Kaakook

Top - Citations de films des années 2000

Je n’ai pas peur de mourir, j’ai peur de ne pas avoir assez vécu.

#1
9.42 (1304 votes)

Il faut du courage pour affronter ses ennemis mais il en faut encore plus pour affronter ses amis...

#2
9.4 (619 votes)

T’es pas mouru l’âne, t’es pas mouru.

#3
9.39 (336 votes)

On leur fait coucou les p’tits gars ! on leur fait coucou...

#4
9.39 (104 votes)

- Cette fois on est égarés !
- Comment ça égarés ?!
- Oui, car il faut se perdre pour trouver l’introuvable, sinon tout le monde trouverai l’introuvable.

#5
9.39 (384 votes)

Jarvis, il faut parfois savoir courir avant de savoir marcher.

#6
9.39 (121 votes)

- Quand est-ce que tu as perdu la tête ?
- Il y a trois mois je me suis réveillé marié à côté d'un ananas... hyper moche en plus.

#7
9.39 (740 votes)

On ne peut pas revenir en arrière ; c’est pas facile de choisir, il faut faire le bon choix. Tant qu’on ne choisit pas tout le reste est possible.

#8
9.39 (317 votes)

Vous ne passerez pas !

#9
9.38 (445 votes)

Salut les jeunes, un important message de votre oncle Billy, n’achetez pas de drogues... Devenez une rockstar on vous la refilera gratuitement.

#10
9.38 (326 votes)

Les peuples ne devraient pas avoir peur de leurs gouvernements. Les gouvernements devraient avoir peur du peuple.

#11
9.38 (888 votes)

- Bonjour monsieur.
- Bonjour monsieur.
- Dites moi, comment sait-on si nos enfants sont bien arrivés ?
- Bah je vous propose d’écouter la radio, en général ils en parlent quand il y a un accident.

#12
9.38 (847 votes)

Mais tu sais c'que t'es ? T'es le roi des cons au pays des emmerdeurs ! Un pt... un p'tit con casse couille qui prend la tête d'accord ?! Hein espèce de petit enculé, de merdeux, qui chiale sa race toute la journée, voilà c'que t'es ! Connard, connard, connard... Casse-toi putain, connard, connard, connard ! Petit enculé de merde !

#13
9.38 (1036 votes)

Cette insupportable colère qui étouffe le chagrin au point que le souvenir de l’être aimé n’est plus qu’un poison dans tes veines, et un jour tu te surprend à souhaiter que la personne aimée n’aie jamais existé pour être libéré de ta peine.

#14
9.38 (118 votes)

On m’a volé mes rêves et moi je vole ceux d’une autre...

#15
9.38 (182 votes)

- Vous disiez la vérité !
- Ça m’arrive très souvent. Je comprends pas pourquoi ça vous étonne.

#16
9.38 (472 votes)

La mort est une journée qui mérite d’être vécue.

#17
9.38 (802 votes)

Et ça va durer très longtemps, et tu sais pourquoi je l’sais ? Parce-que encore aujourd’hui, tous les matins au réveil, la toute première chose que j’veux c’est voir ton visage.

#18
9.38 (1001 votes)

Ne laisse jamais personne te dire que tu n’en es pas capable, pas même moi...

#19
9.38 (491 votes)

J’ai passé toute ma vie à attendre que le bon gars se présente et tout à coup t’es apparu. Tu ressembles en rien à l’homme que j’imaginais, tu es cynique et grincheux et impossible. Mais pour être franche, avoir à t’affronter c’est la meilleure chose qu’il me soit jamais arrivé de ma vie, et je crois qu’il y a de très fortes chances pour que je sois en train de tomber amoureuse de toi....

#20
9.38 (726 votes)

- Maintenant, je vais me coucher ! Avant que l’un de vous ait une brillante idée pour nous faire tuer. Ou pire, nous faire expulser !
- Il faudrait qu’elle revoit l’ordre de ses priorités !

#21
9.38 (669 votes)

- En fait, vous allez rire mais...
- Tel que vous me voyez là, je suis au maximum.

#22
9.38 (1401 votes)

- En fait Lola... C’était pas Maël et De Perfitte qui baisaient dans les chiottes.
- Oui je sais, Maël me l’a dit, mais comment tu le sais toi ?
- Ben... c’était moi.
- Toi ?! Mais avec qui ?
- Avec Paul-Henri.
- Mais Charlotte ! Tu te rends compte de la merde que t’as foutu ?! Avec Paul-Henri en plus...
- Oui je suis désolée, j’ai trop foutu la merde.
- Nan c’est moi qui suis désolée pour toi, Paul-Henri !

#23
9.38 (793 votes)

La meilleure chose qui m’soit arrivée dans la vie c’est toi, mais tu sais quoi ? Le problème c’est que c’est aussi la pire !

