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Les belles citations.

Donner un sens à ma vie, ça aurait été comme jouer la 5e symphonie de Beethoven avec les ongles sur un tableau.

9.29 (1018 votes)

Quand ils me demanderont ce que j’ai préféré… Je leur dirait que c’était toi.

9.29 (216 votes)

- Tu la kiff ? Nan ! Tu la kiff, kiff, ou juste tu la kiff genre tranquillement.
- Ben je la sur-kiff.

9.29 (626 votes)

- Tu aurais dû me rencontrer en 1864. Tu m’aurais aimé.
- Je t’aime maintenant… comme tu es.

9.28 (1025 votes)

Trois consonnes, quatre voyelles et un seul sens : je t’aime.

9.27 (636 votes)

Ce n’est pas faux de dire que le temps guérit toutes les blessures, au niveau physique la guérison commence instantanément et c’est notre corps qui fait le travail. Mais lorsqu’il s’agit des relations humaines certaines blessures se cicatrisent en une journée d’autres restent vives pendant toute notre vie. Parfois nous devons nous guérir nous même et parfois notre vraie tâche c’est de guérir les autres.

9.27 (155 votes)

Certains hommes sont sans but logique. On ne peut les acheter, les intimider, les raisonner ou négocier avec eux. Certains hommes veulent juste voir le monde brûler.

9.27 (361 votes)

Non Lucas ! Je suis désolée, mais tu ne peux pas épouser Linsay parce que je t’aime Lucas. Depuis… depuis que tu m’as récupérée au bord de la route. Tu te souviens de ce jour là ? C’est le jour ou tout a changé. Bien sûr que je ne le savais pas l’époque, mais depuis ce jour là je sais que nos vies sont liés ; et quand tu m’as demandé ma main il y a deux ans je n’étais pas prête, j’étais un peu perdue et j’avais peur, et je t’avais dit plus tard. Mais plus tard c’est aujourd’hui Lucas, je suis prête à t’épouser, je t’aime de tout mon cœur… Ne me laisse pas, j’ai besoin de toi… Tout le monde part un jour sauf toi.

9.26 (882 votes)

Le football est un sport de gentlemen pratiqué par des voyous et le rugby et un sport de voyou pratiqué par des gentlemen.

9.26 (179 votes)

La plupart des gens n’ont aucune reconnaissance d’être en vie.

9.22 (284 votes)

Garde-le ton petit sourire de merde, j’en veux pas. C’est tout ce que tu sais donner, toi… Des petits sourires pour embrouiller les gens… Garde-le va, garde-le. Tu finiras toute seule dans ton donjon avec tes crayons de couleur et ce sera bien fait pour ta gueule. Moi, je sens que je fatigue, là… Le ver de terre amoureux d’une étoile, ça va un moment…

9.22 (143 votes)

- Tu veux un amour qui te consume, tu veux de la passion et de l’aventure, et même un peut de danger.
- Et toi tu veux quoi ?
- Je veux que tu obtiennes tout ce que tu recherches.

9.21 (545 votes)

- Tu m’aimes, réel ou pas réel ?
- Réel.


À l’amour, la gloire, l’argent, la loyauté, la justice, je préfère la vérité.

9.18 (603 votes)

Le coup le plus rusé que le diable ait réussi, c’est de convaincre tout le monde qu’il n’existe pas.


Ici je veux fixer mon éternel demeure, et soustraire au joug d’adverses étoiles cette chaire lasse du monde. Mes yeux un dernier regard, Mes bras un dernier baiser, vos lèvres portes de l’âme humaine scellées d’un baiser légitime votre éternel pacte avec le sépulcre.

9.18 (258 votes)

Heureux les cœurs qui peuvent plier, car ils ne seront jamais brisés. Heureux les cœurs qui peuvent crier car ils seront heureux. Mais le sont-ils vraiment ? Car un cœur qui n’est pas brisé ne peut pas guérir…

9.15 (423 votes)

Ne me demande pas de choisir, Jacob ! Parce que ça sera lui. C’est lui depuis le commencement !

9.15 (403 votes)

Mon nom est Maximus Desimus Meridius, commandant en chef des armées du nord, général des légions Félix, fidèle serviteur du vrai empereur Marc Aurel. Père d’un fils assassiné, époux d’une femme assassinée, et j’aurai ma vengeance dans cette vie ou dans l’autre.

9.13 (425 votes)

- T’sais quoi ? On va jouer à un jeu. Ça s’appelle « répète après moi ». Tu répètes après moi.
- Ok.
- J’ai un prénom de fille. [il s’appelle Andréa]
- J’ai un prénom de fille
- Je sais pas comment m’y prendre avec les filles, à part les attacher au radiateur.
- Je sais pas comment m’y prendre avec les filles, à part les attacher au radiateur.
- Pourquoi ?
- Pourquoi ?
- J’ai envie de baiser avec toi !
- J’ai envie de baiser avec toi.
- C’est vrai ça ?
- C’est vrai ça.
- Ok, on va chez toi ?
- Ok. On va chez toi.
- Non ! T’as pas compris ! On va chez toi. Je t’attends dehors.

9.12 (251 votes)

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