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Les répliques qui parlent d'amour !

C’est l’histoire d’un homme qui tombe d’un immeuble de 50 étages. Le mec, au fur et à mesure de sa chute, il se répète sans cesse pour se rassurer : « Jusqu’ici tout va bien… Jusqu’ici tout va bien… Jusqu’ici tout va bien. » Mais l’important, c’est pas la chute. C’est l’atterrissage.

8.97 (1517 votes)

Que la paix accompagne ton envol.
Et que l’amour t’accueille à ton arrivée.
Que ton voyage se fasse sans encombre,
En attendant le dernier qui nous mènera sur terre.
Puissions-nous nous retrouver.

9.55 (695 votes)

J’ai lu des centaines de romans dans ma vie, la plupart d’entre eux prétendent que l’amour est le centre de l’univers, qu’il peut guérir toutes les blessures que nous portons, qu’il est nécessaire à notre survie. De Darcy à Heathcliff je les prenais pour des idiots, je croyais que l’amour était une fiction qui ne se trouve que dans les pages usées d’un livre. Mais tout a changé depuis que j’ai rencontré mon Elizabeth Bennet. Je n’aurais jamais cru me retrouver complètement et totalement consumé par une autre avant elle. Elle m’a pris par la main, m’a fait sortir de l’obscurité me montrant que de quoi que soit faites nos âmes, les nôtres sont pareilles. Je suis désolé. Je t’en prie pardonne-moi. Tu m’as déjà demandé quelle personne j’aimais le plus au monde. C’est toi.

9.47 (160 votes)

Je t’aime mais ce que j’aime le plus chez toi, c’est ta façon de m’aimer.

9.39 (1509 votes)

- Ne pars pas avec lui, s’il te plait !
- Pourquoi ? Donne moi une raison.
- Parce que tu ne le veux pas.
- Insuffisant…
- Parce que je ne le veux pas.
- Insuffisant…
- Qu’y a-t-il d’autre ?
- La vraie raison… je resterai exactement où je suis et ne monterai pas en voiture… Trois mots… Sept lettres, dis-les et je suis à toi.
- Je… Je…
- Merci. C’est tout ce que j’avais besoin d’entendre.


Peut-être donnons-nous tous le meilleur de nous-mêmes à ceux qui de leur côté, ne nous accordent que rarement une de leurs pensées.

9.29 (1376 votes)

La plus grande vérité qu’on puisse apprendre un jour est qu’il suffit d’aimer et de l’être en retour…


Attendre après toi c’est comme attendre après la pluie durant cette sécheresse : inutile et désappointant.

9.1 (412 votes)

Toi t’as eu plein de filles, plein d’aventures. Moi j’en ai jamais voulu jusqu’à toi. C’est toi. C’est comme une évidence.

9.38 (1964 votes)

PS : je t’aimerai toujours.

9.36 (1255 votes)

Le temps file, le temps n’attend personne. Le temps guérit toutes les blessures. Tous autant que nous sommes nous voulons plus de temps. Du temps pour se relever, du temps pour grandir, du temps pour lâcher prise. Du temps.

9.29 (2072 votes)

Tu attends un train. Un train qui va t’emmener loin d’ici. Tu sais où tu espères qu’il te conduira, mais tu ne peux pas en être sûr. Mais tu t’en moques car nous serons toujours ensemble.

9.26 (275 votes)

- Êtes-vous amoureuse de moi ?
- Vous pourriez tout aussi bien me demander si je respire.

9.09 (253 votes)

J’ai réfléchi à ce que tu m’avais dit l’autre jour, à propos de ma peinture ; j’ai passé la moitié de la nuit à y réfléchir. Et puis j’ai eu un flash. Après je me suis paisiblement endormi, et depuis je n’ai pas pensé à toi. Tu sais ce que j’ai compris ? Tu n’es qu’un gosse. Tu parles sans avoir la moindre idée de ce dont tu parles. Tu n’es jamais sorti de Boston.

Si je te dis de me parler d’art, tu vas me balancer un condensé de tous les livres sur le sujet. Michel-Ange, tu sais plein de trucs sur lui. Sur son œuvre, sur ses choix politiques, sur lui et sur le pape, ses tendances sexuelles, tout le bazar quoi. Mais je parie que ce qu’on respire dans la Chapelle Sixtine, son odeur, tu connais pas. Tu ne peux pas savoir ce que c’est que de lever les yeux sur le magnifique plafond. Tu sais pas.

Si je te dis de me parler des femmes, tu vas m’offrir un topo sur les femmes que tu as le plus aimées, il t’ait peut-être même arrivé de baiser quelques fois, mais tu ne sauras pas me décrire ce que c’est que de se réveiller près d’une femme et de se sentir vraiment heureux.

