Kaakook

Top - Citations de films et séries des années 1990

J’t’emmerde Sébastian. C’est normal que des types comme toi et Kurt baisent le monde entier mais moi si j’le fais, on me largue pour une petite écervelée genre Cécile. Il manquerait plus que j’ai l’air de m’assumer et d’adorer le sexe. Est-ce que tu crois que ça me réjouis moi de prendre tout le temps l’air béat de sœur Sourire pour être considérée comme une véritable lady ? C’est moi la plus grande baisée pour compte des beaux quartiers et par moment j’aurai bien envie d’me flinguer. Voilà pour la psychanalyse Dr. Freud. Maintenant dis moi, tu es partant ou tu déclares forfait ?

#361
9.01 (142 votes)

Vous devez être avocat : vous dégagez quelque chose de malin et d’inutile.

#362
9.01 (81 votes)

Si vous lisez ceci, alors cet avertissement est pour vous. Chaque mot que vous lisez de ce texte inutile est une autre seconde perdue dans votre vie. N’avez-vous rien d’autre à faire ? Votre vie est-elle si vide que, honnêtement, vous ne puissiez penser à une meilleure manière de passer ces moments ? Ou êtes-vous si impressionné par l’autorité que vous donnez votre respect et vouez votre foi à tous ceux qui s’en réclament ? Lisez-vous tout ce que vous êtes supposés lire ? Pensez-vous tout ce que vous êtes supposés penser ? Achetez-vous ce que l’on vous dit d’acheter ? Sortez de votre appartement. Allez à la rencontre du sexe opposé. Arrêtez le shopping excessif et la masturbation. Quittez votre travail. Commencez à vous battre. Prouvez que vous êtes en vie. Si vous ne revendiquez pas votre humanité, vous deviendrez une statistique. Vous êtes prévenu…

#363
9.01 (1041 votes)

Ouais, ouais, je sais, t’es désolé, j’suis désolé, tout l’monde est désolé !

#364
9.01 (111 votes)

N’ai pas peur. Je vais te donner le choix que je n’ai jamais eu.


Take the best orgasm you’ve ever had, multiply it by a thousand and you’re still nowhere near it!

#366
9 (80 votes)

- Mais pourquoi tu me fuis tout le temps ?!
- Tu veux vraiment le savoir ?
- Oui je veux vraiment le savoir !
- C’est parce que je ne réponds plus de moi quand je suis avec toi.

#367
9 (209 votes)

- T’étais où là schizo-boy ?
- J’avais envie de détruire quelque chose de beau…

#368
9 (300 votes)

Vous ne croirez pas si je vous le disais, mais je cours comme souffle le vent. À partir de ce jour, dès que j’allais quelque part, je le faisais en courant.

#369
9 (191 votes)

Dans le temps, on lisait les revues porno. Maintenant, c’était les catalogues de mobilier.

#370
9 (201 votes)

Mais qui as parlé de te trancher la gorge ? Je veux juste te dessiner un petit « Z » sur le front…

#371
9 (60 votes)

Et bien, ce fut sympathique. Surréaliste, mais sympathique.

#372
9 (160 votes)

Je n’hébergeais pas de cancer, ni de parasites sanguins. J’étais le petit centre chaud autour duquel se pressait toute la vie de ce monde.

#373
9 (90 votes)

