Kaakook

Top - Citations de films et séries des années 1990

Le coup le plus rusé que le diable ait réussi, c’est de convaincre tout le monde qu’il n’existe pas.


Tous les hommes meurent un jour mais peu d’entre eux vivent vraiment.


C’est seulement quand on a tout perdu qu’on est libre de faire tout ce qu’on veut.

#163
9.17 (2385 votes)

Ça va, ça va, ça va, j’ai compris, j’ai pigé, j’ai pigé ! Merde, je pige plus.

#164
9.17 (497 votes)

Il les a tuées avec leur amour. C’est comme ça tous les jours dans le monde entier.

#165
9.17 (266 votes)

- Cela fait une demi-heure que je vous dévore des yeux depuis l’autre bout de la pièce.
- Eh bien, retournez-y et bon appétit !

#166
9.17 (74 votes)

Peg Boggs : Bonjour Edward ! Je suis désolé nous avons commencé sans toi, tiens.
Bill Boggs : Alors Edward, as-tu bien employé ta journée ?
Edward : Mme Monroe a voulu me montrer l’endroit de son salon de beauté, il y aura un rayon cosmétique pour vous.
Peg Boggs : Oh ! Bill n’est-ce pas extraordinaire !!
Bill Boggs : Génial !
Edward : Et ensuite elle m’a emmené dans le débarras et elle a enlevé tout ses vêtements…

#167
9.17 (122 votes)

- Tu veux du bacon ?
- Non, merci. C’est du porc.
- Pourquoi, t’es juif ?
- Nan, j’ai horreur du cochon. Ca craint c’est tout.
- Pourquoi ?
- Parce que c’est dégueulasse un porc. J’mange pas ce genre d’animal.
- Mais l’bacon c’est délicieux ! Un bon jambon c’est délicieux !
- Mouais, les rats ont p’tet le goût de crème caramel mais comme j’ai pas l’intention d’en manger j’pourrais jamais le savoir. Et puis les cochons il se roulent sans arrêt dans leur merde, même qu’ils la bouffent. C’est dégueulasse. Faut être con pour manger ses excréments.
- Hé ben et les chiens ? Les chiens ils les mangent eux.
- J’mange pas de chien non plus.
- Tu penses que le chien est un animal aussi sale que le porc ?
- J’dirais pas que c’est un animal aussi sale que le porc mais il n’empêche qu’il est dégueulasse. Seulement, le chien a de la personnalité. La personnalité ça change tout.
- Si j’comprend bien dans ta logique un porc qui aurait de la personnalité ne serait plus aussi dégueulasse qu’avant, c’est ça le truc ?
- Ouais, mais pour ça il faudrait qu’il ai un charme fou ton porc. Il faudrait qu’il possède dix fois plus de charme que le cochon de Walt Disney tu vois ce que j’veux dire.
[Rires]

#168
9.17 (158 votes)

Respecte mon autorité !

#169
9.17 (86 votes)

J’suis une patate mariée, j’suis une patate mariée, j’suis une patate mariée !

#170 9.17 (62 votes)

- On est des consommateurs. On est des sous-produits d’un mode de vie devenu une obsession. Meurtres, banditisme, pauvreté, toutes ces choses ne me concernent pas. Ce qui me concerne moi ce sont les revues qui parlent de stars, la télévision avec 500 chaînes différentes, les slips avec un grand nom marqué dessus, le viagra, les repas minceurs…
- Madame Propre ?
- J’emmerde madame Propre ! Madame Propre elle astique les cuivres du Titanic ! Tout est en train de couler, mec. Alors merde ! j’emmerde tes canapés à motif, tes strings à rayures vertes bordel ! Moi je te dis ne soit jamais complet, je te dis arrête d’être parfait. Je te dis qu’il faut évoluer et que ce qui doit arriver arrive.

#171
9.17 (303 votes)

- La fleur qui s’épanouit dans l’adversité est la plus rare et la plus belle de toutes.
- Majesté…
- On ne rencontre pas une file comme ça à chaque dynastie !

#172
9.17 (111 votes)

