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Les citations drôles.

La perversion c’est une affaire de goût, c’est comme la bouffe chinoise : on aime ou on n’aime pas. N’empêche que quand on est chinois on a pas le choix !

9.26 (1137 votes)

When I get sad, I stop being sad and be awesome instead! True story…

9.26 (275 votes)

Je hais ta façon de me parler
Et la couleur de tes cheveux
Je hais ta façon de conduire
Et de me regarder dans les yeux
Je hais tes stupides bottes d’armée
Et ce que tu devines en moi
Je te hais au point d’en crever
Et même de te tuer parfois
Je hais ta façon d’avoir raison
Tes histoires inventées
Je te hais quand tu me fais rire
D’avantage quand tu me fais pleurer
Je te hais quand tu n’es pas là et que tu es dieu sait où
Mais je hais surtout de ne pas te haïr
Ni un seul instant
Ni une seule minute
Ni même du tout

9.26 (3308 votes)

- On va se laver tes cheveux ?
- Non, je ne suis pas du genre à me doucher dès le premier soir !

9.25 (389 votes)

- Je suis, mon cher ami, très heureux de te voir.
- C’est un alexandrin !

9.25 (468 votes)

Nul ne peut bafouer l’empire romain ! Quand on l’attaque, l’empire contre-attaque !

9.25 (473 votes)

- Et qu’est-ce qui se passe si une voiture arrive ?
- On meurt !

9.25 (417 votes)

Une fois, j’me suis couché il était minuit dix. Bonjour comment j’étais fatigué !

9.25 (457 votes)

- Le lion ne s’associe pas avec le cafard.
- Quoi ?
- Le lion… ne S’ASSOCIE pas… avec le CAFARD.
- Ah ouais, parce que j’avais compris « le nion n’a jamais eu de placard » !

9.23 (405 votes)

- Est-ce que tu as trouvé Jésus, Gump ?
- Je savais pas qu’il fallait que j’le cherche !

9.22 (272 votes)

- R.E.S.T.E.C.P… Ça te dit quelque chose ce que je viens d’épeler ?
- Le restecp???
- Euh… ouais le restecp…

9.22 (157 votes)

Morticia : Oh, Mercredi est parfaite : elle approche de l’âge où les fillettes n’ont plus qu’une chose à l’esprit.
Ellen : L’amooouur ?
Mercredi : L’homicide.

9.21 (154 votes)

Hermione : Je suis allée à…
Harry et Ron : À la bibliothèque, et… ?

9.21 (444 votes)

- Il est où le problème ?
- La porte au plafond là !
- Ça ? J’anticipe ! Si vous voulez faire un deuxième étage, paf ! Vous pouvez parce qu’il y a déjà une porte pour y accéder !

9.18 (564 votes)

Chéri. J’ai quelque chose à te dire… il y a une famille de chinois dans notre salle de bains.

9.17 (425 votes)

D’abord, ta tête va enfler comme une pastèque, tu vas grossir de 50 kilos environ en deux heures. Puis, il va te pousser des griffes, des pustules sanguinolentes. Et ensuite tu vas remarquer que tu as six énormes seins poilus qui te poussent dans le dos. Tu vas perdre la vue, ton corps va se transformer en cire, il va falloir te mettre dans une brouette, et tu vas hurler à l’aide, ton cri sera celui d’un raton-laveur. Putain je suis prêt à tout essayer dans la vie mais jamais je toucherai à une épiphyse.

9.16 (252 votes)

Quand on s’appelle Preston, on ne va pas courir dans les bois. Avec un nom pareil il va se faire casser la gueule par un écureuil !

9.16 (677 votes)

Julien… Un mariage c’est quoi au fond ? Des beaux costards, du champ’, il suffit de mettre les petits fours au congélo, de l’alu autour du fois gras… C’est bon ! J’lai déjà fait, vous le ferez la semaine prochaine ! Vous vous aimez c’est l’essentiel, non ?

9.15 (649 votes)

- Alors qu’allez-vous faire ?
- Cogner sur les portes avec votre tête Peregrïn Touque ! Et si ça ne les fracasse pas, et qu’on me libère un peu de toutes vos questions idiotes, j’essayerai de trouver la formule d’ouverture.

9.14 (291 votes)

