Kaakook

Top - Citations de films et séries des années 1990

- Tu vas où là ?
- Je vais aux toilettes, mais tu peux venir me la tenir si tu veux, j’ai pas le droit de porter des objets lourds…

#341
9.02 (51 votes)

Maintenant quoi ? Je m’en vais te le dire moi quoi ! J’appelle deux experts complètement défoncés au crack qui vont travailler nos deux copains. Avec une paire de pinces, un chalumeau et un fer à souder. Est-ce que tu m’as entendu ! Espèce de porc ! Je suis très loin d’en avoir fini avec toi ! Je vais te la jouer à la flamme bien moyen-âgeuse !

#342
9.02 (235 votes)

Vers l’infini et au-delà !


On est les enfants oubliés de l’histoire mes amis. On n’a pas de but ni de vraie place. On n’a pas de grande guerre, pas de grande dépression. Notre grande guerre est spirituelle, notre grande dépression c’est nos vies.

#344
9.02 (676 votes)

Et on lui pèlera le jonc comme au bailli du Limousin !
Qu’on a fendu un beau matin.
Qu’on a pendu ! Avec ses tripes !

#345
9.02 (377 votes)

Un type fier, un type fort qui peut être très méchant quand il a la haine et qui n’accepte pas qu’on lui marche sur les pieds !!

#346
9.02 (215 votes)

Je suis le sentiment de rejet exacerbé de Jack…

#347
9.02 (307 votes)

Je n’hébergeais pas de cancer, ni de parasites sanguins. J’étais le petit centre chaud autour duquel se pressait toute la vie de ce monde.

#348
9.02 (92 votes)

Nan ! Sans blague, quand j’vous ai vu j’me suis dis que vous étiez presque plus horrible qu’avant !

#349
9.02 (82 votes)

Je veux que tu saches, au lieu d’en avoir peur, que tu saches que tu mourras un jour.

#350
9.02 (236 votes)

Arrêter les pendules, couper le téléphone,
Empêcher le chien d’aboyer pour l’os que je lui donne.
Faire taire les pianos, et sans roulements de tambours,
Sortir le cercueil avant la fin du jour.

Que les avions qui hurlent au dehors,
Dessinent dans le ciel ces trois mots, Il Est Mort.
Nouer des voiles noirs aux colonnes des édifices,
Ganter de noir les mains des agents de police.

Il était mon Nord, mon Sud, mon Est et mon Ouest,
Ma semaine de travail, mon dimanche de sieste,
Mon midi, mon minuit, ma parole, ma chanson.
Je croyais que l’amour jamais ne finirait, j’avais tort.

Que les étoiles se retirent, qu’on les balaye,
Démonter la lune et le soleil,
Vider l’océan, arracher la forêt,
Car rien de bon ne peut advenir désormais.

Wystan Hugh Auden

#351
9.02 (123 votes)

Si c’est ce qu’il faut faire pour avoir chaud, compte pas sur moi pour le faire.

#352
9.02 (122 votes)

L’homme descend du singe, Tomasi est un homme, Tomasi ne descend pas du panier de basket.

#353
9.01 (81 votes)

Tu es un laideron mais tu es bien bonne !

#354
9.01 (273 votes)

- C’est cruellement fatiguant d’être intelligent.
- Je sais pas, faudra que j’essaie.

#355
9.01 (162 votes)

C’est comme ça qu’on voit si on se plaît avec une personne, quand on peut se taire tout à fait, au moins une minute et profiter du silence.

#356
9.01 (394 votes)

Mais on avait rompu !

#357
9.01 (222 votes)

Je préfère avoir connu… une seule bouffée du parfum de ses cheveux, un seul baiser de ses lèvres, une seule caresse de sa main que toute une éternité sans elle, un seul instant…


- Un seul coup de ses machins et vous imaginez ce qu’il pourrait faire.
- Ou défaire.

#359
9.01 (61 votes)

- On peut se tutoyer ? Hein c’est plus sympa.
- Ouais.
- T’es lourd.

#360
9 (320 votes)

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