Kaakook

Top - Citations de films et séries des années 1990

Si les autres ne comprennent pas ta peine, c’est qu’ils sont trop occupés avec la leur.

#241
9.12 (104 votes)

Je ne sais pas si c’est maman qui avait raison ou si c’est le lieutenant Dan… Je sais pas si nous avons chacun un destin… ou si nous… si nous nous laissons porter par le hasard comme sur une brise… Mais je… je crois que c’est peut-être un peu des deux… peut-être un peu des deux arrive en même temps.

#242
9.12 (160 votes)

- Poker, c’est Joker avec un « P »… Coïncidence ?
- C’est Joïncidence avec un « C ».

#243
9.12 (81 votes)

Fabienne, cette montre c’était celle de mon père. T’as idée de ce qu’il lui en a couté de me donner cette montre ? Je te raconterai plus tard mais il en a chié.

#244
9.11 (350 votes)

Pousse toi de mon soleil tu fais eclipse avec ton gros cul !

#245 9.11 (226 votes)

Maintenant quoi ? Je m’en vais te le dire moi quoi ! J’appelle deux experts complètement défoncés au crack qui vont travailler nos deux copains. Avec une paire de pinces, un chalumeau et un fer à souder. Est-ce que tu m’as entendu ! Espèce de porc ! Je suis très loin d’en avoir fini avec toi ! Je vais te la jouer à la flamme bien moyen-âgeuse !

#246
9.11 (227 votes)

On avait 2 sacs bourrés d’herbe, 75 plaquettes de mescaline, 5 feuilles complètes d’acide en buvards, une salière à moitié pleine de cocaïne, une galaxie multicolore de remontants, sédatifs, hilarants, larmoyants, criants, en plus une bouteille de tequila, une bouteille de rhum, une caisse de bière, un demi litre d’éther pur, et deux douzaines de Poppers. Non qu’on ait eu besoin de tout ça pour le voyage, mais quand On démarre un plan drogue, la tendance, c’est de repousser toute limite.

#247
9.11 (337 votes)

Vous n’êtes pas exceptionnels, vous n’êtes pas un flocon de neige merveilleux et unique, vous êtes fait de la même substance organique pourrissante que tout le reste, nous sommes la merde de ce monde prête à servir à tout, nous appartenons tous au même tas d’humus en décomposition.

#248
9.11 (946 votes)

Totalement incassable… Ah, cassé…

#249
9.11 (136 votes)

Je veux que tu reviennes tout de suite, Charlotte… Bien sûr tu te rhabilles, évidemment que tu t’rhabilles !

#250
9.11 (147 votes)

Je l’aime comme une maladie et son remède à la fois.

#251
9.11 (69 votes)

Le temps que passe un roi à gouverner ressemble à la course du soleil. Un jour viendra où le soleil éteindra sur moi sa lumière et se lèvera pour faire de toi le nouveau roi.

#252
9.11 (102 votes)

Y’a des fois commes ça, y’a pas assez de pierres…

#253
9.1 (280 votes)

Mon contact à Washington dit qu’on n’a pas affaire à un élève mais qu’on a affaire au professeur. Quand l’armée monte une opération qui doit pas échouer, c’est à lui qu’ils font appel pour entraîner les troupes, d’accord ? C’est le genre de type qui boirait un bidon d’essence pour pouvoir pisser sur ton feu de camp. Ce mec là, tu le largues au pôle nord, sur la banquise avec un slip de bain pour tout vêtement, sans une brosse à dent et demain après-midi tu le vois débarquer au bord de ta piscine avec un sourire jusqu’aux oreilles et les poches bourrées de pesos. Ce type là est un professionnel. S’il atteint la plateforme, on sautera tous, et il restera plus qu’un grand trou au beau milieu de l’Alaska. Alors on va trouver ce type, le descendre et on sera débarrassé de ce fumier.


Si l’amour est dur avec toi, sois dur avec lui ; perce l’amour qui te perce et possède le.

#255
9.1 (324 votes)

- Vous avez gâché un plan bien huilé.
- Ouais et bien puisqu’il est si bien huilé ton plan tu sais ou tu peux te le carrer.

#256 9.1 (146 votes)

Les vrais hommes créent leur propre chance.

#257
9.1 (358 votes)

Est-ce qu’une vie meilleure
Nous attend, dès demain ?
Ne doute pas puisqu’il est l’heure !
Je sais que pourtant
Il faut faire souvent des choix
qui font vraiment peur !
Oh, comme le monde me semble grand,
Quand je voyage -- dans le temps.

Au bout du chemin
On me tendra la main.
Il me semble que ma vie change.
Je serai choyée
Protégée, désirée !
Comme ce rêve me semble étrange.
Oui, et pourtant je l’entreprends,
Ce beau voyage -- dans le temps.

Songe, rêve d’une vie
Où j’aurais enfin
Une famille à mon tour
Songe, rêve ! Quell’ vie !
J’aurai, moi aussi, droit
A mon rêve d’amour.

Douc’ment, pas à pas,
Marchons vers l’avenir
Sur la route du bonheur.
Est-ce qu’on m’aimera ?
Ai-je raison de partir ?
Tant de questions dans mon cœur
Oui, c’était bien un signe !
Un monde se termine !
Que le chemin du printemps
Soit ma victoire
Sur le temps !

#258
9.1 (112 votes)

- Comment voulez-vous votre caviar, Monsieur ?
- Hum. Pas de caviar pour moi. Je n’ai jamais réussi à aimer cela.

#259
9.1 (346 votes)

- Ce sang, c’est le votre ?
- Enfin, une partie, ouais.

#260
9.1 (257 votes)

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