Kaakook

Top - Citations de séries de tous les temps

Le soleil s’est levé et la réalité s’est installée.

#341
9.28 (741 votes)

Je ne veux pas parler de mon avenir car tout ce que tu dis là rend parfaitement clair le fait que tu n’en feras pas parti.

#342
9.28 (897 votes)

- Et baaa, Je suis un super tchatcheur, vous savez ! Je tchate depuis au moins… je sais pas exactement depuis quand mais sa fait des années et j’ai un paquet de mots dans mon vocabulaire… euh… comme habivore, par exemple.
- Et qu’est ce que sa veut dire ?
- C’est quelqu’un qui mange des abeilles.
- Ah bon… d’accord !

#343
9.28 (239 votes)

C’est toujours pareil ; Ils en loupent pas une seule putain ! « Vas nous acheter de la beuh Sydney… » : « À vos ordres chef ». « Enfonces toi un sachet de cam’ dans le cul Sydney » : « Oh oui oui bien sur ». « Viens m’aider à délivrer une poule inconnue… Ah tu veux bien ? » Ce qui nous prouve, Sydney, que tes potes sont des enculés !

#344
9.28 (281 votes)

- Ma vie est vraiment pourrie. Tu ferrais quoi si ta vie était foutue toi ?
- Je mangerais plus jusqu’à ce qu’on me conduise aux urgences.

#345
9.28 (241 votes)

- Que va t-on faire ?
- Le tuer.
- Damon…
- Je rigole. Ok, je suis un petit peu sérieux.

#346
9.28 (1070 votes)

If you forget you’re Blair Warldorf, Remember I’m Chuck Bass, and I love you.

#347
9.28 (157 votes)

On provoque nous même ce qui nous arrive, et ensuite on appelle ça, le destin. Quoi de plus facile quand on choisit un chemin glissant que de prétendre qu’on y était destiné ?

#348
9.28 (423 votes)

Je ne vois pas comment je pourrais être plus en sécurité, j’ai Damon le psychopathe égoïste dans mon camp !

#349
9.28 (572 votes)

Notre chef d’équipe est… le courageux agent spécial Leroy Jethro Gibbs. Ancien sergent d’artillerie, tireur d’élite de la Marine, amateur de café et quasiment muet.

#350
9.28 (59 votes)

Personne ne fait d’erreurs volontairement Hanna. On essaie toujours de faire au mieux, on essaie toujours de faire les meilleurs choix. Ce que je n’arrive pas à me pardonner, c’est de ne plus être là pour toi quand tu en as besoin.

#351
9.28 (142 votes)

La douleur elle disparaît jamais, on apprend juste à vivre avec.

#352
9.28 (129 votes)

- Retournez à l’école.
- En fait, nous ne pouvons pas. Boyl et moi sommes incroyablement malades.
- De quoi ? Dommages cérébraux ?
- J’ai une migraine et Boyl a… une diarrhée explosive.

#353
9.28 (239 votes)

L’amour est une faiblesse.


Blood must have blood.

#355
9.28 (367 votes)

J’ai essayé, j’ai essayé de trouver une solution pacifique.

#356
9.28 (73 votes)

Imagine que Martin Luther King ait dit : « J’ai fait un rêve… mais j’ai pas envie d’en parler ».

#357
9.27 (716 votes)

Il y aura toujours quelque chose pour détruire nos vies. La seule question est : « qu’est-ce qui va nous tomber dessus en premier ? ». On est toujours au bord du gouffre.

#358
9.27 (568 votes)

En Russie Tony et moi on s’est tripotés… C’est parti de mon engueulade avec Anwar qu’a dit qu’il détestait les gays ! J’étais super mal et Tony m’a proposé une turlute pour me remonter le moral. Alors que c’était pas ce que je voulais ! Mais… j’avais les boules et lui il me les a léchées. Après ça on s’est fait expulser de Russie… Et voilà… J’suis vraiment désolé d’être une salope…

#359
9.27 (589 votes)

- Est ce que tu te souviens la première fois où on s’est rencontrés ?
- Pardon ?
- Eh bien, j’essayais de me rappeler de notre première rencontre. C’était probablement chez Luke non ?
- C’était chez Luke, à l’heure du déjeuner. C’était une journée vraiment speed. C’était plein à craquer et cette femme…
- Est ce que c’est moi ? Est ce que c’est moi ?
- Cette femme a débarqué au resto clairement en manque de caféine.
- Oh, c’est moi !
- J’étais avec un client, elle m’a interrompu avec des yeux terribles me suppliant de lui servir un café. Alors je lui ai dit d’attendre son tour et là elle a commencé à me suivre partout en débitant 1000 mots à la minute pour dire Dieu sait quoi. Je me suis finalement tourné vers elle et je lui ai dit qu’elle était plutôt pénible, qu’elle s’asseye, qu’elle la ferme et qu’elle attende son tour…
- Tu sais, je parie qu’elle l’a très bien pris car elle se sentait délicieusement bien !
- Elle m’a demandé ma date de naissance, j’ai refusé de lui dire. Elle n’arrêtait pas de parler, j’ai cédé, je lui ai dit ma date de naissance. Ensuite, elle s’est précipitée sur le journal et elle l’a ouvert à la page horoscope, elle a écrit un truc dessus et elle me l’a tendu.
- Allez, sérieusement c’est toi qui a écrit le menu avoue !
- Je jette un coup d’œil à ce papier et sous le signe du Scorpion, elle avait écrit « vous allez rencontrer une jeune femme pénible aujourd’hui. Donnez lui un café et elle s’en ira. » Je lui ai donné son café…
- Et elle n’est pas partie ?
- Elle m’a dit de garder cet horoscope, de le mettre dans mon portefeuille et de la garder avec moi. Et un jour il me porterait chance [Il sort un papier de son portefeuille et le tend à Lorelai].
- Eh bien mon vieux, je dirais n’importe quoi pour avoir une tasse de café ! Oh j’arrive pas à croire que tu ais gardé ça… Tu l’as gardé dans ton portefeuille…
- 8 ans…
- 8 ans…

#360
9.27 (72 votes)

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