Kaakook

Top - Citations de films et séries de tous les temps

J’aimerais dire quelque chose. Ça change rien qu’Harry soit mort. Des gens meurent tout les jours, des amis, de la famille. Oui, on a perdu Harry cette nuit, mais il est toujours là, dans nos cœurs, comme Fred, et Remus, et Tonks, tous. Ils ne sont pas morts en vain, [À Voldemort] mais vous oui, parce que vous vous trompez ! Le cœur d’Harry bâtait pour nous, pour nous tous, ce n’est pas fini !

#61 9.43 (547 votes)

Ma sœur, ma responsabilité.

#62
9.43 (378 votes)

- Oh Ronald, c’est merveilleux ! Tout le monde a été préfet dans la famille !
- Et Fred et moi on est quoi, des voisins de palier ?!

#63 9.43 (429 votes)

Personne n’a le droit de nous juger avant la fin, parce que l’homme est capable du meilleur comme du pire jusqu’au bout. Au fond ce n’est qu’au moment de disparaître que l’on peut enfin savoir qui on a été, la fin donne un sens à tout ce qui a précédé.

#64
9.43 (1551 votes)

On ne se rend compte des choses que quand on est sur le point de les perdre.

#65
9.43 (321 votes)

On leur fait coucou les p’tits gars ! on leur fait coucou…

#66 9.42 (127 votes)

Pourquoi vous ne m’avez pas dit qu’elle mourait Anne Frank à la fin ? Si elle meurt je deviens quoi moi ?

#67
9.42 (94 votes)

La vie n’a qu’un seul début et qu’une seule fin. Entre les deux, il y a plein de possibilités et je vous aime trop pour vous laissez les gâcher.

#68
9.42 (196 votes)

Trompe moi une fois, honte sur toi, trompe ma meilleure amie, j’te pourris la vie.

#69
9.42 (316 votes)

Ton combat est terminé.

#70
9.42 (129 votes)

Les gens vivent en s’appuyant sur leurs convictions et leurs connaissances et ils appellent ça la réalité : mais le savoir et la compréhension sont des concepts si ambigus que cette réalité ne pourrait être alors qu’une illusion.

#71
9.42 (1384 votes)

Soit tu es un Wonkru soit tu es un ennemi des Wonkru.

#72
9.42 (316 votes)

La fin fait partie du voyage.

#73 9.42 (303 votes)

Chaque ninja se bat pour ce qu’il croit être juste, mais ses adversaires se battent aussi pour ce qu’ils croient être juste. Alors qu’est-ce qui est juste ?

#74
9.42 (144 votes)

Bonsoir Londres. Permettez-moi tout d’abord de vous présenter mes excuses pour cette interruption. J’aime, comme beaucoup d’entre vous le confort du train-train quotidien, le sentiment de sécurité et la tranquillité que procure ce qui est familier et répétitif. Je les apprécie, comme tout à chacun.
Mais dans cet esprit de commémoration qui prévoit que les évènements importants du passé, habituellement associés à la mort d’un individu, ou à la fin de quelque horrible bataille sanguinaire, soit célébré par de sympathiques congés, j’ai pensé que nous pourrions célébrer ce 5 Novembre, jour hélas oublié, en consacrant un court instant de notre vie quotidienne à nous asseoir et à bavarder un peu.
Il existe bien sûr des personnes qui ne veulent pas que nous parlions. Je soupçonne qu’en ce moment même, des ordres sont aboyés dans des téléphones et que des hommes armés vont bientôt se mettre en route. Pourquoi ? Parce que même si l’on peut substituer la matraque à la conversation, les mots conserveront toujours leur pouvoir. Les mots sont le support de la compréhension et pour ceux qui les écouteront l’énonciation de la vérité. Et la vérité c’est que quelque chose va très mal dans ce pays, n’est ce pas ?
Cruauté et injustice. Intolérance et oppression. Et la où, auparavant, vous aviez la liberté de faire des objections, de parler comme bon vous semblait, vous avez maintenant des censeurs, des systèmes de surveillance vous contraignants à la conformité et sollicitant votre docilité.
Comment est-ce arrivé ? Qui est à blâmer ? Bien sûr, il y a ceux qui sont plus responsables que les autres et qui devront en rendre compte mais… Encore dans un souci de vérité, si vous cherchez un coupable, regardez simplement dans un miroir.
Je sais pourquoi vous l’avez fait. Je sais que vous aviez peur. Qui pourrait se vanter du contraire ! Guerre, terreur, maladie. Une myriade de problèmes a contribué à perturber votre jugement et à vous priver de votre bon sens. La peur a pris ce qu’il y a de meilleur en vous. Et dans votre panique vous vous êtes tourné vers Adam Sutler, aujourd’hui Chancelier.
Il vous a promis de l’ordre, il vous a promis de la paix. Tout ce qu’il a demandé en échange, c’est votre consentement silencieux et docile. La nuit dernière, j’ai cherché à mettre fin à ce silence ! La nuit dernière, j’ai détruit le Old Bailey pour rendre la mémoire à ce pays.
Il y a plus de 400 ans, un grand citoyen a voulu ancrer à jamais le 5 Novembre dans nos mémoires. Il espérait rappeler au monde qu’impartialité, justice et liberté sont plus que des mots, ce sont des principes. Alors si vous n’avez rien vu, si vous ignorez toujours les crimes de ce gouvernement, je vous suggère de ne pas commémorer le 5 Novembre.
Mais si vous voyez ce que je vois, si vous ressentez ce que je ressens, si vous désirez ce que je désire, alors rangez vous à mes côtés dans un an à compter d’aujourd’hui devant les grilles du Parlement, et ensemble, nous leurs offrirons un 5 Novembre gravé à jamais dans les mémoires !!

#75
9.41 (868 votes)

- Qui êtes-vous ?
- Qui ? « Qui » n’est autre que la forme qui résulte de la fonction de « qu’est-ce-que », et ce que je suis c’est un homme sous un masque.
- Ça je vois…
- De toute évidence. Je ne mets pas en doute ton sens de l’observation, je ne fais que mettre en exergue le paradoxe qui est de demander à un homme masqué qui il est.

#76
9.41 (903 votes)

La mort est une journée qui mérite d’être vécue.

#77 9.41 (900 votes)

- Je n’aurais jamais cru mourir au combat à côté d’un elfe !
- Et que pensez-vous de mourir aux côtés d’un ami ?
- Ah oui, ça je peux le faire…

#78 9.41 (528 votes)

Je n’ai pas peur de mourir, j’ai peur de ne pas avoir assez vécu.

#79
9.41 (1379 votes)

On me dit de me souvenir de l’idée et non de l’homme, parce que l’homme peut échouer, il peut être arrêté, il peut être exécuté et tomber dans l’oubli alors qu’après 400 ans, une idée peut encore changer le monde. Je connais d’expérience le pouvoir des idées. J’ai vu des hommes tués en leurs noms… et mourir en les défendant. Mais on ne peut embrasser une idée. On ne peut la toucher ou la serrer contre soi. Les idées ne saignent pas, elles ne ressentent pas la douleur… et elles ne peuvent aimer.

#80
9.41 (484 votes)

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