#24
9.38 (1757 votes)

C’est pour vous, et uniquement pour vous que je l’ai fait. Vous êtes trop généreuse pour vous jouer de mes sentiments. L’entretien que vous avez eu avec ma tante hier soir m’a donné des raisons d’espérer que j’osais à peine entrevoir. Si vous avez gardé les mêmes sentiments qu’auparavant dites-le moi. Mon affection et mon désir sont intacts. Mais un seul mot de vous suffira à me réduire au silence. Si vos sentiments envers moi ont changés, je dois vous dire que vous avez pris possession de tout mon être, et je vous aime. Et je ne veux plus jamais être séparé de vous.

#25
9.38 (441 votes)

Au fur et à mesure que grandissent les filles, elles se font enseigner un tas de choses. Si un garçon vous donne un coup de poing c’est qu’il vous aime, n’essayez jamais de vous coupez vous même votre propre frange, un jour vous rencontrerez un gars merveilleux et vous vivrez alors votre propre conte de fée.
Tous les films que nous voyons, toutes les histoires qu’on nous raconte nous implorent d’attendre que ça nous arrive. Le coup de théâtre du 3e acte...
la déclaration d’amour inattendu... l’exception qui confirme la règle. Mais nous sommes parfois si pressées de vivre notre conte de fée que nous n’apprenons pas à interpréter les signes. Comment faire la différence entre ceux qui sont intéressés par nous et ceux qui ne le sont pas ? Ceux qui resteront avec nous et ceux qui ne resteront pas ?
Il se peut que parfois le gars merveilleux ne fasse pas partie du conte de fée, il se peut que ce soit... vous... toute seule... qui vous reconstruisiez
et vous repartirez à zéro, vous vous rendrez ainsi disponible pour un meilleur avenir. Peut-être que le conte de fée c’est tout simplement... tourner la page... Ou peut-être que le conte de fée c’est le fait que en dépit de tous les appels retournés, les cœurs brisés... en dépit de toutes les gaffes et les signes mal interprétés... en dépit de tous les chagrins et les humiliations... vous n’ayez jamais, jamais perdu espoir.

#26
9.38 (363 votes)

- C’est moi le meilleur en italien donc c’est moi ton cavalier, Donovitz c’est le deuxième meilleur se sera ton cameraman italien et Omar c’est le troisième meilleur il fera l’assistant de Doni.
- Mais je cause pas italien !
- Ouais c’est ce que je dit t’es le troisième meilleur. Il suffit que tu fermes ta gueule ! Je serais toi je m’entrainerais tout de suite...

#27
9.38 (134 votes)

- Salut Renoi ! Comment çà va la famille et tout, bien ou bien ?! T’es en quelle classe ?!
- Je suis en sixième.
- Et tu viens de quelle cité mon frère ?
- Une cité ?!
- Ben ouais. Tu viens de quelle cité ?
- Hum. Je suis confus mais il y a méprise. Mon père est ambassadeur du Gabon à Paris.
- Ambassadeur ?!
- Ambassadeur.
- Mais c’est pas grave, on peut quand même être copain tous les deux ?!
- Tu plaisantes ! J’veux pas être copain avec un mec qui porte des mocassins à gland. Ben voyons !

#28
9.38 (182 votes)

Un Anneau pour les gouverner tous, un Anneau pour les trouver.
Un Anneau pour les amener tous et dans les ténèbres les lier.

#29
9.37 (483 votes)

- Vas-y, rentre dans ce sac de couchage ! Vite !
- Non, mais tu me prends pour un Twix ou quoi ?!

#30
9.37 (149 votes)

- Je drape la vile nudité de ma scélératesse sous quelques vieux haillons et passe pour saint à l’heure où je fais le diable.
- Je vous en prie... ayez pitié...
- Oh pas ce soir monsieur l’évêque... pas ce soir...

#31
9.37 (148 votes)

- Qui êtes-vous ?
- Qui ? « Qui » n’est autre que la forme qui résulte de la fonction de « qu’est-ce-que », et ce que je suis c’est un homme sous un masque.
- Ça je vois...
- De toute évidence. Je ne mets pas en doute ton sens de l’observation, je ne fais que mettre en exergue le paradoxe qui est de demander à un homme masqué qui il est.

#32
9.37 (837 votes)

- Où est-ce que je suis ?
- Dans ma maison. Je l’appelle la Galerie des Ombres.
- C’est magnifique... [en parlant des œuvres d’art exposées] Mais où est-ce que vous avez trouvé tout ça ?
- Oh, ici et là. Beaucoup proviennent des chambres fortes du ministère de la Bienséance.
- Vous les avez volées ?
- Grands dieux non ! « Voler » suppose qu’il existe un propriétaire, or on ne peut voler la censure. Je les ai juste récupérées.

