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Top - Citations de films des années 2000

Je n’ai pas peur de mourir, j’ai peur de ne pas avoir assez vécu.

#1
9.42 (1309 votes)

Il faut du courage pour affronter ses ennemis mais il en faut encore plus pour affronter ses amis...

#2
9.41 (646 votes)

Vous ne passerez pas !

#3
9.39 (452 votes)

- Vas-y, rentre dans ce sac de couchage ! Vite !
- Non, mais tu me prends pour un Twix ou quoi ?!

#4
9.39 (155 votes)

- Vous disiez la vérité !
- Ça m’arrive très souvent. Je comprends pas pourquoi ça vous étonne.

#5
9.39 (478 votes)

On leur fait coucou les p’tits gars ! on leur fait coucou...

#6
9.39 (105 votes)

La mort est une journée qui mérite d’être vécue.

#7
9.39 (808 votes)

On ne peut pas revenir en arrière ; c’est pas facile de choisir, il faut faire le bon choix. Tant qu’on ne choisit pas tout le reste est possible.

#8
9.39 (318 votes)

Au fur et à mesure que grandissent les filles, elles se font enseigner un tas de choses. Si un garçon vous donne un coup de poing c’est qu’il vous aime, n’essayez jamais de vous coupez vous même votre propre frange, un jour vous rencontrerez un gars merveilleux et vous vivrez alors votre propre conte de fée.
Tous les films que nous voyons, toutes les histoires qu’on nous raconte nous implorent d’attendre que ça nous arrive. Le coup de théâtre du 3e acte...
la déclaration d’amour inattendu... l’exception qui confirme la règle. Mais nous sommes parfois si pressées de vivre notre conte de fée que nous n’apprenons pas à interpréter les signes. Comment faire la différence entre ceux qui sont intéressés par nous et ceux qui ne le sont pas ? Ceux qui resteront avec nous et ceux qui ne resteront pas ?
Il se peut que parfois le gars merveilleux ne fasse pas partie du conte de fée, il se peut que ce soit... vous... toute seule... qui vous reconstruisiez
et vous repartirez à zéro, vous vous rendrez ainsi disponible pour un meilleur avenir. Peut-être que le conte de fée c’est tout simplement... tourner la page... Ou peut-être que le conte de fée c’est le fait que en dépit de tous les appels retournés, les cœurs brisés... en dépit de toutes les gaffes et les signes mal interprétés... en dépit de tous les chagrins et les humiliations... vous n’ayez jamais, jamais perdu espoir.

#9
9.39 (365 votes)

- En fait, vous allez rire mais...
- Tel que vous me voyez là, je suis au maximum.

#10
9.39 (1405 votes)

Cette insupportable colère qui étouffe le chagrin au point que le souvenir de l’être aimé n’est plus qu’un poison dans tes veines, et un jour tu te surprend à souhaiter que la personne aimée n’aie jamais existé pour être libéré de ta peine.

#11
9.39 (122 votes)

Ne laisse jamais personne te dire que tu n’en es pas capable, pas même moi...

#12
9.38 (492 votes)

Salut les jeunes, un important message de votre oncle Billy, n’achetez pas de drogues... Devenez une rockstar on vous la refilera gratuitement.

#13
9.38 (328 votes)

- Maintenant, je vais me coucher ! Avant que l’un de vous ait une brillante idée pour nous faire tuer. Ou pire, nous faire expulser !
- Il faudrait qu’elle revoit l’ordre de ses priorités !

#14
9.38 (689 votes)

- Je drape la vile nudité de ma scélératesse sous quelques vieux haillons et passe pour saint à l’heure où je fais le diable.
- Je vous en prie... ayez pitié...
- Oh pas ce soir monsieur l’évêque... pas ce soir...

#15
9.38 (150 votes)

- Qui êtes-vous ?
- Qui ? « Qui » n’est autre que la forme qui résulte de la fonction de « qu’est-ce-que », et ce que je suis c’est un homme sous un masque.
- Ça je vois...
- De toute évidence. Je ne mets pas en doute ton sens de l’observation, je ne fais que mettre en exergue le paradoxe qui est de demander à un homme masqué qui il est.

#16
9.38 (838 votes)

- Quand est-ce que tu as perdu la tête ?
- Il y a trois mois je me suis réveillé marié à côté d'un ananas... hyper moche en plus.

#17
9.38 (745 votes)

Moi ? Je suis malhonnête ! Et on sait qu’un homme malhonnête le restera quoi qu’il arrive... Honnêtement, ce sont des hommes honnêtes dont il faut se méfier, parce qu’on peut jamais prévoir à quel moment il feront un truc incroyablement... stupide.

#18
9.38 (969 votes)

On m’a volé mes rêves et moi je vole ceux d’une autre...

