Kaakook

Tag - culte

Pas forcément profond, intelligent ou drôle, juste culte. Bon, les dernières répliques ne sont peut-être pas encore cultes…

Dans le monde il n’y a pas d’un côté le bien et le mal, il y a une part de lumière et d’ombre en chacun de nous. Ce qui compte c’est celle que l’on choisit de montrer dans nos actes, ça c’est ce que l’on est vraiment.

9.48 (929 votes)

Vous ne passerez pas !


- Qui êtes-vous ?
- Qui ? « Qui » n’est autre que la forme qui résulte de la fonction de « qu’est-ce-que », et ce que je suis c’est un homme sous un masque.
- Ça je vois…
- De toute évidence. Je ne mets pas en doute ton sens de l’observation, je ne fais que mettre en exergue le paradoxe qui est de demander à un homme masqué qui il est.

9.39 (876 votes)

La mort est une journée qui mérite d’être vécue.

9.38 (844 votes)

La meilleure chose qui m’soit arrivée dans la vie c’est toi, mais tu sais quoi ? Le problème c’est que c’est aussi la pire !

9.37 (1769 votes)

Le 9 mai 1969, à deux kilomètres de la frontière nord du Laos, la 101ème Division d’Infanterie de l’armée américaine progresse vers la colline 937. Pour eux c’est une simple reconnaissance. Pour les Viêt-Cong, la colline 937 est une zone stratégique. La dizaine d’appelés de la 101ème Division, peu formée au combat, devait effectuer cette mission de routine en moins de deux heures. Ils résisteront héroïquement pendant neuf jours.
Ce film ne raconte pas leur histoire.

9.37 (952 votes)

J’ai réfléchi à ce que tu m’avais dit l’autre jour, à propos de ma peinture ; j’ai passé la moitié de la nuit à y réfléchir. Et puis j’ai eu un flash. Après je me suis paisiblement endormi, et depuis je n’ai pas pensé à toi. Tu sais ce que j’ai compris ? Tu n’es qu’un gosse. Tu parles sans avoir la moindre idée de ce dont tu parles. Tu n’es jamais sorti de Boston.

Si je te dis de me parler d’art, tu vas me balancer un condensé de tous les livres sur le sujet. Michel-Ange, tu sais plein de trucs sur lui. Sur son œuvre, sur ses choix politiques, sur lui et sur le pape, ses tendances sexuelles, tout le bazar quoi. Mais je parie que ce qu’on respire dans la Chapelle Sixtine, son odeur, tu connais pas. Tu ne peux pas savoir ce que c’est que de lever les yeux sur le magnifique plafond. Tu sais pas.

Si je te dis de me parler des femmes, tu vas m’offrir un topo sur les femmes que tu as le plus aimées, il t’ait peut-être même arrivé de baiser quelques fois, mais tu ne sauras pas me décrire ce que c’est que de se réveiller près d’une femme et de se sentir vraiment heureux.

Tu es un coriace ; si je te faisais parler de la guerre c’est probablement tout Shakespeare que tu me citerais « Une fois de plus sur la brèche, mes amis ! ». Mais tu n’as pas vécu la guerre. Tu n’as jamais tenu contre toi ton meilleur ami. Tu ne l’as pas vu haleter jusqu’au dernier souffle avec un regard qui implore.

Si je te fais parler d’amour, tu vas probablement me dire un sonnet. Mais tu n’as pas connu de femme devant qui tu t’es senti vulnérable. Une femme qui t’aie étalé d’un simple regard. Comme si Dieu avait envoyé un ange sur Terre pour toi. Pour t’arracher aux profondeurs de l’enfer. Et tu ne sais pas ce que c’est d’être son ange à elle. Et de savoir que l’amour que tu as pour elle est éternel. Et survivra à tout. Même au cancer. Et aux nuits passées assis dans une chambre d’hôpital pendant des mois en lui tenant la main, parce que les médecins ont lu dans tes yeux que tu n’avais pas l’intention de te plier aux heures de visite. Tu ignores ce que c’est que de perdre quelqu’un. Parce qu’on ne connaît ça que quand on sait aimer plus qu’on ne s’aime soi-même. Je doute que tu aies déjà osé aimer à ce point.

