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Les citations cruelles.

Tu sais… tu sais ce que j’ai remarqué ? Personne ne panique quand tout se déroule selon le plan. Et ceci même si le plan est affreux. Si demain soir je dis à la presse que, un brigand va se faire descendre ou qu’un fourgon chargé de soldat va exploser… personne ne panique. Parce que tout ça, ça fait parti du plan. Mais si je dis qu’un, malheureux petit maire va mourir. Alors là… tout le monde s’affole ! On entrouvre la porte à l’anarchie, on bouscule l’ordre établi et très vite le chaos le plus total règne. Et moi j’annonce le chaos… et tu sais ce qu’il a pour lui le chaos ? … Il est impartial !

9.33 (290 votes)

C’est dans le mensonge que la vérité commence.

9.33 (675 votes)

- Bon cap ou pas cap ?
- Cap…
[Il descend son pantalon]
- Mouaiiis…
- Quoi mouais ?
- C’est juste à cause de çà qu’les hommes sont mieux payés qu’les femmes ?
- Aux bons ouvriers les bons outils !… À mon tour… montres-moi ta zizette !
- C’est pas du jeu c’est MON gage t’as pas l’droit d’copier…
- Cap ou pas cap ?
[Sophie se résigne à soulever sa robe]
- Cap !
- C’est tout ?! Mais on voit rien du tout !
- Tu vois qu’les femmes sont plus malignes que les hommes !

9.33 (1501 votes)

Ne vous demandez pas pourquoi les gens deviennent fous. Demandez-vous pourquoi ils ne le deviennent pas. Devant tout ce qu’on peut perdre en un jour, en un instant… Demandez-vous ce qui fait qu’on tienne le coup…

9.33 (1560 votes)

T’essayes de m’faire du mal ? Sois pas ridicule Julien, t’en es même pas cap’.

9.32 (1515 votes)

Il ne suffit pas de se mettre une plume dans le cul pour ressembler à un coq.

9.32 (604 votes)

C’est le genre de mission où l’on reçoit des médailles. Mais ce sont nos familles qui les reçoivent.

9.31 (439 votes)

Je rêve d’être éternellement à tes cotés.

9.31 (1106 votes)

Qui que l’on soit au fond de nous, nous ne sommes jugés que d’après nos actes.

9.3 (531 votes)

Quand ils me demanderont ce que j’ai préféré… Je leur dirait que c’était toi.

9.3 (217 votes)

À mon avis, les tragédies ça fait partie de la vie, on va pas baisser les bras parce qu’on est malheureux. Je me suis rendu compte d’une chose, quand on vous brise le cœur, il faut se battre de toutes ses forces et s’accrocher à la vie, parce qu’elle continue quoiqu’il arrive et cette douleur qui vous déchire fait partie de la vie aussi tout comme la peur et le mal être. Toutes ces sensations qui sont là pour nous rappeler que les choses s’arrangeront, ça vaut le coup de continuer à se battre.

9.3 (676 votes)

Carole : Jordan si tu le fouette encore une seule fois, c’est moi qui te fouette là !
Jordan : Oui mais il m’a dit : « Ta mère la caissière ! »
Carole : Chris pourquoi tu as dit : « Ta mère la caissière » ?
Chris : Mais elle est caissière sa mère !
Carole : Elle est caissière ta mère ?
Jordan : Oui !
Carole : Bah alors !!

9.3 (657 votes)

Je t’ai aimée la première fois que je t’ai vue. Je crois que j’avais 12 ans. Ça m’a pris trois ans pour trouver le courage de te parler… Et j’avais tellement peur de ce que je ressentais, tu sais, aimer une fille, j’ai appris à devenir une petasse sarcastique, juste pour que ça me semble normal. J’ai baisé avec des mecs pour que ça s’en aille, mais ça n’a pas marché. Quand on s’est mises ensemble, tout ça a disparu, parce que… Tu étais la seule personne qui pouvait ruiner ma vie. Je t’ai repoussée, et je t’ai fait croire que les choses étaient de ta faute, mais en fait j’avais juste peur de souffrir. J’ai couché avec cette Sophia pour te faire souffrir… Pour reprendre pied… Et je suis une vraie lâche parce que… J’ai… Ça… Ces tickets pour qu’on aille à Goa depuis trois mois… Mais je… Je pouvais pas… Je ne voulais pas être esclave de ce que je ressens pour toi. Tu comprends ? Tu essayais de me punir en retour, et c’était horrible… Vraiment horrible, parce que, vraiment… Je mourrais pour toi. Je t’aime ! Je t’aime tellement, ça me tue.

