Kaakook

Top - Citations de films et séries de tous les temps

- Où est-ce que je suis ?
- Dans ma maison. Je l’appelle la Galerie des Ombres.
- C’est magnifique… [en parlant des œuvres d’art exposées] Mais où est-ce que vous avez trouvé tout ça ?
- Oh, ici et là. Beaucoup proviennent des chambres fortes du ministère de la Bienséance.
- Vous les avez volées ?
- Grands dieux non ! « Voler » suppose qu’il existe un propriétaire, or on ne peut voler la censure. Je les ai juste récupérées.

#141
9.37 (306 votes)

J’ai réfléchi à ce que tu m’avais dit l’autre jour, à propos de ma peinture ; j’ai passé la moitié de la nuit à y réfléchir. Et puis j’ai eu un flash. Après je me suis paisiblement endormi, et depuis je n’ai pas pensé à toi. Tu sais ce que j’ai compris ? Tu n’es qu’un gosse. Tu parles sans avoir la moindre idée de ce dont tu parles. Tu n’es jamais sorti de Boston.

Si je te dis de me parler d’art, tu vas me balancer un condensé de tous les livres sur le sujet. Michel-Ange, tu sais plein de trucs sur lui. Sur son œuvre, sur ses choix politiques, sur lui et sur le pape, ses tendances sexuelles, tout le bazar quoi. Mais je parie que ce qu’on respire dans la Chapelle Sixtine, son odeur, tu connais pas. Tu ne peux pas savoir ce que c’est que de lever les yeux sur le magnifique plafond. Tu sais pas.

Si je te dis de me parler des femmes, tu vas m’offrir un topo sur les femmes que tu as le plus aimées, il t’ait peut-être même arrivé de baiser quelques fois, mais tu ne sauras pas me décrire ce que c’est que de se réveiller près d’une femme et de se sentir vraiment heureux.

Tu es un coriace ; si je te faisais parler de la guerre c’est probablement tout Shakespeare que tu me citerais « Une fois de plus sur la brèche, mes amis ! ». Mais tu n’as pas vécu la guerre. Tu n’as jamais tenu contre toi ton meilleur ami. Tu ne l’as pas vu haleter jusqu’au dernier souffle avec un regard qui implore.

Si je te fais parler d’amour, tu vas probablement me dire un sonnet. Mais tu n’as pas connu de femme devant qui tu t’es senti vulnérable. Une femme qui t’aie étalé d’un simple regard. Comme si Dieu avait envoyé un ange sur Terre pour toi. Pour t’arracher aux profondeurs de l’enfer. Et tu ne sais pas ce que c’est d’être son ange à elle. Et de savoir que l’amour que tu as pour elle est éternel. Et survivra à tout. Même au cancer. Et aux nuits passées assis dans une chambre d’hôpital pendant des mois en lui tenant la main, parce que les médecins ont lu dans tes yeux que tu n’avais pas l’intention de te plier aux heures de visite. Tu ignores ce que c’est que de perdre quelqu’un. Parce qu’on ne connaît ça que quand on sait aimer plus qu’on ne s’aime soi-même. Je doute que tu aies déjà osé aimer à ce point.

Quand je te regarde, ce n’est pas un homme intelligent et solide que je vois. Ce que je vois c’est un gosse, culotté, qui meurt de trouille. Mais tu es un génie Will, ça, personne ne le nie. Personne ne pourrait comprendre ce qui est au fond de toi. Mais toi tu présumes que tu sais tout de moi parce que tu as vu une toile que j’ai peinte et ça, ça te permet de disséquer ma vie. Tu es orphelin n’est-ce pas ? Tu crois que je sais quelque chose des difficultés que tu as rencontrées dans la vie, de ce que tu ressens, de ce que tu es, sous prétexte que j’ai lu Oliver Twist ? Est-ce que ça suffit à te résumer ?

Personnellement, j’en ai vraiment rien à foutre de tout ça, parce que je vais te dire, je n’ai rien à apprendre de toi que je n’apprendrai pas dans n’importe quel bouquin. À moins que tu veuilles me parler de toi. De qui tu es. Là ça m’intéresse. Là je suis à toi. Mais c’est pas ce que tu veux faire, hein vieux ? Tu as trop peur de ce que tu pourrais dire. La balle est dans ton camp.

#142
9.37 (371 votes)

Ce n’est pas moi qui suis enfermé avec vous, mais vous qui êtes enfermés avec moi !


À quoi ça sert d’être en vie si on a pas de raison de l’être.

#144 9.37 (227 votes)

- Ça n’aurait jamais pu marcher entre nous, Jack !
- Vous aimeriez vous en convaincre.

#145 9.37 (385 votes)

- On a une hémorragie rectale…
- Tous les trois ?!

#146
9.37 (815 votes)

Il n’y a rien de plus trompeur qu’un sourire…

#147
9.37 (1113 votes)

Tout le monde ment, moi le premier !

#148
9.37 (511 votes)

- Pourquoi vous avez engagé Chase ?
- J’adore ses cheveux !

#149
9.37 (764 votes)

Oui je sais ce que c’est d’avoir la sensation de ne pas exister jusqu’à ce qu’il te regarde, qu’il te touche la main, qu’il se moque de toi. Le but c’est que les autres voient que tu es avec lui… tu es à lui…

#150
9.37 (1102 votes)

Moi ? Je suis malhonnête ! Et on sait qu’un homme malhonnête le restera quoi qu’il arrive… Honnêtement, ce sont des hommes honnêtes dont il faut se méfier, parce qu’on peut jamais prévoir à quel moment il feront un truc incroyablement… stupide.

