Kaakook

Top - Citations de films et séries de tous les temps

Se pardonner et s’accepter tel que l’on est, voila ce que signifie être fort.

#141
9.39 (1028 votes)

- Soit c’est du génie, soit c’est de la folie.
- Ce qui est le plus marrant, c’est que le plus souvent, ces deux choses vont ensemble.

#142 9.38 (589 votes)

- La colonie del Sid ! Ça veut dire la colonie de Sid !
- Eh ben c’est bien, maintenant t’es un bouffon bilingue.

#143 9.38 (438 votes)

C’est à madame justice que je dédie ce concerto, en l’honneur des vacances qu’elle semble avoir prises très loin d’ici et en reconnaissance de l’imposteur qui se dresse à sa place.

#144
9.38 (393 votes)

- Où est-ce que je suis ?
- Dans ma maison. Je l’appelle la Galerie des Ombres.
- C’est magnifique… [en parlant des œuvres d’art exposées] Mais où est-ce que vous avez trouvé tout ça ?
- Oh, ici et là. Beaucoup proviennent des chambres fortes du ministère de la Bienséance.
- Vous les avez volées ?
- Grands dieux non ! « Voler » suppose qu’il existe un propriétaire, or on ne peut voler la censure. Je les ai juste récupérées.

#145
9.38 (312 votes)

J’ai réfléchi à ce que tu m’avais dit l’autre jour, à propos de ma peinture ; j’ai passé la moitié de la nuit à y réfléchir. Et puis j’ai eu un flash. Après je me suis paisiblement endormi, et depuis je n’ai pas pensé à toi. Tu sais ce que j’ai compris ? Tu n’es qu’un gosse. Tu parles sans avoir la moindre idée de ce dont tu parles. Tu n’es jamais sorti de Boston.

Si je te dis de me parler d’art, tu vas me balancer un condensé de tous les livres sur le sujet. Michel-Ange, tu sais plein de trucs sur lui. Sur son œuvre, sur ses choix politiques, sur lui et sur le pape, ses tendances sexuelles, tout le bazar quoi. Mais je parie que ce qu’on respire dans la Chapelle Sixtine, son odeur, tu connais pas. Tu ne peux pas savoir ce que c’est que de lever les yeux sur le magnifique plafond. Tu sais pas.

Si je te dis de me parler des femmes, tu vas m’offrir un topo sur les femmes que tu as le plus aimées, il t’ait peut-être même arrivé de baiser quelques fois, mais tu ne sauras pas me décrire ce que c’est que de se réveiller près d’une femme et de se sentir vraiment heureux.

Tu es un coriace ; si je te faisais parler de la guerre c’est probablement tout Shakespeare que tu me citerais « Une fois de plus sur la brèche, mes amis ! ». Mais tu n’as pas vécu la guerre. Tu n’as jamais tenu contre toi ton meilleur ami. Tu ne l’as pas vu haleter jusqu’au dernier souffle avec un regard qui implore.

Si je te fais parler d’amour, tu vas probablement me dire un sonnet. Mais tu n’as pas connu de femme devant qui tu t’es senti vulnérable. Une femme qui t’aie étalé d’un simple regard. Comme si Dieu avait envoyé un ange sur Terre pour toi. Pour t’arracher aux profondeurs de l’enfer. Et tu ne sais pas ce que c’est d’être son ange à elle. Et de savoir que l’amour que tu as pour elle est éternel. Et survivra à tout. Même au cancer. Et aux nuits passées assis dans une chambre d’hôpital pendant des mois en lui tenant la main, parce que les médecins ont lu dans tes yeux que tu n’avais pas l’intention de te plier aux heures de visite. Tu ignores ce que c’est que de perdre quelqu’un. Parce qu’on ne connaît ça que quand on sait aimer plus qu’on ne s’aime soi-même. Je doute que tu aies déjà osé aimer à ce point.

Quand je te regarde, ce n’est pas un homme intelligent et solide que je vois. Ce que je vois c’est un gosse, culotté, qui meurt de trouille. Mais tu es un génie Will, ça, personne ne le nie. Personne ne pourrait comprendre ce qui est au fond de toi. Mais toi tu présumes que tu sais tout de moi parce que tu as vu une toile que j’ai peinte et ça, ça te permet de disséquer ma vie. Tu es orphelin n’est-ce pas ? Tu crois que je sais quelque chose des difficultés que tu as rencontrées dans la vie, de ce que tu ressens, de ce que tu es, sous prétexte que j’ai lu Oliver Twist ? Est-ce que ça suffit à te résumer ?