#33
9.37 (290 votes)

Bonsoir Londres. Permettez-moi tout d’abord de vous présenter mes excuses pour cette interruption. J’aime, comme beaucoup d’entre vous le confort du train-train quotidien, le sentiment de sécurité et la tranquillité que procure ce qui est familier et répétitif. Je les apprécie, comme tout à chacun.
Mais dans cet esprit de commémoration qui prévoit que les évènements importants du passé, habituellement associés à la mort d’un individu, ou à la fin de quelque horrible bataille sanguinaire, soit célébré par de sympathiques congés, j’ai pensé que nous pourrions célébrer ce 5 Novembre, jour hélas oublié, en consacrant un court instant de notre vie quotidienne à nous asseoir et à bavarder un peu.
Il existe bien sûr des personnes qui ne veulent pas que nous parlions. Je soupçonne qu’en ce moment même, des ordres sont aboyés dans des téléphones et que des hommes armés vont bientôt se mettre en route. Pourquoi ? Parce que même si l’on peut substituer la matraque à la conversation, les mots conserveront toujours leur pouvoir. Les mots sont le support de la compréhension et pour ceux qui les écouteront l’énonciation de la vérité. Et la vérité c’est que quelque chose va très mal dans ce pays, n’est ce pas ?
Cruauté et injustice. Intolérance et oppression. Et la où, auparavant, vous aviez la liberté de faire des objections, de parler comme bon vous semblait, vous avez maintenant des censeurs, des systèmes de surveillance vous contraignants à la conformité et sollicitant votre docilité.
Comment est-ce arrivé ? Qui est à blâmer ? Bien sûr, il y a ceux qui sont plus responsables que les autres et qui devront en rendre compte mais... Encore dans un souci de vérité, si vous cherchez un coupable, regardez simplement dans un miroir.
Je sais pourquoi vous l’avez fait. Je sais que vous aviez peur. Qui pourrait se vanter du contraire ! Guerre, terreur, maladie. Une myriade de problèmes a contribué à perturber votre jugement et à vous priver de votre bon sens. La peur a pris ce qu’il y a de meilleur en vous. Et dans votre panique vous vous êtes tourné vers Adam Sutler, aujourd’hui Chancelier.
Il vous a promis de l’ordre, il vous a promis de la paix. Tout ce qu’il a demandé en échange, c’est votre consentement silencieux et docile. La nuit dernière, j’ai cherché à mettre fin à ce silence ! La nuit dernière, j’ai détruit le Old Bailey pour rendre la mémoire à ce pays.
Il y a plus de 400 ans, un grand citoyen a voulu ancrer à jamais le 5 Novembre dans nos mémoires. Il espérait rappeler au monde qu’impartialité, justice et liberté sont plus que des mots, ce sont des principes. Alors si vous n’avez rien vu, si vous ignorez toujours les crimes de ce gouvernement, je vous suggère de ne pas commémorer le 5 Novembre.
Mais si vous voyez ce que je vois, si vous ressentez ce que je ressens, si vous désirez ce que je désire, alors rangez vous à mes côtés dans un an à compter d’aujourd’hui devant les grilles du Parlement, et ensemble, nous leurs offrirons un 5 Novembre gravé à jamais dans les mémoires !!

#34
9.37 (785 votes)

On me dit de me souvenir de l’idée et non de l’homme, parce que l’homme peut échouer, il peut être arrêté, il peut être exécuté et tomber dans l’oubli alors qu’après 400 ans, une idée peut encore changer le monde. Je connais d’expérience le pouvoir des idées. J’ai vu des hommes tués en leurs noms... et mourir en les défendant. Mais on ne peut embrasser une idée. On ne peut la toucher ou la serrer contre soi. Les idées ne saignent pas, elles ne ressentent pas la douleur... et elles ne peuvent aimer.

#35
9.37 (436 votes)

Moi ? Je suis malhonnête ! Et on sait qu’un homme malhonnête le restera quoi qu’il arrive... Honnêtement, ce sont des hommes honnêtes dont il faut se méfier, parce qu’on peut jamais prévoir à quel moment il feront un truc incroyablement... stupide.

#36
9.37 (961 votes)

Elle est saine et sauve, comme je te l’ai promis. Et elle est prête à épouser Norrington comme elle l’a promis ; et toi tu vas mourir pour elle, comme tu l’as promis... Nous sommes tous des hommes d’honneur, tu vois... exceptée Elizabeth qui est en fait, une femme.

#37
9.37 (910 votes)

Je suis malade, tu sais ce n’était pas si dur, je le vivais plutôt bien, je l’avais accepté et puis tu es entré dans ma vie. J’ai peur de ne plus être avec toi.

#38
9.37 (590 votes)

- Vous êtes malade !
- Et j’en remercie le ciel parce que autrement je ne pourrais pas faire ça !

#39
9.37 (547 votes)

Tu ne remarques rien ? Ou plutôt ne remarques-tu pas l’absence de ce que tu devrais remarquer ?

#40
9.37 (451 votes)