#19
9.38 (184 votes)

On me dit de me souvenir de l’idée et non de l’homme, parce que l’homme peut échouer, il peut être arrêté, il peut être exécuté et tomber dans l’oubli alors qu’après 400 ans, une idée peut encore changer le monde. Je connais d’expérience le pouvoir des idées. J’ai vu des hommes tués en leurs noms... et mourir en les défendant. Mais on ne peut embrasser une idée. On ne peut la toucher ou la serrer contre soi. Les idées ne saignent pas, elles ne ressentent pas la douleur... et elles ne peuvent aimer.

#20
9.38 (438 votes)

Les peuples ne devraient pas avoir peur de leurs gouvernements. Les gouvernements devraient avoir peur du peuple.

#21
9.38 (892 votes)

Si tu veux mon avis il n’est jamais trop tard ou dans mon cœur trop tôt. Pour être ce que tu as envie d’être. Il n’y a pas de limite de temps, c’est quand tu veux. Tu peux changer ou rester la même. Il n’y a pas de règles pour ça. On peux en tirer le meilleur ou le pire. J’espère que tu en tireras le meilleur, j’espère que tu verras des choses qui te secoueront. Que tu ressentiras des choses que tu n’as jamais ressenties. Que tu rencontreras des personnes qui ont un point de vue différent. J’espère que tu seras fière de ta vie. Et que si tu découvres que ça n’est pas le cas, j’espère que tu auras la force de tout recommencer.

#22
9.38 (360 votes)

C’est pour vous, et uniquement pour vous que je l’ai fait. Vous êtes trop généreuse pour vous jouer de mes sentiments. L’entretien que vous avez eu avec ma tante hier soir m’a donné des raisons d’espérer que j’osais à peine entrevoir. Si vous avez gardé les mêmes sentiments qu’auparavant dites-le moi. Mon affection et mon désir sont intacts. Mais un seul mot de vous suffira à me réduire au silence. Si vos sentiments envers moi ont changés, je dois vous dire que vous avez pris possession de tout mon être, et je vous aime. Et je ne veux plus jamais être séparé de vous.

#23
9.38 (445 votes)

- Cette fois on est égarés !
- Comment ça égarés ?!
- Oui, car il faut se perdre pour trouver l’introuvable, sinon tout le monde trouverai l’introuvable.

#24
9.38 (390 votes)

Tu ne remarques rien ? Ou plutôt ne remarques-tu pas l’absence de ce que tu devrais remarquer ?

#25
9.38 (454 votes)

J’ai passé toute ma vie à attendre que le bon gars se présente et tout à coup t’es apparu. Tu ressembles en rien à l’homme que j’imaginais, tu es cynique et grincheux et impossible. Mais pour être franche, avoir à t’affronter c’est la meilleure chose qu’il me soit jamais arrivé de ma vie, et je crois qu’il y a de très fortes chances pour que je sois en train de tomber amoureuse de toi....

#26
9.38 (730 votes)

- C’est moi le meilleur en italien donc c’est moi ton cavalier, Donovitz c’est le deuxième meilleur se sera ton cameraman italien et Omar c’est le troisième meilleur il fera l’assistant de Doni.
- Mais je cause pas italien !
- Ouais c’est ce que je dit t’es le troisième meilleur. Il suffit que tu fermes ta gueule ! Je serais toi je m’entrainerais tout de suite...

#27
9.38 (135 votes)

La meilleure chose qui m’soit arrivée dans la vie c’est toi, mais tu sais quoi ? Le problème c’est que c’est aussi la pire !

#28
9.38 (1761 votes)

Un Anneau pour les gouverner tous, un Anneau pour les trouver.
Un Anneau pour les amener tous et dans les ténèbres les lier.

#29
9.37 (484 votes)

- La colonie del Sid ! Ça veut dire la colonie de Sid !
- Eh ben c’est bien, maintenant t’es un bouffon bilingue.

#30
9.37 (418 votes)

- J’ai eu un accident de petit déjeuner ce matin, en fait un Chocapic est entré dans mon nez et ma mère a du m’emmener aux urgences.
- [À Lola] Et vous, je suppose que c’est un Frosties ?

#31
9.37 (1740 votes)