Tu es un coriace ; si je te faisais parler de la guerre c’est probablement tout Shakespeare que tu me citerais « Une fois de plus sur la brèche, mes amis ! ». Mais tu n’as pas vécu la guerre. Tu n’as jamais tenu contre toi ton meilleur ami. Tu ne l’as pas vu haleter jusqu’au dernier souffle avec un regard qui implore.

Si je te fais parler d’amour, tu vas probablement me dire un sonnet. Mais tu n’as pas connu de femme devant qui tu t’es senti vulnérable. Une femme qui t’aie étalé d’un simple regard. Comme si Dieu avait envoyé un ange sur Terre pour toi. Pour t’arracher aux profondeurs de l’enfer. Et tu ne sais pas ce que c’est d’être son ange à elle. Et de savoir que l’amour que tu as pour elle est éternel. Et survivra à tout. Même au cancer. Et aux nuits passées assis dans une chambre d’hôpital pendant des mois en lui tenant la main, parce que les médecins ont lu dans tes yeux que tu n’avais pas l’intention de te plier aux heures de visite. Tu ignores ce que c’est que de perdre quelqu’un. Parce qu’on ne connaît ça que quand on sait aimer plus qu’on ne s’aime soi-même. Je doute que tu aies déjà osé aimer à ce point.

Quand je te regarde, ce n’est pas un homme intelligent et solide que je vois. Ce que je vois c’est un gosse, culotté, qui meurt de trouille. Mais tu es un génie Will, ça, personne ne le nie. Personne ne pourrait comprendre ce qui est au fond de toi. Mais toi tu présumes que tu sais tout de moi parce que tu as vu une toile que j’ai peinte et ça, ça te permet de disséquer ma vie. Tu es orphelin n’est-ce pas ? Tu crois que je sais quelque chose des difficultés que tu as rencontrées dans la vie, de ce que tu ressens, de ce que tu es, sous prétexte que j’ai lu Oliver Twist ? Est-ce que ça suffit à te résumer ?

Personnellement, j’en ai vraiment rien à foutre de tout ça, parce que je vais te dire, je n’ai rien à apprendre de toi que je n’apprendrai pas dans n’importe quel bouquin. À moins que tu veuilles me parler de toi. De qui tu es. Là ça m’intéresse. Là je suis à toi. Mais c’est pas ce que tu veux faire, hein vieux ? Tu as trop peur de ce que tu pourrais dire. La balle est dans ton camp.

9.37 (371 votes)

J’ai rencontré un garçon, il m’a un peu tourné la tête. Fortissimo même… Tu vois le requiem de Fauré ?! Bah être avec lui c’est pareil c’est fort c’est pur.

9.37 (928 votes)

Quand on a trouvé le grand amour on ne le lâche plus, même lorsque l’objet de tout vos désirs vous supplie d’abandonner.

9.36 (1648 votes)

Ma très chère Allie,
Je n’ai pas pu fermer l’œil parce que je sais que tout est fini entre nous. Je ne suis plus amer car je sais que ce que nous avons vécu était vrai. Et si un jour, nous nous rencontrons dans nos nouvelles vies, je te sourirai sincèrement, en me rappelant l’été que nous avons passé sous les arbres, apprenant à nous connaître en étant amoureux l’un de l’autre. Le plus bel amour est celui qui éveille l’âme et nous fait nous surpasser. Celui qui enflamme notre cœur et apaise nos esprits. C’est ce que tu m’as apporté. Et c’est ce que j’espérais pouvoir t’apporter pour toujours.
Je t’aime,
À très bientôt.
Noah.

9.36 (723 votes)

Tu as été l’amour de ma vie mais moi je ne suis qu’un chapitre de la tienne.

9.34 (2044 votes)

Alors ca ne sera pas facile, ce sera même très dur, il va falloir faire des efforts chaque jour mais je suis prêt à les faire parce que je suis amoureux de toi. Et je te veux chaque jour, près de moi. Toi et moi, pour toujours.

9.34 (1128 votes)

- Il y a 82 lettres là dedans, elles te sont toutes adressées. Je te les ai écrites cet été, une par jour, mais j’ai eu peur de te les envoyer…
- Brooke…
- J’ai eu peur de me faire briser le cœur, une deuxième fois. J’ai eu tellement de mal à m’remettre, j’voulais pas risquer d’souffrir à nouveau. J’avais pas l’courage d’affronter les sentiments qu’j’ai pour toi. Je sais qu’ça n’a plus d’importance après c’que j’ai fait mais je voulais que tu le saches. Voilà à quoi j’ai passé tout mon été : à penser à toi, mais j’ai jamais eu le courage de l’admettre.

9.33 (1117 votes)

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