#151 9.37 (1004 votes)

J’ai réfléchi à ce que Chris aurait voulu que je dise aujourd’hui, aux conseils qu’il m’aurait donné, sûrement un truc du genre : « Je vais te dire, tu t’en branles, ces gens là ils savent déjà tout de moi parle leur de quelqu’un d’autre ! » Alors j’ai décidé de vous parler d’un des héros de Chris, cet homme, c’est le capitaine Jo Kittinger. En 1960, à bord d’un ballon, le Capitaine Kittinger fit une ascension de 32 kilomètre dans la stratosphère, armé d’un simple parachute, il s’élança dans les airs. Sa chute dura quatre minutes et trente six secondes, il atteignit une vitesse de 988 kilomètre heure avant d’ouvrir son parachute à 5000 mètres du sol. Personne n’avait réalisé un tel exploit avant lui et ça n’a jamais été réitéré, il l’a fait parce qu’il le pouvait, c’est tout. C’est pour ça que Chris l’aimait, parce que Chris était quelqu’un qui disait « Oui ». Il disait oui à tout. Il aimait tout le monde. Je n’ai jamais connu de garçon… d’homme, aussi courageux. Et ça c’était… Il s’élançait d’un ballon dans les airs, chaque jours, parce qu’il pouvait, parce qu’il était en vie, et c’est pour ça… Et c’est pour ça qu’on l’aimait tous…

#152
9.37 (947 votes)

Les peuples ne devraient pas avoir peur de leurs gouvernements. Les gouvernements devraient avoir peur du peuple.


Rien n’est plus singulier que de regarder le monde là haut. D’observer ceux que j’ai laissé derrière moi. Chacun à sa façon est courageux, déterminé, et tellement désespéré… Désespéré parce qu’on veut tout avoir, même quand on ne sait pas exactement ce que l’on veut. Désespéré parce qu’on rêve d’avoir une vie à l’extérieur, mais qu’on craint en partant d’oublier l’essentiel. Désespéré parce qu’on veut que la vie redevienne parfaite coûte que coûte bien qu’on se rende compte qu’elle ne l’a jamais vraiment été. Désespéré parce qu’on rêve d’un meilleur avenir, mais qu’on arrive pas à échapper à son passé… Je ne me contente pas de les observer, je les encourage, ces femmes, si formidables. J’espère de tout coeur qu’elles obtiendront ce qu’elles désirent. Mais… Je sais que toutes, ni parviendront pas… Hélas… La vie est ainsi faite. Tout le monde n’a pas le droit à une fin heureuse…

#154
9.37 (356 votes)

- Les garçon ne peuvent pas m’enlacer trop longtemps parce que je risque la surchauffe.
- Les filles ne peuvent pas m’enlacer trop longtemps parce que je les paye que pour une heure.

#155
9.37 (653 votes)

Elle lui a appris à vivre. Il lui a appris à aimer.

#156
9.37 (1242 votes)

Au fur et à mesure que grandissent les filles, elles se font enseigner un tas de choses. Si un garçon vous donne un coup de poing c’est qu’il vous aime, n’essayez jamais de vous coupez vous même votre propre frange, un jour vous rencontrerez un gars merveilleux et vous vivrez alors votre propre conte de fée.
Tous les films que nous voyons, toutes les histoires qu’on nous raconte nous implorent d’attendre que ça nous arrive. Le coup de théâtre du 3e acte…
la déclaration d’amour inattendu… l’exception qui confirme la règle. Mais nous sommes parfois si pressées de vivre notre conte de fée que nous n’apprenons pas à interpréter les signes. Comment faire la différence entre ceux qui sont intéressés par nous et ceux qui ne le sont pas ? Ceux qui resteront avec nous et ceux qui ne resteront pas ?
Il se peut que parfois le gars merveilleux ne fasse pas partie du conte de fée, il se peut que ce soit… vous… toute seule… qui vous reconstruisiez
et vous repartirez à zéro, vous vous rendrez ainsi disponible pour un meilleur avenir. Peut-être que le conte de fée c’est tout simplement… tourner la page… Ou peut-être que le conte de fée c’est le fait que en dépit de tous les appels retournés, les cœurs brisés… en dépit de toutes les gaffes et les signes mal interprétés… en dépit de tous les chagrins et les humiliations… vous n’ayez jamais, jamais perdu espoir.

#157
9.37 (373 votes)

Le 9 mai 1969, à deux kilomètres de la frontière nord du Laos, la 101ème Division d’Infanterie de l’armée américaine progresse vers la colline 937. Pour eux c’est une simple reconnaissance. Pour les Viêt-Cong, la colline 937 est une zone stratégique. La dizaine d’appelés de la 101ème Division, peu formée au combat, devait effectuer cette mission de routine en moins de deux heures. Ils résisteront héroïquement pendant neuf jours.
Ce film ne raconte pas leur histoire.

#158
9.37 (952 votes)

- En fait, vous allez rire mais…
- Tel que vous me voyez là, je suis au maximum.

#159
9.37 (1410 votes)

- En fait Lola… C’était pas Maël et De Perfitte qui baisaient dans les chiottes.
- Oui je sais, Maël me l’a dit, mais comment tu le sais toi ?
- Ben… c’était moi.
- Toi ?! Mais avec qui ?
- Avec Paul-Henri.
- Mais Charlotte ! Tu te rends compte de la merde que t’as foutu ?! Avec Paul-Henri en plus…
- Oui je suis désolée, j’ai trop foutu la merde.
- Nan c’est moi qui suis désolée pour toi, Paul-Henri !

#160
9.37 (797 votes)

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