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Top - Citations de films et séries des années 2000

Cette insupportable colère qui étouffe le chagrin au point que le souvenir de l’être aimé n’est plus qu’un poison dans tes veines, et un jour tu te surprend à souhaiter que la personne aimée n’aie jamais existé pour être libéré de ta peine.

#1
9.43 (130 votes)

Il faut du courage pour affronter ses ennemis mais il en faut encore plus pour affronter ses amis...

#2
9.42 (683 votes)

Je n’ai pas peur de mourir, j’ai peur de ne pas avoir assez vécu.

#3
9.42 (1317 votes)

Nous sommes tous à la recherche de cette personne unique qui nous apportera ce qui nous manque dans notre vie. Et si on ne parvient pas à la trouver on n’a plus qu’a prier pour que ce soit elle qui nous trouve...

#4
9.41 (3031 votes)

Aujourd’hui, et bien c’est le jour de mon 111e anniversaire ! Mais hélas 111 ans ce fut un temps trop court à passer en compagnie de si excellents et si admirables hobbits... Je ne connais pas la moitié d’entre vous autant que je le voudrais, mais j’aime moins la moitié d’entre vous à moitié moins que vous ne le méritez !

#5
9.41 (126 votes)

- Oh tu t’crois propriétaire de mon corps maintenant ?
- Je paie les fringues qu’il porte, et j’paie les massages qu’il reçoit et un jour je paierai les implants qui seront nécessaires. Si j’en suis pas propriétaire j’en suis au moins actionnaire !

#6
9.41 (209 votes)

On leur fait coucou les p’tits gars ! on leur fait coucou...

#7
9.4 (107 votes)

J’ai dit que j’étais un drogué, j’ai jamais dit que j’avais un problème.

#8
9.4 (939 votes)

J’ai fait la chose la plus terrifiante et la plus dangereuse de ma vie quand je t’ai dit que je t’aimais. Mais ça valait le coup. J’ai réussi à surmonter ma peur pour toi...

#9
9.4 (972 votes)

Vous ne passerez pas !

#10
9.39 (467 votes)

- Vous disiez la vérité !
- Ça m’arrive très souvent. Je comprends pas pourquoi ça vous étonne.

#11
9.39 (481 votes)

- Maintenant, je vais me coucher ! Avant que l’un de vous ait une brillante idée pour nous faire tuer. Ou pire, nous faire expulser !
- Il faudrait qu’elle revoit l’ordre de ses priorités !

#12
9.39 (706 votes)

On ne peut pas revenir en arrière ; c’est pas facile de choisir, il faut faire le bon choix. Tant qu’on ne choisit pas tout le reste est possible.

#13
9.39 (318 votes)

On m’a volé mes rêves et moi je vole ceux d’une autre...

#14
9.39 (186 votes)

Si tu veux mon avis il n’est jamais trop tard ou dans mon cœur trop tôt. Pour être ce que tu as envie d’être. Il n’y a pas de limite de temps, c’est quand tu veux. Tu peux changer ou rester la même. Il n’y a pas de règles pour ça. On peux en tirer le meilleur ou le pire. J’espère que tu en tireras le meilleur, j’espère que tu verras des choses qui te secoueront. Que tu ressentiras des choses que tu n’as jamais ressenties. Que tu rencontreras des personnes qui ont un point de vue différent. J’espère que tu seras fière de ta vie. Et que si tu découvres que ça n’est pas le cas, j’espère que tu auras la force de tout recommencer.

#15
9.39 (365 votes)

C’est pour vous, et uniquement pour vous que je l’ai fait. Vous êtes trop généreuse pour vous jouer de mes sentiments. L’entretien que vous avez eu avec ma tante hier soir m’a donné des raisons d’espérer que j’osais à peine entrevoir. Si vous avez gardé les mêmes sentiments qu’auparavant dites-le moi. Mon affection et mon désir sont intacts. Mais un seul mot de vous suffira à me réduire au silence. Si vos sentiments envers moi ont changés, je dois vous dire que vous avez pris possession de tout mon être, et je vous aime. Et je ne veux plus jamais être séparé de vous.

#16
9.39 (446 votes)

Je t’aime mais ce que j’aime le plus chez toi, c’est ta façon de m’aimer.

#17
9.39 (1480 votes)

Jarvis, il faut parfois savoir courir avant de savoir marcher.