Personnellement, j’en ai vraiment rien à foutre de tout ça, parce que je vais te dire, je n’ai rien à apprendre de toi que je n’apprendrai pas dans n’importe quel bouquin. À moins que tu veuilles me parler de toi. De qui tu es. Là ça m’intéresse. Là je suis à toi. Mais c’est pas ce que tu veux faire, hein vieux ? Tu as trop peur de ce que tu pourrais dire. La balle est dans ton camp.

#146
9.38 (391 votes)

Il n’y a rien de plus trompeur qu’un sourire…

#147
9.38 (1131 votes)

- Bonjour monsieur.
- Bonjour monsieur.
- Dites moi, comment sait-on si nos enfants sont bien arrivés ?
- Bah je vous propose d’écouter la radio, en général ils en parlent quand il y a un accident.

#148
9.38 (868 votes)

- Le Black Pearl ? Je connais sa légende. Il bombarde navires et campements depuis près de dix ans. ll laisse jamais de survivant.
- Pas de survivants ? Comment les légendes prendraient forme dans ce cas là ?

#149 9.38 (716 votes)

Moi ? Je suis malhonnête ! Et on sait qu’un homme malhonnête le restera quoi qu’il arrive… Honnêtement, ce sont des hommes honnêtes dont il faut se méfier, parce qu’on peut jamais prévoir à quel moment il feront un truc incroyablement… stupide.

#150 9.38 (1062 votes)

J’ai réfléchi à ce que Chris aurait voulu que je dise aujourd’hui, aux conseils qu’il m’aurait donné, sûrement un truc du genre : « Je vais te dire, tu t’en branles, ces gens là ils savent déjà tout de moi parle leur de quelqu’un d’autre ! » Alors j’ai décidé de vous parler d’un des héros de Chris, cet homme, c’est le capitaine Jo Kittinger. En 1960, à bord d’un ballon, le Capitaine Kittinger fit une ascension de 32 kilomètre dans la stratosphère, armé d’un simple parachute, il s’élança dans les airs. Sa chute dura quatre minutes et trente six secondes, il atteignit une vitesse de 988 kilomètre heure avant d’ouvrir son parachute à 5000 mètres du sol. Personne n’avait réalisé un tel exploit avant lui et ça n’a jamais été réitéré, il l’a fait parce qu’il le pouvait, c’est tout. C’est pour ça que Chris l’aimait, parce que Chris était quelqu’un qui disait « Oui ». Il disait oui à tout. Il aimait tout le monde. Je n’ai jamais connu de garçon… d’homme, aussi courageux. Et ça c’était… Il s’élançait d’un ballon dans les airs, chaque jours, parce qu’il pouvait, parce qu’il était en vie, et c’est pour ça… Et c’est pour ça qu’on l’aimait tous…

#151
9.38 (952 votes)

Vous avez un parasite, il vous reste un mois pour vous en débarrasser sinon après ça serait illégal, mais ne vous inquiétez pas les femmes adorent ces parasites : elles leurs mettent des bonnets et elles les amènent au parc avec d’autres parasites.

#152
9.38 (802 votes)

Mais vous savez, on peut trouver du bonheur même dans les endroits les plus sombres. Il suffit de se souvenir d’allumer la lumière.

#153 9.38 (970 votes)

Les peuples ne devraient pas avoir peur de leurs gouvernements. Les gouvernements devraient avoir peur du peuple.


Il est où le « boum boum » ?

#155 9.38 (215 votes)

- Qu’allez-vous faire ?
- Je me disais que j’allais écouter vos théories, les rejeter, puis ne garder que la mienne. Comme d’habitude.

#156
9.38 (890 votes)

- L’argent ne fait pas le bonheur…
- Faux ! Ça c’est des salades qu’on raconte aux pauvres pour pas qu’ils se révoltent !

#157
9.38 (1095 votes)

Jarvis, il faut parfois savoir courir avant de savoir marcher.

#158 9.38 (326 votes)

- Cette fois on est égarés !
- Comment ça égarés ?!
- Oui, car il faut se perdre pour trouver l’introuvable, sinon tout le monde trouverai l’introuvable.

#159 9.38 (443 votes)

J’ai passé toute ma vie à attendre que le bon gars se présente et tout à coup t’es apparu. Tu ressembles en rien à l’homme que j’imaginais, tu es cynique et grincheux et impossible. Mais pour être franche, avoir à t’affronter c’est la meilleure chose qu’il me soit jamais arrivé de ma vie, et je crois qu’il y a de très fortes chances pour que je sois en train de tomber amoureuse de toi….

#160
9.38 (746 votes)

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