Et oui j’ai connu ton père… et toi aussi, je te connais bien mon garçon. Tu sais, ton père m’a beaucoup parlé de toi au camp, pendant ces 5 ans ou on est restés côte à côte prisonniers à Hanoï, et on a vécu l’enfer tous les deux. Toi au moins… tout ça devrait t’être épargné… enfin on peut l’espérer. Dans une situation comme celle qu’on a dû vivre pendant 5 ans lui et moi… on se crée certaines responsabilités l’un envers l’autre. Si ce n’était pas moi qui… [il se retourne vers la mère de Butch] qui m’en était tiré, c’est le Major Coolidge qui parlerait à mon fils maintenant, à Jim. Mais le destin en a décidé autrement, c’est moi qui te parle aujourd’hui… à toi, Butch. J’ai quelque chose pour toi… [il s’assoit et sort une montre] une montre en or. Tu vois, cette montre appartenait à ton arrière grand-père qui l’avait acheté avant la guerre de 14, dans un magasin à quelques pas de chez lui à Knoxville dans le Tennessee. Pour lui, cette montre-bracelet représentait un pas en avant historique, à l’époque tout le monde portait les montres Gousset, des oignons. Peu après, sa montre au poignet, le caporal Coolidge quitta son Tenessee natal pour les tranchées. Sur tous les fronts de France, de Verdun jusqu’à la forêt noire, cette montre en or fût son plus fidèle compagnon. À la fin de la guerre, il rentra chez lui retrouver ton arrière grand-mère. Il ouvrit son coffre, il déposa sa montre et elle y resta quelques années. Jusqu’au jour ou la deuxième guerre mondiale éclata, qu’il fallut encore une fois ce battre contre les Allemands, et que ton grand-père Dane Coolidge fut mobilisé envoyé au front à son tour. Et ton arrière grand-père offrit la montre à son fils Dane sur un quai de gare, ce fut son dernier cadeau. Dane eut moins de chance que son père, comme tant de Marines, il fut tué. Il tomba héroïquement à la bataille de Wake Island. Tous ces hommes prévoyaient leur destin… lui aussi. Il n’avait plus aucune illusion, personne n’avait la moindre chance d’en sortir vivant, alors ton pauvre grand-père, sachant que l’assaut final allait être donné, alla trouver à l’aéroport un nommé O’Flaherty. Et bien qu’il ne l’eut jamais vu de sa vie, il lui dit « j’ai un fils, c’est un nouveau né. Et je n’ai vu ce fils qu’en photo. Je voudrais… si tu as la chance de rentrer un jour en Amérique que cette montre-bracelet soir remise à mon gosse ». Trois jours plus tard, ton grand-père fut tué. O’Flaherty qui lui avait donné sa parole porta la montre à ta grand-mère, pour qu’elle la donne à ton père quand il serait grand, la voici… [il la montre à Butch pendant un petit temps] Coolidge, l’avait sur lui le jour ou il s’est fait descendre, en volant, sur Hanoï. Ton père fut capturé et envoyé dans un camp de prisonniers. Si les Niaks voyaient sa montre, elle lui serait confisqué ! Il le savait ! Et pour lui, il était clair que cette montre… te revenait de droit, et pour rien au monde il ne voulait que les Niaks mettent leur pattes sur ton héritage, le patrimoine de son fils, alors il décida de la cacher. Comme il n’y avait pas d’autre cachette, il se l’est mise dans l’cul. Fallait avoir du courage pour le faire… se la mettre dans l’cul. Un jour, juste avant que la dysenterie le tue, il me donna la montre, j’ai alors caché ce vieux bout de métal dans mon anus deux années durant. Et… après 7 ans d’absence, je pu retrouver ma famille. Et aujourd’hui… cette montre, je suis venu te la donner.

#173
9.17 (146 votes)

Si j’avais des seins j’arrêterais pas de les regarder !

#174
9.17 (147 votes)

Timon : Hakuna Matata. Mais quelle phrase magnifique !
Pumbaa : Hakuna Matata. Quel chant fantastique !
Timon : Ce mot signifie, que tu vivras ta vie.
Timon et Pumbaa : Sans aucun soucis. Philosophie !
Timon : Hakuna Matata.

#175
9.17 (98 votes)

Tu m’as oublié. Tu m’as oublié en oubliant qui tu étais. Regarde en toi Simba. Tu vaux mieux que ce que tu es devenu. Il te faut reprendre ta place dans le cycle de la vie. N’oublie pas qui tu es, tu es mon fils et c’est toi le roi. N’oublie pas qui tu es, n’oublie pas, n’oublie pas.

#176
9.17 (111 votes)

Avec le canon d’un flingue entre les dents, on ne prononce que les voyelles.

#177
9.16 (671 votes)

- T’es déjà monté sur un crevettier ?
- Non, mais je suis déjà monté sur un tas d’autres arbres…

#178
9.16 (289 votes)

- Pardon, du thé ?
- Volontiers, oui merci… C’est lui ?
- Non, ça c’est mon chien.
- Oh, bien sûr oui… Parlez-moi de lui, j’le connaissais assez peu finalement.
- C’était un très beau berger allemand, bien dressé, on a tous les papiers.
- Non, non, je parle de votre mari.
- Jacques… ils me l’ont massacré avec la faucille et le marteau, mais si vous l’aviez vu entier, un très bel homme, bien propre, généreux… Pardon du sucre ?
- 16… C’est amusant parce que le film dont j’m’occupe c’est l’histoire d’un type qui tue les gens à la faucille et au marteau, c’est incroyable, non ?
- Oui… Regardez, c’est son dernier cadeau, j’lui ai dit Jacques mais c’est de la folie, il faut vendre la caravane, vous savez ce qu’il m’a dit ? Il m’a dit banco.
- Oh, l’effet que ça m’a fait c’matin quand j’ai ouvert le journal et qu’jai vu qu’on parlait de mon film…
- J’l’entends encore : banco, un vrai capricorne celui-là.
- Remarquez, forcément, j’suis attachée de presse, alors qui dit attaché de presse dit presse.
- Pour ce qu’on s’en servait de cette caravane en plus.
- Mais quand j’pense qu’il a fallu un meurtre pour qu’on parle de mon film, c’est quand même hallucinant, non ? Enfin quand je dis parler, y’a un journal qui en a parlé.
- On s’en ait jamais servi de la caravane… Ah si, une fois.
- Non, deux, y’a eu deux journaux, remarquez qui aurait été en parler, j’ai personne du film… Le metteur en scène, il est à l’asile ; le producteur il est en taule ; le comédien… Ah si, j’crois qu’il est libre, j’crois qu’il a rien tourné depuis.
- Vous croyez qu’on s’en serait servi de la caravane, eh bien non, ça faisait des mois qu’elle traînait dans le garage à prendre la poussière.
- Parce que si je le fais descendre, alors là, j’fais monter la sauce, des gardes du corps, tout l’tralalala, en plus j’vois déjà les titres des journaux : la vedette de Read is Dead descend à Cannes au péril de sa vie, oh, c’est bien ça, vous avez un téléphone ?
- J’lui ai dit : « Jacques, c’est l’hermine ou la caravane », il a dit « banco ».

#179
9.16 (145 votes)

La haine attire la haine.

#180
9.16 (227 votes)

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