#18
9.39 (154 votes)

Au fur et à mesure que grandissent les filles, elles se font enseigner un tas de choses. Si un garçon vous donne un coup de poing c’est qu’il vous aime, n’essayez jamais de vous coupez vous même votre propre frange, un jour vous rencontrerez un gars merveilleux et vous vivrez alors votre propre conte de fée.
Tous les films que nous voyons, toutes les histoires qu’on nous raconte nous implorent d’attendre que ça nous arrive. Le coup de théâtre du 3e acte...
la déclaration d’amour inattendu... l’exception qui confirme la règle. Mais nous sommes parfois si pressées de vivre notre conte de fée que nous n’apprenons pas à interpréter les signes. Comment faire la différence entre ceux qui sont intéressés par nous et ceux qui ne le sont pas ? Ceux qui resteront avec nous et ceux qui ne resteront pas ?
Il se peut que parfois le gars merveilleux ne fasse pas partie du conte de fée, il se peut que ce soit... vous... toute seule... qui vous reconstruisiez
et vous repartirez à zéro, vous vous rendrez ainsi disponible pour un meilleur avenir. Peut-être que le conte de fée c’est tout simplement... tourner la page... Ou peut-être que le conte de fée c’est le fait que en dépit de tous les appels retournés, les cœurs brisés... en dépit de toutes les gaffes et les signes mal interprétés... en dépit de tous les chagrins et les humiliations... vous n’ayez jamais, jamais perdu espoir.

#19
9.39 (368 votes)

C’est toujours interdit de pratiquer une autopsie sur quelqu’un de vivant ?

#20
9.39 (828 votes)

- Dis moi merde.
- Je t’aime !

#21
9.39 (350 votes)

- Je t’aime et je t’aimerai toujours.
- Pour de vrai ?
- Oui, et c’est bien ça le problème...

#22
9.39 (761 votes)

- Pourquoi t’es plus en Europe ?
- Je suis allé à paris mais seulement pour acheter tes macaron préféré chez Pierre Ermé.
- Et en Allemagne ?
- Pour trouver ta marque de bas favoris tu sais combien je les aime.
- Je peux savoir ce que tu fais là ?
- Tu avais raison j’ai été lâche de m’enfuir encore une fois. Partout où j’allais je ne pensais qu’a toi. Il faillait donc que je rentre.
- J’aimerai pouvoir te croire mai tu m’as fais souffrir trop souvent.
- Je te jure que tu peux me croire cette fois.
- Oh... Et c’est tout ?
- ... Je t’aime aussi.
- Allez dis-le encore... Non je suis sérieuse redis-le.
- Je t’aime, je t’aime ça fait trois fois. Je t’aime.
- Je t’aime.

#23
9.39 (921 votes)

- Tu sais quel est le jour où j’ai su que je voulais passer ma vie avec toi ?
- La première fois que tu m’as vu ?
- Non ça c’est le jour où j’ai su que j’allais coucher avec toi. Le jour où j’ai su que j’allais passer ma vie avec toi c’était pour notre premier rendez-vous au restaurant, tu as commandé un énorme plat de pâtes bolognaise. Tu as tout engloutis à une vitesse... Tu en avais partout. Quand je te l’ai fait remarquer, tu t’es regardé et tu as explosé de rire. Ce rire... je voulais l’entendre tous les jours...

#24
9.39 (1179 votes)

Bonsoir Londres. Permettez-moi tout d’abord de vous présenter mes excuses pour cette interruption. J’aime, comme beaucoup d’entre vous le confort du train-train quotidien, le sentiment de sécurité et la tranquillité que procure ce qui est familier et répétitif. Je les apprécie, comme tout à chacun.
Mais dans cet esprit de commémoration qui prévoit que les évènements importants du passé, habituellement associés à la mort d’un individu, ou à la fin de quelque horrible bataille sanguinaire, soit célébré par de sympathiques congés, j’ai pensé que nous pourrions célébrer ce 5 Novembre, jour hélas oublié, en consacrant un court instant de notre vie quotidienne à nous asseoir et à bavarder un peu.
Il existe bien sûr des personnes qui ne veulent pas que nous parlions. Je soupçonne qu’en ce moment même, des ordres sont aboyés dans des téléphones et que des hommes armés vont bientôt se mettre en route. Pourquoi ? Parce que même si l’on peut substituer la matraque à la conversation, les mots conserveront toujours leur pouvoir. Les mots sont le support de la compréhension et pour ceux qui les écouteront l’énonciation de la vérité. Et la vérité c’est que quelque chose va très mal dans ce pays, n’est ce pas ?
Cruauté et injustice. Intolérance et oppression. Et la où, auparavant, vous aviez la liberté de faire des objections, de parler comme bon vous semblait, vous avez maintenant des censeurs, des systèmes de surveillance vous contraignants à la conformité et sollicitant votre docilité.
Comment est-ce arrivé ? Qui est à blâmer ? Bien sûr, il y a ceux qui sont plus responsables que les autres et qui devront en rendre compte mais... Encore dans un souci de vérité, si vous cherchez un coupable, regardez simplement dans un miroir.
Je sais pourquoi vous l’avez fait. Je sais que vous aviez peur. Qui pourrait se vanter du contraire ! Guerre, terreur, maladie. Une myriade de problèmes a contribué à perturber votre jugement et à vous priver de votre bon sens. La peur a pris ce qu’il y a de meilleur en vous. Et dans votre panique vous vous êtes tourné vers Adam Sutler, aujourd’hui Chancelier.
Il vous a promis de l’ordre, il vous a promis de la paix. Tout ce qu’il a demandé en échange, c’est votre consentement silencieux et docile. La nuit dernière, j’ai cherché à mettre fin à ce silence ! La nuit dernière, j’ai détruit le Old Bailey pour rendre la mémoire à ce pays.
Il y a plus de 400 ans, un grand citoyen a voulu ancrer à jamais le 5 Novembre dans nos mémoires. Il espérait rappeler au monde qu’impartialité, justice et liberté sont plus que des mots, ce sont des principes. Alors si vous n’avez rien vu, si vous ignorez toujours les crimes de ce gouvernement, je vous suggère de ne pas commémorer le 5 Novembre.
Mais si vous voyez ce que je vois, si vous ressentez ce que je ressens, si vous désirez ce que je désire, alors rangez vous à mes côtés dans un an à compter d’aujourd’hui devant les grilles du Parlement, et ensemble, nous leurs offrirons un 5 Novembre gravé à jamais dans les mémoires !!

