont croisés mais si ce que tu veux c’est que je te laisse tomber alors je vais le faire.

9.22 (2352 votes)

La haine attire la haine.

9.15 (226 votes)

Le cœur d’une femme est un océan de secrets.

9.14 (2048 votes)

Ris et tout le monde rira avec toi, pleure et tu seras le seul à pleurer.

9.11 (192 votes)

Tout s’achète : l’amour, l’art, la planète Terre, vous, moi… Surtout moi. L’homme est un produit comme les autres. Avec une date limite de vente. Je suis publicitaire. Je suis de ceux qui vous font rêver des choses que vous n’aurez jamais. Ciel toujours bleu, nanas jamais moche, bonheur parfait retouché sur Photoshop. Vous croyez que j’embellis le monde ? Perdu, je le bousille.

9.05 (1210 votes)

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