Kaakook

Tag - culte

Pas forcément profond, intelligent ou drôle, juste culte. Bon, les dernières répliques ne sont peut-être pas encore cultes…

Mieux vaut régner en enfer qu’être esclave au paradis.

8.72 (68 votes)

Il se mit à faire plus noir que dans le cul d’un taureau par une nuit sans lune.

8.71 (129 votes)

Si ce jour-là, je ne t’avais pas connu, je pense que je n’aurais pas autant souffert. Je n’aurais pas été aussi triste, Je n’aurais pas versé tant de larmes. Néanmoins, si je ne t’avais pas connu, je n’aurais pas connu tant de bonheur, tant de gentillesse, tant d’amour, tant de chaleur, je n’aurais pas connu ce sentiment de bien-être. Est-ce que tu vas bien ? Moi… je suis toujours amoureuse du ciel.

8.7 (36 votes)

Si tu m’flingues en rêve tu me demandes pardon en t’réveillant.


Les grands hommes ne naissent pas dans la grandeur, ils grandissent.

8.68 (141 votes)

Demain est un autre jour.


Pigeon, oiseau à la grise robe
dans l’enfer des villes
à mon regard tu te dérobes…
Tu es vraiment le plus agile.

8.66 (117 votes)

Salutations, je suis Buzz l’éclair, je viens en paix.

8.66 (72 votes)

Mesdames et messieurs, Harvard a maintenant l’immense fierté de détenir en sa possession le premier… shu-bang !

8.65 (79 votes)

Je chiais la nuit, je chiais le jour ! Je chiais partout, je chiais toujours !

8.65 (116 votes)

- Qu’est ce que c’est ?
- Une lampe bleue…
- Et ça fait quoi ?
- Du bleu.

8.65 (182 votes)

Un homme qui ne passe pas de temps avec sa famille n’est pas vraiment un homme.

8.64 (211 votes)

Tout ce que je suis à présent, c’est un homme à la recherche de sa femme et de son fils.

8.62 (77 votes)

Ma vie s’éteint, la vue se brouille, il ne reste plus que le souvenir. Je m’souviens d’un temps ou régnait le chaos, un temps de rêves brisés, de terres dévastées… Mais par-dessus tout, je me souviens du guerrier de la route. L’homme que nous appelions Max. Pour comprendre qui était cet homme, il faut revenir à une autre époque. Quand le monde tournait au carburant noir et que florissaient dans les déserts de grandes cités de tubes et d’acier… Disparues, maintenant, balayées… Pour des raisons aujourd’hui oubliées, deux puissantes tribus entrèrent en guerre allumant un brasier qui les dévora toutes les deux. Sans carburant, elles n’étaient rien. Leur empire était de paille. Le grondement des machines hoqueta et s’éteignit. Les chefs parlèrent, et parlèrent… Et parlèrent encore. Mais rien ne pouvait endiguer le désastre. Leur monde s’écroula… Les villes explosèrent provoquant une tornade de pillages. Un vent brûlant de terreur ; L’homme commença à se nourrir de l’homme. Sur les routes régnait le cauchemar de la ligne blanche. Seuls les flibustiers les plus mobiles, les pillards les plus impitoyables survivaient… Les bandes prirent le contrôle des routes prêtes à se faire la guerre pour un bidon de carburant. Dans ce maelström de pourriture, le commun des mortels était brisé, écrasé. Des hommes comme Max, Max le guerrier. Dans le rugissement d’un moteur, il avait tout perdu… Et il devint un homme vidé, consumé, ravagé, un homme hanté par les démons de son passé, un homme qui errait sans but par les terres désolées. Ce fut ici, dans ce lieu maudit, qu’il réapprit à vivre…

8.61 (26 votes)

Est-ce que c’est toi John Wayne ? Ou est-ce que c’est moi ?

8.61 (91 votes)

Le train de tes injures roule sur le rail de mon indifférence.

8.59 (189 votes)

Que la Force soit avec toi…


La cuillère n’existe pas.

8.57 (102 votes)

C’est ma main qui fait sourire la Joconde.

8.56 (101 votes)

Elle a quoi cette fille, les nichons parfumés à la bière ?

8.56 (357 votes)

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