- Viens avec moi en Californie…
- Tu es sur de ce que tu dis ?
- Oh oui !
- Ouais mais comment tu le sais ?
- Je ne sais pas, je le sais c’est tout !
- Ouais mais comment tu le sais ?
- Je le sais parce que je le sens…
- Attends c’est vraiment sérieux ce que tu me dis là parce que on se retrouve en Californie dans une semaine et il se peut que tu découvres un truc qui va pas te plaire sur moi et la tu te mettes à regretter de m’avoir dit ça. Mais tu vois c’est quelque chose de sérieux et tu ne peux pas tout effacer et moi je suis coincé en Californie avec une fille qui ne veut pas être avec moi et qui voudrait tout effacer…
- Tout quoi ? Comment tout effacer ? … Je ne veux rien effacer moi, tout se que je veux c’est que tu viennes en Californie avec moi…
- Mais… je ne peux pas aller en Californie… alors…
- Pourquoi pas ?
- Primo parce que j’ai un job ici et deuxio parce que j’habite ici.
- Ecoutes si tu ne m’aimes il faut me le dire parce que…
- Je n’ai pas dis que je ne t’aimais pas…
- Alors pourquoi ? Pourquoi tu ne viens pas ? Par quoi tu es si terrifié ?
- Comment par quoi je suis terrifié ?
- Dis-moi, par quoi tu n’es pas terrifié ? Tu vis dans ton petit monde ou y a pas de risque à prendre et t’es mort de peur à l’idée de faire quelque chose qui t’obligerai a changer…
- OH ARRÊTE, ne me parles pas de mon petit monde et toi tu veux juste t’envoyer en l’air avec un mec des banlieues chaudes avant de te tirer à Standford et épouser un enfoiré plein de fric, du genre celui qui plait à papa et maman, et puis tu passeras tes soirées avec tout tes connards pourris de pognon à parler de l’époque où tu t’es encanaillée !
- Pourquoi est-ce que tu dis ça ? Qu’est-ce que c’est que cette obsession que t’as du fric. Mon père est mort quand j’avais 13ans et j’ai hérité de sa fortune… Tu ne sais pas que tous les matins au réveil je n’ai qu’une envie c’est de pouvoir la lui rendre et je n’hésiterais pas une seconde si ça me rendrait mon père un jour, mais je ne peux pas et c’est ça ma vie et je fais avec ! Alors ne viens pas me dire des conneries parce que c’est toi qui a peur !
- MOI j’ai PEUR ? Peur ? Tu veux me dire de quoi j’ai peur ? De quoi j’ai peur ?
- T’as peur de moi, t’as peur que je ne t’aime pas et si tu veux savoir j’ai peur moi aussi ! mais n’empêche je veux tenter le coup et moi au moins je suis honnête avec toi !
- Je ne suis pas honnête avec toi ? je ne suis…
- NON, parle moi de tes 12 frères.
- D’accord ! [Il prend ses affaires et se dirige vers la porte]
- NON, tu ne t’en vas pas, tu ne me quittes pas !
- [En colere] Qu’est-ce tu veux savoir ? quoi ? que je n’ai pas 12 frères !
- Oui…
- [en criant] Que je suis un pauvre orphelin…
- Oui, je le savais pas !
- Non c’est pas ça que tu voulais savoir, Non ! Tu ne voulais pas l’entendre ça ; tu voulais entendre qu’on éteignait les cigarette sur moi quand j’étais gosse !
- [Secouée] Je ne savais pas…
- Que ce n’est pas un chirurgien qui ma fait ça [montrant son torse], mais un enfoiré qui m’a filé un coup de poignard, tu ne veux pas l’entendre cette merde Skylar, HEIN ?
- [en pleurant] SI JE VEUX L’ENTENDRE !!
- TU NE VAS PAS ME DIRE QUE TU VEUX L’ENTENDRE !
- Si parce que je veux t’aider Will, pour faire quelque chose.
- QUOI ? pourquoi ? Est-ce qu’on me voit dans la rue avec une pancarte qui dit sauve moi qui dis « SAUVES-MOI » ?
- NON !
- J’ai l’air d’avoir besoin de ça ?!
- Je veux juste être avec toi parce que JE T’AIME ! [Elle met ses mains sur le visage de will mais il la repousse]
- NON ARRÊTE ce baratin ARRÊTE [Il la plaque au mur et frappe avec des coups de poings le mur]
- SI, JE T’AIME !!
- NON ARRÊTE, ARRÊTE PARCE QUE JE N’Y CROIS PAS !!
- Je t’aime [En pleurant furieusement], je veux t’entendre, que tu ne m’aimes pas… parce que si tu dis ça [Elle se calme, touche son visage, Will se calme a son tour], je t’appellerai plus et je ne serai plus dans ta vie [Elle lui embrasse le front, il la fixe avec un regard sévère]
- … Je ne t’aime pas.
[Il prend ses affaires et quitte la chambre en claquant la porte, Skylar seule, s’effondre en larmes]

#374
9 (60 votes)

Nan ! Sans blague, quand j’vous ai vu j’me suis dis que vous étiez presque plus horrible qu’avant !

#375
9 (80 votes)

Arrêter les pendules, couper le téléphone,
Empêcher le chien d’aboyer pour l’os que je lui donne.
Faire taire les pianos, et sans roulements de tambours,
Sortir le cercueil avant la fin du jour.

Que les avions qui hurlent au dehors,
Dessinent dans le ciel ces trois mots, Il Est Mort.
Nouer des voiles noirs aux colonnes des édifices,
Ganter de noir les mains des agents de police.

Il était mon Nord, mon Sud, mon Est et mon Ouest,
Ma semaine de travail, mon dimanche de sieste,
Mon midi, mon minuit, ma parole, ma chanson.
Je croyais que l’amour jamais ne finirait, j’avais tort.

Que les étoiles se retirent, qu’on les balaye,
Démonter la lune et le soleil,
Vider l’océan, arracher la forêt,
Car rien de bon ne peut advenir désormais.

Wystan Hugh Auden

#376
9 (120 votes)

- Un seul coup de ses machins et vous imaginez ce qu’il pourrait faire.
- Ou défaire.

#377
9 (60 votes)

- Ta gueule gros lard.
- Je suis pas gros, j’ai une ossature lourde.

#378
9 (80 votes)

Dans le jeu de la séduction, il n’y a qu’une seule règle : ne jamais tomber amoureux.

#379
9 (100 votes)

Pauvre observateur, votre vie s’est mise à défiler devant vos yeux : tasse de thé, tasse de thé, dépucelage raté, tasse de thé…

#380
9 (60 votes)

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