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Les citations à propos de l’adolescence.

Et là, ça était le pire. Plus rien, plus rien pendant 10 ans, plus rien pendant 3652 jours et 3653 nuits. Fini le jeu, les jeux, le piment de mon existence. J’ai erré dans ma vie comme quand on erre dans une tragédie de Racine. Hermione version mec. Où suis-je ? Qu’ai-je fait ? Que dois-je faire encore ? Quel transport me saisit ? Quel chagrin me dévore ? Ah ne puis-je savoir si j’aime ou si je hais. Sophie m’a assassiné. Trucidé. Egorgé. Baisé. Enculé. Et tant d’autres rimes tarées. Et puis j’ai fini par y penser à l’imparfait. Me résoudre au bonheur fade de ma naissance. L’amour, la famille, le boulot, l’antenne parabolique. Du Racine j’vous dis.

9.24 (1433 votes)

Hier est derrière, demain est mystère, et aujourd’hui est un cadeau, c’est pour cela qu’on l’appelle le présent.

9.23 (636 votes)

Pick me, choose me, love me.

9.21 (955 votes)

Trop souvent, ce qu’on désire le plus au monde, est justement ce que l’on ne peut pas avoir. Le désir parfois, peut vous briser le cœur, vous anéantir. Le désir peut faire de votre vie en enfer. C’est dur de vouloir quelque chose qu’on ne peut pas avoir. Mais ceux qui souffrent le plus, sont ceux qui ne savent pas ce qu’ils veulent.

9.19 (831 votes)

On passe notre vie entière à s’inquiéter de l’avenir, à faire des projets pour l’avenir, à essayer de prédire l’avenir… Comme si savoir à l’avance pouvait amortir le choc. Mais l’avenir change constamment. L’avenir est le lieu de nos plus grandes peurs, et de nos espoirs les plus fous. Mais une chose est sûre : quand finalement, il se dévoile… l’avenir, n’est jamais comme on l’avait imaginé.

9.19 (1103 votes)

- Tu faisais quoi, tu te masturbait ? Tu pensais à quoi ?
- À toi ! Non c’est bon, l’intimité et la pudeur, tu connais ?
- Olàlà… Je t’ai porté la, alors c’est pas à moi que tu vas faire le couplet sur l’intimité entre les gens hein !
- Mais tu me fais chier ! Tu me fais chier ! Tu me fais chier ! J’en ai marre là ok ? Putain, tu m’emmerdes, OK ? Putain ! Moi, si ça continue, j’appelle Enfance Maltraitée !
- Et bah appelle-les ! Appelle ! Tu vas te retrouver dans un foyer et tu seras bien content !
- Tu m’emmerdes, tu m’emmerdes ! Oui, je serai bien content, parce que toi, tous les jours, tu me casse les couilles avec ta branlette ! Tu m’emmerdes ! Tu m’emmerdes ! Putain ! On peut même plus se branler tranquille dans cette maison !

9.16 (215 votes)

- Je voulais que tu me prouves que tu tenais à moi, je voulais que tu me dises que j’étais la seule fille qui te plaisait et que tu préférais passer le reste de ta vie tout seul, plutôt qu’avec une autre fille que moi ! Je voulais retrouver le Lucas qui m’avait dit une fois à la plage qu’il serait toujours là pour moi…
- Comment voulais-tu que je le saches ?
- Tu aurais dû le sentir !

9.16 (2427 votes)

- Pourquoi pas en fait ?
- Pourquoi pas ?
- Ouais.
- Parce que je suis trop jolie pour toi. Parce que t’es fringué bizarrement. Parce que je peux sentir ton caleçon d’ici. Mais surtout, parce que je préfère lécher la merde du trou du cul d’un cheval mort du Sida que d’envisager la possibilité de toucher ta bite pubère, ignoble, rêche, gangreneuse, à moitié circoncis, et horriblement puante. OK ?

9.14 (256 votes)

Je crois que tu te rappelles que les bons souvenirs alors quand tu regardes en arrière, regardes-y à deux fois.

9.12 (355 votes)

« Ohana » veut dire la famille, la famille veut dire que personne n'est abandonné.

9.12 (329 votes)

L’amour est toujours passion et désintéressé.
Il n’est jamais jaloux.
L’amour n’est ni prétentieux, ni orgueilleux.
Il n’est jamais grossier, ni égoïste.
Il n’est pas colérique.
Et il n’est pas rancunier.
L’amour ne se réjouit pas de tous les péchés d’autrui.
Mais trouve sa joie dans l’infinité.
Il excuse tout.
Il croit tout.
Il espère tout.
Et endure tout.
Voila ce qu’est l’amour.