#25
9.38 (792 votes)

- Je drape la vile nudité de ma scélératesse sous quelques vieux haillons et passe pour saint à l’heure où je fais le diable.
- Je vous en prie... ayez pitié...
- Oh pas ce soir monsieur l’évêque... pas ce soir...

#26
9.38 (151 votes)

- Qui êtes-vous ?
- Qui ? « Qui » n’est autre que la forme qui résulte de la fonction de « qu’est-ce-que », et ce que je suis c’est un homme sous un masque.
- Ça je vois...
- De toute évidence. Je ne mets pas en doute ton sens de l’observation, je ne fais que mettre en exergue le paradoxe qui est de demander à un homme masqué qui il est.

#27
9.38 (843 votes)

La mort est une journée qui mérite d’être vécue.

#28
9.38 (811 votes)

T’es pas mouru l’âne, t’es pas mouru.

#29
9.38 (342 votes)

- Quand est-ce que tu as perdu la tête ?
- Il y a trois mois je me suis réveillé marié à côté d'un ananas... hyper moche en plus.

#30
9.38 (746 votes)

Vous avez un parasite, il vous reste un mois pour vous en débarrasser sinon après ça serait illégal, mais ne vous inquiétez pas les femmes adorent ces parasites : elles leurs mettent des bonnets et elles les amènent au parc avec d’autres parasites.

#31
9.38 (774 votes)

On me dit de me souvenir de l’idée et non de l’homme, parce que l’homme peut échouer, il peut être arrêté, il peut être exécuté et tomber dans l’oubli alors qu’après 400 ans, une idée peut encore changer le monde. Je connais d’expérience le pouvoir des idées. J’ai vu des hommes tués en leurs noms... et mourir en les défendant. Mais on ne peut embrasser une idée. On ne peut la toucher ou la serrer contre soi. Les idées ne saignent pas, elles ne ressentent pas la douleur... et elles ne peuvent aimer.

#32
9.38 (442 votes)

Les peuples ne devraient pas avoir peur de leurs gouvernements. Les gouvernements devraient avoir peur du peuple.

#33
9.38 (893 votes)

La solitude est un sentiment ressenti par tellement de gens, qu’il serait égoïste de le ressentir tout seul.

#34
9.38 (1202 votes)

- Qu’allez-vous faire ?
- Je me disais que j’allais écouter vos théories, les rejeter, puis ne garder que la mienne. Comme d’habitude.

#35
9.38 (871 votes)

Tu ne remarques rien ? Ou plutôt ne remarques-tu pas l’absence de ce que tu devrais remarquer ?

#36
9.38 (458 votes)

J’ai passé toute ma vie à attendre que le bon gars se présente et tout à coup t’es apparu. Tu ressembles en rien à l’homme que j’imaginais, tu es cynique et grincheux et impossible. Mais pour être franche, avoir à t’affronter c’est la meilleure chose qu’il me soit jamais arrivé de ma vie, et je crois qu’il y a de très fortes chances pour que je sois en train de tomber amoureuse de toi....

#37
9.38 (730 votes)

- D’où venez-vous comme ça ?
- Du singe si on en croit les démocrates.

#38
9.38 (1019 votes)

Est-ce que ça pourrait faire une différence si je te disais que personne au monde ne pourra jamais t’aimer autant que je t’aime ?

#39
9.38 (374 votes)

Je suis Chuck Bass, même les Européens doivent savoir ce que ça signifie.

#40
9.38 (1563 votes)