Bonsoir Londres. Permettez-moi tout d’abord de vous présenter mes excuses pour cette interruption. J’aime, comme beaucoup d’entre vous le confort du train-train quotidien, le sentiment de sécurité et la tranquillité que procure ce qui est familier et répétitif. Je les apprécie, comme tout à chacun.
Mais dans cet esprit de commémoration qui prévoit que les évènements importants du passé, habituellement associés à la mort d’un individu, ou à la fin de quelque horrible bataille sanguinaire, soit célébré par de sympathiques congés, j’ai pensé que nous pourrions célébrer ce 5 Novembre, jour hélas oublié, en consacrant un court instant de notre vie quotidienne à nous asseoir et à bavarder un peu.
Il existe bien sûr des personnes qui ne veulent pas que nous parlions. Je soupçonne qu’en ce moment même, des ordres sont aboyés dans des téléphones et que des hommes armés vont bientôt se mettre en route. Pourquoi ? Parce que même si l’on peut substituer la matraque à la conversation, les mots conserveront toujours leur pouvoir. Les mots sont le support de la compréhension et pour ceux qui les écouteront l’énonciation de la vérité. Et la vérité c’est que quelque chose va très mal dans ce pays, n’est ce pas ?
Cruauté et injustice. Intolérance et oppression. Et la où, auparavant, vous aviez la liberté de faire des objections, de parler comme bon vous semblait, vous avez maintenant des censeurs, des systèmes de surveillance vous contraignants à la conformité et sollicitant votre docilité.
Comment est-ce arrivé ? Qui est à blâmer ? Bien sûr, il y a ceux qui sont plus responsables que les autres et qui devront en rendre compte mais... Encore dans un souci de vérité, si vous cherchez un coupable, regardez simplement dans un miroir.
Je sais pourquoi vous l’avez fait. Je sais que vous aviez peur. Qui pourrait se vanter du contraire ! Guerre, terreur, maladie. Une myriade de problèmes a contribué à perturber votre jugement et à vous priver de votre bon sens. La peur a pris ce qu’il y a de meilleur en vous. Et dans votre panique vous vous êtes tourné vers Adam Sutler, aujourd’hui Chancelier.
Il vous a promis de l’ordre, il vous a promis de la paix. Tout ce qu’il a demandé en échange, c’est votre consentement silencieux et docile. La nuit dernière, j’ai cherché à mettre fin à ce silence ! La nuit dernière, j’ai détruit le Old Bailey pour rendre la mémoire à ce pays.
Il y a plus de 400 ans, un grand citoyen a voulu ancrer à jamais le 5 Novembre dans nos mémoires. Il espérait rappeler au monde qu’impartialité, justice et liberté sont plus que des mots, ce sont des principes. Alors si vous n’avez rien vu, si vous ignorez toujours les crimes de ce gouvernement, je vous suggère de ne pas commémorer le 5 Novembre.
Mais si vous voyez ce que je vois, si vous ressentez ce que je ressens, si vous désirez ce que je désire, alors rangez vous à mes côtés dans un an à compter d’aujourd’hui devant les grilles du Parlement, et ensemble, nous leurs offrirons un 5 Novembre gravé à jamais dans les mémoires !!

#32
9.37 (788 votes)

- Où est-ce que je suis ?
- Dans ma maison. Je l’appelle la Galerie des Ombres.
- C’est magnifique... [en parlant des œuvres d’art exposées] Mais où est-ce que vous avez trouvé tout ça ?
- Oh, ici et là. Beaucoup proviennent des chambres fortes du ministère de la Bienséance.
- Vous les avez volées ?
- Grands dieux non ! « Voler » suppose qu’il existe un propriétaire, or on ne peut voler la censure. Je les ai juste récupérées.

#33
9.37 (291 votes)

- Le moment viendra où vous pourrez enfin agir avec honneur.
- Je les adore ces moments... Je les salue de la main quand je les vois passer.

#34
9.37 (479 votes)

Bien, je me présente : Lt . Aldo Raine. Et j’ai besoin de huit soldats. On va se pointer en France en tenue civile, on aura qu’un objectif à atteindre et un seul : tuer du nazi. Les membres du parti national socialiste ont conquis l’Europe par le meurtre, la torture, les menaces et la terreur. Nous allons leur rendre la monnaie de leur pièce, nous allons massacrer les soldats allemands. C’est par notre cruauté qu’ils vont nous connaître. Ils auront les preuves de notre cruauté quand ils trouveront les corps mutilés, démembrés, éventrés de leurs frères après notre passage ! Les allemands ne pourrons pas s’empêcher de penser à la barbarie, aux atrocités que nous leur infligerons ! Ils vont gouter à nos poings, aux talons de nos bottes, et aux fils de nos lames ! Les allemands auront la nausée ! Les allemands vont nous entendre arriver ! Les allemands seront terrorisés ! Les nazis n’ont aucune humanité ! Il faut les détruire ! Chaque soldat de mon commando devra me rapporter cent scalps ! Et j’entends avoir mes scalps.

#35
9.37 (133 votes)

T’es pas mouru l’âne, t’es pas mouru.

#36
9.37 (339 votes)

- Bonjour monsieur.
- Bonjour monsieur.
- Dites moi, comment sait-on si nos enfants sont bien arrivés ?
- Bah je vous propose d’écouter la radio, en général ils en parlent quand il y a un accident.

#37
9.37 (849 votes)

Oui je sais ce que c’est d’avoir la sensation de ne pas exister jusqu’à ce qu’il te regarde, qu’il te touche la main, qu’il se moque de toi. Le but c’est que les autres voient que tu es avec lui... tu es à lui...

#38
9.37 (1089 votes)

- Ce quai est strictement interdit aux civils !
- J’en savais rien, je vous demande pardon. Si j’en vois un, je vous en informerai immédiatement.

#39
9.37 (830 votes)

- Vous êtes malade !
- Et j’en remercie le ciel parce que autrement je ne pourrais pas faire ça !

#40
9.37 (549 votes)