Kaakook

Top - Citations de films et séries des années 1990

- Il faut que tout soit parfait : l’heure, le moment, l’endroit…
- Vicky, c’est toi que tu envoie en l’air, pas un satellite.

#201 9.13 (186 votes)

- Qu’est ce qui y’a ! Vous êtes malade en voiture ?
- Non, c’est quand je suis content je vomi, et là, là je suis super content.

#202
9.13 (151 votes)

Tout qu’est ce que j’sais, c’est que je cours pas plus vite que les balles…

#203
9.13 (279 votes)

- Vous ne m’avez toujours pas dit votre nom.
- Ça vous avancerait à quoi de le savoir ?
- J’aimerais bien savoir qui je regarde.

#204 9.13 (93 votes)

Une issue de secours à 9000 mètres d’altitude, l’illusion de la sécurité !

#205
9.13 (128 votes)

Vous avez des souliers de bal et les pieds légers moi j’ai le cœur lourd.

#206
9.13 (82 votes)

Messire, messire, un sarrasin dans une charriote du diable ! c’est tout ferré y’a point d’bœuf pour tirer !

#207
9.13 (370 votes)

Je l’aime comme une maladie et son remède à la fois.

#208
9.13 (70 votes)

C’est un mirage auditif ou j’ai vraiment entendu ?

#209
9.13 (186 votes)

- Attention ! Tu sais pourquoi je te déteste à ce point, Summers ?
- Parce que je suis une psycho-rigide sans aucun sens de l’humour ?
- [Surpris] Euh oui, oui, c’est… oui, enfin, on peut dire ça.
- Tu sais, je pourrais faire ce que je veux, mais au lieu de ça, je pleurniche, je geins sur mon destin cruel de Tueuse. C’est vrai, je pourrais être riche, je pourrais être célèbre, je pourrais avoir ce que je veux, qui je veux [Elle va se frotter contre lui] Et même toi, Spike, je pourrais te chevaucher jusqu’à ce que tu me demandes grâce et que tes yeux se révulsent. J’ai une fore que même dans tes rêves tu n’oserais m’envier. J’aurais un plaisir fou à te broyer pour te voir exploser comme un bouchon de champagne et tu me supplieras de te maltraiter un peu plus encore. Et tu sais pourquoi je le fais pas ? [Elle approche son visage de celui de Spike, qui semble hypnotisé] Parce que c’est mal.

#210
9.13 (59 votes)

La vie c’est comme une boîte de chocolats, on ne sait jamais sur quoi on va tomber.


Fabienne, cette montre c’était celle de mon père. T’as idée de ce qu’il lui en a couté de me donner cette montre ? Je te raconterai plus tard mais il en a chié.

#212
9.12 (352 votes)

- T’es déjà monté sur un crevettier ?
- Non, mais je suis déjà monté sur un tas d’autres arbres…

#213
9.12 (297 votes)

Dis pas de mal des cochons, ils valent mieux que la plupart des gens.

#214
9.12 (172 votes)

Ouais, les deux derniers aussi étaient importants. Le premier était de ma femme, pour me dire qu’elle me quittait. Le deuxième de mon avocat, lui aussi pour me dire qu’il me quittait. Avec ma femme.

#215
9.12 (262 votes)

Le cœur d’une femme est un océan de secrets.

#216
9.12 (2101 votes)

On avait 2 sacs bourrés d’herbe, 75 plaquettes de mescaline, 5 feuilles complètes d’acide en buvards, une salière à moitié pleine de cocaïne, une galaxie multicolore de remontants, sédatifs, hilarants, larmoyants, criants, en plus une bouteille de tequila, une bouteille de rhum, une caisse de bière, un demi litre d’éther pur, et deux douzaines de Poppers. Non qu’on ait eu besoin de tout ça pour le voyage, mais quand On démarre un plan drogue, la tendance, c’est de repousser toute limite.

#217
9.12 (342 votes)

Vous n’êtes pas votre travail, vous n’êtes pas votre compte en banque, vous n’êtes pas votre voiture, vous n’êtes pas votre portefeuille, ni votre putain de treillis, vous êtes la merde de ce monde prête à servir à tout.

#218
9.12 (1005 votes)

Si l’amour est dur avec toi, sois dur avec lui ; perce l’amour qui te perce et possède le.

#219
9.12 (332 votes)

Est-ce qu’une vie meilleure
Nous attend, dès demain ?
Ne doute pas puisqu’il est l’heure !
Je sais que pourtant
Il faut faire souvent des choix
qui font vraiment peur !
Oh, comme le monde me semble grand,
Quand je voyage -- dans le temps.

Au bout du chemin
On me tendra la main.
Il me semble que ma vie change.
Je serai choyée
Protégée, désirée !
Comme ce rêve me semble étrange.
Oui, et pourtant je l’entreprends,
Ce beau voyage -- dans le temps.

Songe, rêve d’une vie
Où j’aurais enfin
Une famille à mon tour
Songe, rêve ! Quell’ vie !
J’aurai, moi aussi, droit
A mon rêve d’amour.

Douc’ment, pas à pas,
Marchons vers l’avenir
Sur la route du bonheur.
Est-ce qu’on m’aimera ?
Ai-je raison de partir ?
Tant de questions dans mon cœur
Oui, c’était bien un signe !
Un monde se termine !
Que le chemin du printemps
Soit ma victoire
Sur le temps !

#220
9.12 (115 votes)

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