Moi aussi j’te nique, je vous emmerde tous autant que vous êtes !
J’emmerde cette ville et tous ces habitants.
J’emmerde les zonards qui font la manche aux feux rouges et qui s’foutent de ma gueule dès que j’ai le dos tourné.
J’emmerde ce mec avec son chiffon qui prend un malin plaisir à saloper mon pare brise ; trouve un boulot connard !
J’emmerde les Sikhs et les Pakistanais qui conduisent à fond la caisse des taxis en ruines et qui empestent le curry par tous les pores de leur peau, tous des terroristes en puissances ; roulez moins vite putain !
J’emmerde les p’tits mecs de Chelsea avec leurs pectoraux épilés à la cire et leurs biceps gonflés aux hormones, qui se taillent des pipes dans les allées de mes parcs ou sur mes quais et que je retrouve la nuit la queue à l’air dans ma télé.
J’emmerde les épiciers Coréens avec leurs pyramides de fruits au prix du caviar, leurs tulipes et leurs roses emballées dans du plastique ; 10 ans qu’ils sont là et « toujours pas bien comprendre ».
J’emmerde les Russes de Brighton Beach, ces mafieux qui passent leur temps aux terrasses des cafés à siroter du thé dans des petits verres, en suçant des morceaux de sucres ; Toujours à chercher des combines pour leurs petits trafics ; mais rentrez dans votre putain de pays !
J’emmerde les hassidim avec leur petite calotte noire qui déambulent en permanence sur la 47e rue, dans leur costard de merde, les épaules couvertes de pellicules et qui vendent des diamants sud-africains du temps de l’apartheid.
J’emmerde les brokers de Wallstreet auto-proclamés « maîtres de l’univers », tous ces Michael Douglas alias Gordon Geko à la mords-moi-le-nœud, qui inventent chaque jour de nouveaux moyen d’exploiter les pauvres et mieux piller la planète, tous ces enculés de chez Enron méritent d’aller en tôle jusqu’à la fin de leurs jours et d’y crever ! Et Bush et Cheney, ils n’étaient pas au courant peut-être ? Ils nous prennent vraiment pour des cons !
J’emmerde les Portoricains entassés à 20 dans leur bagnole, qui cumulent les allocs et qui nous gonflent chaque année avec leur carnaval à la con. Et alors surtout ne me branchez pas sur les Dominicains parce qu’en comparaison les Portoricains c’est des dieux.
J’emmerde les Italiens de Bensonhurst avec leurs cheveux pleins de gomina, leurs survêtements de merde en synthétique, et leur médaille de St-Antoine, qui ne peuvent pas aligner 3 mots sans brandir leur batte de baseball dédicacée et qui rêvent tous de jouer un petit rôle dans les Sopranos.
J’emmerde les vieilles friquées du Upper East Side avec leur foulard Hermès et leurs artichauts de chez Balducci à 50 dollars pièce, qui passent leur temps à se faire tirer la peau à coup de lifting, stretching et autres conneries de ce genre. C’est de l’argent foutu en l’air, tu bluffes personne chérie.
J’emmerde les blacks de Harlem, ils passent jamais un ballon, ils veulent pas jouer défensif, ils font systématiquement 5 pas avant de tirer et quand ils loupent le panier, ils se retournent en hurlants que tous ça c’est la faute des blancs ; l’esclavage a été aboli il y a exactement 137 ans, alors mettez vos putains de montres à l’heure nom de Dieu !
J’emmerde ces pourris de flics qui enculent leurs suspects avec leur matraque ou qui leur plantent 41 balles dans le corps, bien protégés derrière le mur bleu du silence. Vous trahissez notre confiance.
J’emmerde les prêtres qui tripotent les gosses innocents avant d’aller dire la messe. J’emmerde l’église qui les protège, elle qui prétend nous délivrer du mal, et pendant qu’on y est j’emmerde Jésus qui s’en est pas si mal tiré, un jour sur la croix, un week-end en enfer et la gloire éternelle avec les anges qui lui chantent de beau cantiques. Mais vas y toi passer 7 ans à la prison d’Otisville Jésus !
Et j’emmerde Oussama Ben Laden, Al Qaïda, ces hommes des cavernes et tous les connards intégristes où qu’ils se trouvent. Au nom des milliers d’innocents massacrés, je prie pour que vous cramiez en enfer pour l’éternité dans une carlingue d’avion en flammes, vous et vos 72 putes. Avec vos torchons sur la tête vous êtes tout juste digne de baiser mon royal cul d’Irlandais.
J’emmerde Jakob Elinsky geignard frustré, j’emmerde Francis Xavier Slaughtery, mon meilleur ami, qui me juge en matant le cul de ma femme. J’emmerde Naturelle Riviera, je lui avais donné ma confiance et elle m’a poignardé dans le dos. Je vais passer 7 ans en cabane à cause de cette salope. J’emmerde mon père, veuf inconsolable qui passe sa vie derrière son bar à siroter de l’eau gazeuse et à vendre du whisky aux pompiers en acclamant les New York Yankees.
J’emmerde cette ville et tout ces habitants. Des pavillons d’Astoria aux terrasses de Park Avenue, des logements sociaux du Bronx aux lofts de Soho, des meublés d’Alphabet City aux immeubles en pierres de tailles de Park Slope aux duplex de Staten Island, qu’un tremblement de terre les rase, que des incendies les réduisent en cendres et que le niveau des eaux monte jusqu’à engloutir toute cette ville et tous les rats qui s’y terrent.

Non, non je t’emmerde toi, Mongomery Brogan. Tu avais toutes les cartes en mains et tu t’es démerdé pour tout foutre en l’air.

9.13 (644 votes)

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