Kaakook

Top - Citations de films de l'année 1999

- Un imbécile m’a payé pour sortir avec une fille formidable.
- Ah oui ? C’est vrai ?
- Ouais mais je me suis foutu dedans. J’en suis amoureux.

#1
9.36 (714 votes)

Laisse jamais personne te faire croire que tu ne mérites pas ce que toi tu veux.

#2
9.33 (658 votes)

Nous sommes tous promis à la mort, tous sans exceptions. Mais pour certains parfois la ligne verte semble bien longue.

#3
9.32 (356 votes)

Le jour de mon jugement, quand je me présenterai devant Dieu, et qu’il me demandera pourquoi, comment j’ai pu tuer un des miracles qu’il a créé... qu’est ce que je pourrais lui dire ? que c’était mon travail ? Tu parles d’un travail !

#4
9.31 (206 votes)

Je souhaiterais vous faire part d’une révélation surprenante, j’ai longtemps observé les humains, et ce qui m’est apparu quand j’ai tenté de qualifier votre espèce, c’est que vous n’étiez pas réellement des mammifères… Tous les mammifères sur cette planète ont contribué au développement naturel d’un équilibre avec le reste de leur environnement, mais vous les humains vous êtes différents. Vous vous installez quelque part, et vous vous multipliez, vous vous multipliez, jusqu’à ce que toute vos ressources naturelles soit épuisées, et votre espoir de réussir à survivre, c’est de vous déplacer jusqu’à un autre endroit…
Il y a d’autres organismes sur cette planète qui ont adopté cette méthode, vous savez lesquels ?... Les virus. Les humains sont une maladie contagieuse, le cancer de cette planète, vous êtes la peste et nous, nous somme l’antidote .

#5
9.3 (148 votes)

Ainsi avons nous commencé à découvrir leurs vies. À acquérir des souvenirs communs que nous n’avions pas vécu. Nous avons compris l’emprisonnement que c’est d’être une fille, qui vous oblige sans cesse à réfléchir et à rêver, et fini par vous apprendre à marier les couleurs. Nous avons appris que les filles sont des femmes déguisée. Qu’elles comprennent l’amour et même la mort. Et que notre seule tâche est de produire le bruit de fond qui semble les fasciner. Nous avons appris qu’elles savent tout de nous, et qu’elles nous demeurent insaisissable.

#6
9.3 (175 votes)

Il ne suffit pas de se mettre une plume dans le cul pour ressembler à un coq.

#7
9.29 (578 votes)

Elle était un point de repère fixe dans un monde étourdissant. Jamais j’ai pu l’oublier... Jamais. J’ai aimé des tas de filles, mais aucune comme ça. C’était vrai. Jamais j’oublierais son premier regard, ça été comme un choc, je ne savais pas ce qui m’arriverai ni ce que je devais faire, ça avait toujours été facile avec les autres filles, mais elle ne me regardait pas... J’étais amoureux de cette fille...

#8
9.29 (145 votes)

Il y a un adage qui dit qu’on fait toujours du mal à ceux qu’on aime mais il oublie de dire qu’on aime ceux qui nous font du mal.

#9
9.28 (2196 votes)

Félicitations tu vas bientôt toucher le fond, c’est bien.

#10
9.28 (1000 votes)

On a frôlé la vie !

#11
9.27 (914 votes)

- Pourquoi il y a des masques à oxygène pour les passagers ?
- Pour pouvoir respirer...
- L’oxygène, ça vous fait planer. Si une catastrophe survient on prend de grandes inspirations paniquées et on devient rapidement euphorique, docile, on accepte son destin.

#12
9.27 (564 votes)

Sa philosophie de la vie c’était qu’elle pouvait mourir à tout moment. Ce qu’il y avait de tragique selon elle c’est qu’elle ne mourrait pas.

#13
9.27 (565 votes)

C’était de toute beauté. Nous revendions à des femmes riches la graisse qui provenait de leurs fesses.

#14
9.27 (444 votes)

Et alors il s’est passé quelque chose, je me suis laissé aller, dans un total oubli de moi même envahi par la nuit le silence et la plénitude. J’avais trouvé la liberté. Perdre tout espoir, c’était cela la liberté.

#15
9.27 (754 votes)

Je hais ta façon de me parler
Et la couleur de tes cheveux
Je hais ta façon de conduire
Et de me regarder dans les yeux
Je hais tes stupides bottes d’armée
Et ce que tu devines en moi
Je te hais au point d’en crever
Et même de te tuer parfois
Je hais ta façon d’avoir raison
Tes histoires inventées
Je te hais quand tu me fais rire
D’avantage quand tu me fais pleurer
Je te hais quand tu n’es pas là et que tu es dieu sait où
Mais je hais surtout de ne pas te haïr
Ni un seul instant
Ni une seule minute
Ni même du tout

#16
9.26 (3131 votes)

- Vous avez tué mon père !
- Non Buzz, je suis ton père.

#17
9.25 (96 votes)

On a affaire à une rêveuse totalement déconnectée de la réalité, en sautant elle a du penser qu’elle s’envolerait.

#18
9.24 (188 votes)

La pub nous fait courir après des voitures et des fringues, on fait des boulots qu’on déteste pour se payer des merdes qui nous servent à rien !