9.3 (1044 votes)

Pour que ce jour compte.

9.29 (566 votes)

Certains disent que l’amour est une rivière… d’autres une chanson idiote… Certains disent qu’il est partout autour de nous… cela nous conduit où nous appartenons… Certains disent que c’est un rire sous la pluie… mais dans l’Upper East Side nous savons tous que l’amour, c’est la douleur.

9.29 (797 votes)

Tout comme il y a deux versions à chaque histoire, il y a deux versions à chaque personne. Une version que nous révélons au monde et l’autre que nous gardons cachée… Une dualité gouvernée par l’équilibre de la lumière et de l’obscurité. Chacun de nous a la capacité d’accomplir le bien et le mal mais ceux qui sont capables de brouiller la ligne de division morale détiennent le vrai pouvoir.

9.29 (244 votes)

Sa philosophie de la vie c’était qu’elle pouvait mourir à tout moment. Ce qu’il y avait de tragique selon elle c’est qu’elle ne mourrait pas.

9.28 (591 votes)

Ce qui compte, c’est pas la force des coups que tu donnes, c’est le nombre de coups que tu encaisses tout en continuant d’avancer. Ce que t’arrives à endurer tout en marchant la tête haute.

9.28 (584 votes)

J’étais prêt à tourner la page mais c’est la page qui ne veut pas se tourner.

9.28 (3413 votes)

Pourquoi je travaillerai pas pour la NSA ? Ça c’est une colle ! Je vais essayer d’y répondre.
Disons que je travaille à la NSA et qu’on dépose un code sur mon bureau, un code réputé inviolable, mettons que je tente ma chance, mettons que j’le déchiffre, là j’suis très content de moi parce que j’ai bien fait mon boulot, mais c’était peut-être le code de l’emplacement d’une armée rebelle en moyen orient ou en Afrique du nord, et une fois qu’on a repéré le lieu, on bombarde le village où les rebelles se cachent, et quinze cents personnes que j’ai jamais vu, qui ne m’ont jamais rien fait, sont tuées.
Et les politiciens, ils disent : « envoyez les marines assurer la sécurité », parce qu’ils en ont rein à foutre, c’est pas leurs gosses qu’ils envoient se faire descendre, comme eux ils sont jamais allés au feu, parce qu’ils étaient tous planqués dans la garde nationale ; c’est un pauvre môme de Boston sud qui se prend un shrapnel dans les fesses, et il revient pour apprendre que l’usine où il travaillait s’est exportée dans le pays d’où il vient d’arriver et le mec qui lui a filé le shrapnel dans le cul c’est lui qui a son job, parce qu’il bosse pour 15 cents par jour sans pose pipi ; et maintenant il comprend que la seule raison qu’il y avait de l’envoyer là-bas, c’était de mettre en place un gouvernement qui nous vendrait le pétrole pour pas cher, et bien sûr les compagnies pétrolières exploitent le conflit qu’il y a eu pour faire monter les prix, et se faire du même coup un beau p’tit bénef, mais ça aide pas mon pote qui travaille pour des clous.
Il se traîne un max à livrer le pétrole bien sûr, peut-être même qu’ils vont employer un alcoolique comme capitaine, un buveur de martini, qui s’amuse à faire du slalom entre les icebergs, jusqu’au jour où il en frappe un. Le pétrole se déverse et ça tue toute vie dans l’Atlantique nord.
Alors là, mon pote est chômeur, il peut pas se payer de voiture et c’est à pied qu’il se cherche des jobs, ce qui est pas marrant parce que le shrapnel qu’il a eu dans le cul, lui a filé des hémorroïdes, et puis en plus il crève de faim parce qu’à la soupe populaire on lui propose comme plat du jour, de la morue de l’Atlantique nord avec de l’huile de moteur.
Alors qu’est-ce que j’en pense ? J’vais attendre une offre meilleure. J’me dis, putain je ferai peut-être aussi bien de descendre mon pote, prendre son job, le filer à son pire ennemi, faire monter les prix, bombarder, tuer des bébés phoques, fumer de l’herbe, m’engager dans la garde nationale. Et puis j’serai peut-être élu Président ?

9.27 (210 votes)

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