9.11 (1894 votes)

Dans la joie comme dans la peine. Dans la richesse et dans la pauvreté. Pour le meilleur et pour le pire. Je promets de t’aimer et de te chérir. Et je promets que… je ne laisserai rien ni personne nous séparer. Je fais cette promesse pour l’éternité. Je me lie à toi pour toujours jusqu’à la fin des temps. Et je resterai à tes côtés jusqu’à ce que la mort nous sépare.

9.11 (911 votes)

- Qu’est ce que tu fais là mon pauvre chou ? À ton âge, on ne connaît pas encore les souffrances de la vie.
- Manifestement docteur, vous n’avez jamais été une fille de 13 ans.

9.09 (625 votes)

Si vous lisez ceci, alors cet avertissement est pour vous. Chaque mot que vous lisez de ce texte inutile est une autre seconde perdue dans votre vie. N’avez-vous rien d’autre à faire ? Votre vie est-elle si vide que, honnêtement, vous ne puissiez penser à une meilleure manière de passer ces moments ? Ou êtes-vous si impressionné par l’autorité que vous donnez votre respect et vouez votre foi à tous ceux qui s’en réclament ? Lisez-vous tout ce que vous êtes supposés lire ? Pensez-vous tout ce que vous êtes supposés penser ? Achetez-vous ce que l’on vous dit d’acheter ? Sortez de votre appartement. Allez à la rencontre du sexe opposé. Arrêtez le shopping excessif et la masturbation. Quittez votre travail. Commencez à vous battre. Prouvez que vous êtes en vie. Si vous ne revendiquez pas votre humanité, vous deviendrez une statistique. Vous êtes prévenu…

9 (1045 votes)

Choisir la vie, choisir un boulot, choisir une carrière, choisir une famille, choisir une putain de télé à la con, choisir des machines à laver, des bagnoles, des platines laser, des ouvres boites électroniques.
Choisir la santé, un faible taux de cholestérol et une bonne mutuelle, choisir les prêts à taux fixes, choisir son petit pavillon, choisir ses amis.
Choisir son survet’ et le sac qui va avec, choisir son canapé avec les deux fauteuils, le tout à crédit avec un choix de tissu de merde, choisir de bricoler le dimanche matin en s’interrogeant sur le sens de sa vie choisir de s’affaler sur ce putain de canapé et se lobotomiser au jeux télé en se bourrant de McDo.
Choisir de pourrir à l’hospice et de finir en se pissant dessus dans la misère en réalisant qu’on fait honte aux enfants niqués de la tête qu’on a pondu pour qu’ils prennent le relais.
Choisir son avenir, choisir la vie.
Pourquoi je ferais une chose pareille ? J’ai choisi de pas choisir la vie, j’ai choisi autre chose. Les raisons ?
Y’a pas de raison. On n’a pas besoin de raison quand on a l’héroïne.


Je pense que le moment est venu de vous dire ce que j’ai appris, d’en tirer une conclusion, non ? Et bien ma conclusion c’est que la haine est une saloperie ! La vie est trop courte pour passer son temps à avoir la haine ! Ça n’en vaut pas la peine. Derek dit toujours que c’est bien de terminer un devoir par une citation, il dit que quelqu’un a déjà dû en faire une bonne, si on ne peut pas faire mieux, autant la lui emprunter carrément ! J’ai choisi celle-là et j’espère qu’elle vous plaira :

« Nous ne sommes pas ennemis, mais amis ! Nous ne devons pas être ennemis. Même si la passion nous déchire, elle ne doit pas briser l’affection qui nous lie. Les cordes sensibles de la mémoire vibreront dès qu’on les touchera, elles raisonneront au contact de ce qu’il y a de meilleur en nous. »

8.96 (1482 votes)

Jane est le stéréotype parfait de l’adolescente, paumée, mal dans sa peau, j’aimerais pouvoir lui dire que ça va s’arranger mais je ne veux pas lui mentir.

8.58 (131 votes)

Notre peur la plus profonde n’est pas d’être inapte, notre peur la plus profonde est d’avoir un pouvoir extrêmement puissant. C’est notre propre lumière et non notre noirceur qui nous effraie le plus. Nous déprécier ne servira jamais le monde et ce n’est pas une attitude éclairé de se faire plus petit qu’on est en espérant rassurer les gens qui nous entourent. Nous sommes tous conçus pour briller comme les enfants. Cette gloire n’est pas dans quelque uns elle est en nous et si nous laissons notre lumière briller nous donnons inconsciemment aux autres la permission que leurs lumières brillent. Si nous sommes libérés de notre propre peur notre présence suffit alors à libérer les autres.

8.58 (230 votes)

Chaque espèce possède des instincts qui en fin de compte créent un équilibre avec la nature. Chaque espèce sauf celle dans laquelle je venais de naitre.

8.41 (72 votes)

Aucun de nous ne savait faire le bonheur des uns. Mais faire le malheur des autres, c’était facile.

7.93 (19 votes)

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