#19
9.23 (432 votes)

Sur une durée suffisamment longue, l’espérance de vie tombe pour tout le monde à zéro.

#20
9.23 (445 votes)

C’est votre vie et elle s’achève minute après minute.

#21
9.23 (533 votes)

Je suis fatigué patron, fatigué de devoir courir les routes et d’être seul comme un moineau sous la pluie... Fatigué d’avoir jamais un ami pour parler, pour me dire où on va, d’où on vient et pourquoi... Mais surtout je suis fatigué de voir les hommes se battre les uns contre les autres, je suis fatigué de toute la peine et la souffrance que je sens dans le monde...

#22
9.23 (1918 votes)

Maintenant une question de protocole. Pour passer je vous présente mon cul ou bien ma queue ?

#23
9.22 (617 votes)

- On est des consommateurs. On est des sous-produits d’un mode de vie devenu une obsession. Meurtres, banditisme, pauvreté, toutes ces choses ne me concernent pas. Ce qui me concerne moi ce sont les revues qui parlent de stars, la télévision avec 500 chaînes différentes, les slips avec un grand nom marqué dessus, le viagra, les repas minceurs...
- Madame Propre ?
- J’emmerde madame Propre ! Madame Propre elle astique les cuivres du Titanic ! Tout est en train de couler, mec. Alors merde ! j’emmerde tes canapés à motif, tes strings à rayures vertes bordel ! Moi je te dis ne soit jamais complet, je te dis arrête d’être parfait. Je te dis qu’il faut évoluer et que ce qui doit arriver arrive.

#24
9.21 (294 votes)

La haine est une saloperie, la vie est trop courte pour passer son temps à avoir la haine, ça n’en vaut pas la peine...

#25
9.21 (558 votes)

Mets moi un flingue sur la tempe et décore les murs avec ma cervelle.

#26
9.19 (432 votes)

Avec l’insomnie, plus rien n’est réel ! Tout devient lointain. Tout est une copie, d’une copie, d’une copie...

#27
9.18 (390 votes)

Ça va, ça va, ça va, j’ai compris, j’ai pigé, j’ai pigé ! Merde, je pige plus.

#28
9.18 (487 votes)

On est pas le meilleur quand on le croit, mais quand on le sait.

#29
9.18 (210 votes)

Avec le canon d’un flingue entre les dents, on ne prononce que les voyelles.

#30
9.17 (667 votes)

C’est seulement quand on a tout perdu qu’on est libre de faire tout ce qu’on veut.

#31
9.17 (2349 votes)

Putain, j’vois ici les hommes les plus forts et les plus intelligents que j’aie jamais vu. J’vois tout ce potentiel, et j’le vois gâché. J’vois une génération entière qui travaille à des pompes à essences, qui fait le service dans des restos, qui est esclave d’un petit chef dans un bureau. La pub nous fait courir après des voitures et des fringues, on fait des boulots qu’on déteste pour se payer des merdes qui nous servent à rien. On est les enfants oubliés de l’histoire mes amis, on n’a pas de but ni de vraie place ; on n’a pas de grande guerre, pas de grande dépression. Notre grande guerre est spirituelle, notre grande dépression, c’est nos vies. La télévision nous a appris à croire qu’un jour on serait tous des millionnaires, des dieux du cinéma ou des rock stars, mais c’est FAUX. Et nous apprenons lentement cette vérité. On en a vraiment, vraiment, plein le cul.

#32
9.17 (1046 votes)

Si je ne disais rien, les gens supposaient toujours le pire.

#33
9.17 (183 votes)

Bien sûr je pourrais être aigri de ce qui m’est arrivé. Mais c’est inutile. Il y a tant de beauté dans le monde. Parfois j’ai l’impression qu’elle me submerge, de partout en même temps, mais c’en est trop. Mon cœur se remplit comme un ballon, prêt à exploser. Et là, je comprends qu’il faut que je lâche prise, que j’arrête d’essayer sans cesse de m’y raccrocher. Et ça glisse sur moi comme de la pluie. Et je ne peux plus rien éprouver d’autre que de la gratitude pour chaque instant de mon insignifiante petite vie. Vous ne comprenez pas ce que je suis en train de vous dire n’est ce pas ? Ne vous en faites pas, un jour, vous comprendrez.

#34
9.17 (207 votes)

Il les a tuées avec leur amour. C’est comme ça tous les jours dans le monde entier.

#35
9.17 (254 votes)

T’as entendu parler du mec qui a inventé le fight club ? Il parait qu’il est né dans un hôpital psychiatrique et qu’il dort pas plus qu’une heure par nuit. C’est un grand homme.

#36
9.16 (323 votes)

J’avais envie de loger une balle entre les deux yeux de tous les pandas qui n’était pas foutu de baiser pour sauver leur espèce.

#37
9.15 (809 votes)

La capote c’est le soulier de verre de notre génération, on l’enfile quand on rencontre une inconnue, on « danse » toute la nuit, et puis on la balance... la capote j’veux dire, pas l’inconnue.

#38
9.15 (517 votes)

Mon dieu ! On ne m’avait plus baisé comme ça depuis l’école primaire.

#39
9.14 (1170 votes)

- Il a un drôle de goût ce yaourt
- C’est d’la mayonnaise.
- Ah j’me disais aussi...

#40
9.14 (176 votes)