Quand je te regarde, ce n’est pas un homme intelligent et solide que je vois. Ce que je vois c’est un gosse, culotté, qui meurt de trouille. Mais tu es un génie Will, ça, personne ne le nie. Personne ne pourrait comprendre ce qui est au fond de toi. Mais toi tu présumes que tu sais tout de moi parce que tu as vu une toile que j’ai peinte et ça, ça te permet de disséquer ma vie. Tu es orphelin n’est-ce pas ? Tu crois que je sais quelque chose des difficultés que tu as rencontrées dans la vie, de ce que tu ressens, de ce que tu es, sous prétexte que j’ai lu Oliver Twist ? Est-ce que ça suffit à te résumer ?

Personnellement, j’en ai vraiment rien à foutre de tout ça, parce que je vais te dire, je n’ai rien à apprendre de toi que je n’apprendrai pas dans n’importe quel bouquin. À moins que tu veuilles me parler de toi. De qui tu es. Là ça m’intéresse. Là je suis à toi. Mais c’est pas ce que tu veux faire, hein vieux ? Tu as trop peur de ce que tu pourrais dire. La balle est dans ton camp.

9.37 (371 votes)

Que cette journée reste à jamais celle où vous avez failli capturer le capitain Jack Sparrow.

9.36 (674 votes)

- Quoi ? Mais on ne peut pas ressentir tout ça !
- Si, mais toi tu as la capacité émotionnelle d’une petite cuillère.

9.36 (1125 votes)

- Ne pars pas avec lui, s’il te plait !
- Pourquoi ? Donne moi une raison.
- Parce que tu ne le veux pas.
- Insuffisant…
- Parce que je ne le veux pas.
- Insuffisant…
- Qu’y a-t-il d’autre ?
- La vraie raison… je resterai exactement où je suis et ne monterai pas en voiture… Trois mots… Sept lettres, dis-les et je suis à toi.
- Je… Je…
- Merci. C’est tout ce que j’avais besoin d’entendre.


J’ai entendu une blague un jour : un homme va chez le toubib, dit qu’il est déprimé, la vie lui parait dure et cruelle. Il dit qu’il se sent tout seul dans un monde menaçant. Le toubib dit : « le remède est simple, le grand clown Paillasse est en ville. Allez le voir, ça vous remontera. » L’homme éclate en sanglots : « mais docteur, qu’il dit, je suis Paillasse. »
Bonne blague, tout le monde rigole, roulements de tambour, rideau.

9.35 (220 votes)

- Dis moi que tu m’aimes.
- Tu sais que je t’aime.
- Non ! Dis-le comme si tu donnerais ta vie pour moi, comme si rien d’autre ne comptait, comme si tout au monde tournait autour de moi. Comme si t’y croyais espèce de merdeux !

9.35 (1539 votes)

T’es littéralement trop con pour qu’on t’insulte !

9.34 (615 votes)

Les dieux nous envient parce que nous sommes mortels, parce que chacun de nos instants peut être le dernier et que tout est beaucoup plus beau car nous sommes condamnés.
Tu ne seras jamais plus ravissante qu’à cet instant. Plus jamais nous ne serons seuls ici tous les deux.

9.34 (354 votes)

- Ça va être tout noir !
- Ta gueule !

9.33 (892 votes)

Faites-vous quelque chose de sale ? Faites vous par exemple une chose dont vos parents ne savent rien ? Est-ce que vous transgressez la loi ? Outrepassez-vous les règles ? Écartez les genoux et sentez le petit vent fou ? Parce que Gavin est pour toujours… parmi vous. Maintenant c’est entre toi et moi. Et figure toi que je regarde droit sous ta jupe.

9.33 (94 votes)

Ce que j’ai subi a fait de moi ce que je suis.

9.33 (454 votes)

Ça ne compte quand même que pour un !

9.33 (303 votes)

- Sanka, t’es mort ?
- Yeah man.


Nombreux sont les vivants qui mériteraient la mort, et les morts qui mériteraient la vie, pouvez-vous la leur rendre Frodon ? Alors ne soyez pas trop prompt à dispenser morts et jugements. Même les grands sages ne peuvent connaître toutes les fins.

9.32 (463 votes)

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